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21 janvier 2010

A propos du bénévolat

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A quand la reconnaissance d’un statut pour les bénévoles ?


C'est depuis 1985 que l'ONU a décidé de créer la journée mondiale du bénévolat afin de promouvoir le travail des bénévoles pour le développement économique et social, au niveau local, national et international. C'est le 5 décembre qu'avait lieu cette journée. Comme je le dis dans la tribune du Guyancourt Magazine n° 384, cette commémoration est l'occasion de vous livrer quelques réflexions sur ce sujet.

Un article de 2007, à lire en cliquant ici, résume le poids des associations dans la vie économique française. Quatre associations sur cinq sont exclusivement gérées par des bénévoles. Ainsi, si la France est championne d'Europe du bénévolat, Guyancourt n'est pas en reste : c'est donc déjà un remerciement que j'adresse à tous les bénévoles de notre commune. Consacrer une partie de son temps libre en mettant au service des autres son énergie et ses compétences a un coût, même si tous disent qu'ils reçoivent plus qu'ils ne donnent !

L'ONU s'est penchée sur cette question : elle souhaiterait voir les gouvernements reconnaître et promouvoir le volontariat comme activité indispensable.

Le bénévolat, par définition n'est pas un service « marchand ». Il est même la preuve que que tout n'est pas marchand , car l'essence même du bénévolat, c'est la gratuité de l'engagement. », Il est nécessaire de garantir cet aspect « gratuit ». mais devant la complexité juridique et administrative entraînée par ce bénévolat et les frais engagés, ne peut-on envisager un véritable statut du bénévole ? Dans certains pays européens, le bénévolat est considéré comme une matière éducative, c’est à dire qu’il fait partie du cursus universitaire, mais la France devrait d’ici quelques temps se mettre au niveau de ses voisins.

Dans cette logique, et partant de ces constats, le Mouvement Démocrate propose « une protection juridique de l'activité du bénévole .. un remboursement plus facile des frais engagés..que des bénévoles puissent disposer, dans certaines conditions, de droits d'absence à leur travail pour se consacrer à leurs missions au service de la collectivité..une validation de droits complémentaires à la retraite .. ». Cette solidarité, « différée dans le temps, marquera la reconnaissance de la société pour ceux qui se seront mis au service des autres en suspendant leur vie professionnelle » (extrait du projet humaniste)

Si ces suggestions étaient reprises par nos gouvernants, dans ce cas, comme je le disais dans l'article du Guyancourt Magazine, voilà un progrès que je saluerais vivement !

Julien Oechsli, Conseiller municipal soutenu par le mouvement Démocrate

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