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28 octobre 2009

Souffrance au travail

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Humanisme dans l'entreprise ?

Il faut des suicides, sans compter les tentatives, pour que les médias s'emparent du sujet douloureux de la souffrance au travail. Ces problèmes, comme ceux qui touchent de façon plus générale l'emploi sont bien là, dans les Yvelines, à St Quentin, et à Guyancourt: personne n'est épargné.

Depuis le mois d'Août, les salariés d'Idestyle, un sous-traitant automobiles installé dans notre commune, dénoncent les pratiques de leur entreprise.

Début Octobre, on apprenait le suicide d'un salarié du Technocentre Renault, à Guyancourt.

Hier, le 27 Octobre, un quotidien rapportait avoir connaissance qu'un téléopérateur faisait appel à des vigiles dans ses bureaux de Montigny. On comprend la révolte des salariés, par ailleurs menacés d'un plan social. Nous ne connaissons pas tous les arguments, ni ceux des employeurs, ni ceux des employés, il n'est donc pas question d'entrer dans le débat; par contre, nous savons que les rapports sont souvent difficiles entre les cadres supérieurs et les salariés, mais le dialogue est-il toujours présent ? Ces cadres en charge des « relations humaines » ont-ils la formation nécessaire ? Ce sont des questions difficiles, mais qui témoignent d'un climat social pesant, de situations humaines tendues, et de la négation de tout humanisme dans les rapports sociaux au sein de l'entreprise.

Sur ce sujet, le site du Modem de ST Quentin a mis en ligne le témoignage d'un ignymontain qui fait part de sa révolte à la lecture de cet article. Je vous invite à le lire ici.

Viviane

 

Commentaires

Merci Viviane pour ton article.La souffrance au travail devient le mal du siècle. Il est vrai que le mode de gouvernance de nos entreprises est à revoir.Il est à relié à la trop faible représentativité des syndicats. Seuls les pays scandinaves ont compris que c'était à travers des syndicats puissants et représentatif que le dialogue social trouvait sa légitimité.

Écrit par : Julien Oechsli | 28 octobre 2009

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