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28 février 2010

A propos de l'OIN et du Grand Paris

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Le 15 février, nous vous convions à une réunion publique organisée à Versailles, sur le thème du Grand Paris, en présence de trois urbanistes.

Vous trouverez un compte-rendu de cette rencontre sur le site :  http://plateaudesaclay.lesdemocrates.fr/

Des représentants de la liste GGC qui suivent ce dossier, dont l'OIN du Plateau de Saclay est un élément,  étaient présents à Versailles ce soir là. Même si nous confirmons que nous sommes bien d'accord avec le fond de la question : l'Ile de France doit être une région compétitive, à la hauteur de ses compétences, en particulier dans le domaine de la recherche; nous pensons aussi que C Blanc n'a pas trouvé la solution

L’intérêt des flux entre les pôles, est néant car le poids du fonctionnement du transport collectif est énorme : tant qu’il n’y aura pas d’accord entre l’Etat et la Région, on ne sortira pas du système.   

En  conclusion des propos de ces intervenants : certains aspect du projet, essentiels pour nous, sont absents :

 

 Les enjeux sociaux : la lutte contre la fragmentation de notre territoire et la fragmentation sociale n’est pas prise en compte

                                 On parle bien de création de richesse dans quelques pôles, mais pas de partage des ressources créées

                                  On n’évoque pas l’avenir  des services publics dans ce nouveau système de transport

 

Le développement durable : comment sont préservés les espaces actuellement fragilisés ?

 

 Ce projet est en décalage  total par rapport aux perspectives démographiques  et à celles de développement économique prévues sur les 20 ans à venir

 

 

L’étalement urbain est encouragéL’intérêt des flux entre les pôles, est  néant car le poids du fonctionnement du transport collectif est énorme : tant qu’il n’y aura pas d’accord entre l’Etat et la Région, on ne sortira pas du système.   

 

Ce projet de transport n’est pas financé ; à noter que le Grand Emprunt évoqué pour son  financement n’est pas voté

 

 

 

L'équipe GGC en charge du suivi du dossier OIN de Saclay, Grand ¨Paris 

 

 

 

Si vous désirez  connaître notre position et nos propositions sur ce sujet, nous vous invitons à en débattre avec nous dans le cadre d'une réunion publique à Jouy-en-Josas le mercredi 3 mars, à 20h 30 voir invitation ci-dessous

 

                                                    

ELECTIONS REGIONALES MARS 2010

Venez rencontrer ALAIN DOLIUM

Tête de liste MODEM pour l'Ile de France

 

Le mercredi 3 mars à 20 heures 30

à JOUY-EN-JOSAS

 

Salle du Vieux Marché,

Place de la Marne, angle de la rue Jean Jaurès (qui longe la voie ferrée)  et de la rue Vantieghem.

(Il y a un très grand parking devant)

pour débattre des propositions du Mouvement Démocrate et du projet du Grand Paris (OIN du Plateau de Saclay)

 avec :  Pour les Yvelines

Pierre LE GUERINEL, tête de liste MoDem, Conseiller régional sortant

Roselle CROS, Conseillère Régionale sortante

Jean-Pierre ALIX, Conseiller Municipal de Jouy-en-Josas

            Pour l'Essonne

Jean-François VIGIER, tête de liste MoDem, Maire de Bures-sur-Yvette

Nathalie BOULAY-LAURENT, Conseillère régionale sortante

Eric VALAT, Conseiller municipal de Montgeron

 

 

20 février 2010

Comment je conçois les conseils de quartiers

img-e-democrates.gifJe propose de créer des conseils de quartiers démocratiquement élus à Guyancourt 

C'est ainsi que j'intitule l'article de la tribune d'expression du Guyancourt Magazine paru ce 18 Février, n° 386. Je propose, comme je le dis, de  développer mon point de vue sur cette création souhaitée déjà dans notre programme en 2008 et que je souhaite toujours !

Je récuse l'idée que seule la majorité détient les clefs de la certitude. Je récuse l'idée que la démocratie ne soit que le résultat d'une démocratie élective, dont les représentants sont élus tous les 6 ans au conseil municipal de Guyancourt. C'est pourquoi, parallèlement « au minimum démocratique », notre commune doit se doter d'organes de participation citoyenne structurés.

Je juge indispensable la mise en place de conseils de quartiers dans notre commune.

Élus tous les 2 ans, ces conseils de quartiers autonomes et ouverts à tous les habitants seraient des lieux de participation autonomes dans lesquels les habitants seraient consultés de façon régulière sur les projets que la municipalité souhaite mettre en place. Mieux que cela, ils pourraient être force de proposition et remonter de manière beaucoup plus efficace les problèmes de vie quotidienne qui se posent au sein de leur quartier. Guyancourt a atteint la taille critique pour mettre en place ce type de structure qui s'impose d'autant plus dans une ville dont la vie se focalise à l'échelle des quartiers et dont les problématiques diffèrent.

Comme beaucoup de villes nouvelles et la nôtre en particulier, notre vie s'organise autour des quartiers. Les problèmes des Saules ne sont pas ceux de Villaroy, de la Minière, du Pont du Routoir....La question du stationnement payant aux Saules aurait ainsi pu être débattue en conseil de quartier, ceci étant un sujet qui touchait en priorité ses habitants

Comment sont élus ces conseillers ? La loi de 2002 qui encadre cette création des conseils est suffisamment ouverte pour en permettre l'adaptation selon les villes; le seul point demandé par cette loi, et qui justement permet cette adaptation, est que la composition et les modalités de fonctionnement sont fixées par le conseil Municipal.

Dans beaucoup de communes, et pas seulement celles de notre agglomération, les présidents sont des élus du quartier, mais les conseillers de « l'opposition » de ce quartier y sont aussi présents; ceci leur permet de suivre les dossiers portés ensuite au Conseil Municipal. Certes, il peut y avoir un danger de « récupération » politique, mais ils ont à leur côté des représentants du quartier élus par les habitants, des représentants des associations, des commerçants et artisans et parfois des représentants des services publics, en particulier des écoles de leur quartier. Chaque conseil peut aussi inviter des personnes « extérieures » selon l'ordre du jour ». C'est une hypothèse parmi d'autres, et toutes les pistes de réflexion  sont possibles.

Beaucoup de villes allouent à leurs conseils de quartiers un budget de fonctionnement, et mettent à disposition les locaux et le matériel nécessaire à la bonne organisation de cette structure; les moyens financiers demandés ne sont pas finalement très considérables, mais par contre, il faut surtout des moyens humains, un apprentissage qui prend du temps et demande une volonté politique.

 Ces conseils de quartiers que je voudrais voir instaurer dans notre ville sont ainsi, pour l'exécutif municipal, un outil destiné à faire connaître ses choix, ce que peut en effet faire des « assemblées de quartiers », mais cela va plus loin. Ce sont des interfaces permanents et non ponctuels entre les élus et les citoyens, un espace de parole, un outil pour créer du lien social intergénérationnel, en un mot : une école de la démocratie souvent malmenée aujourd'hui.

 Julien Oechsli, conseiller municipal, liste Guyancourt Générations Citoyennes

 

 

 

09 février 2010

Environnement, Grand Paris ...

Deux évènements qui nous concernent :


vendredi 12 Février, à la Maison de l'environnement, à Magny-les-Hameaux :


http://www.maisondelenvironnement.agglo-sqy.fr/agenda/detail/evenement/images-en-debat-agricultures-et-paysages/


 

IMAGES EN DEBAT "Agricultures et paysages"

Vendredi 12 février à 20h30

Une série de témoignages et de portraits d’acteurs ruraux qui participent à la construction et à la préservation du paysage

Film réalisé dans le cadre de la préparation de la semaine Agricultures & Paysages, organisée par les Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE)

Ce film documentaire composé de 8 reportages tournés dans plusieurs régions de France, présente une série de témoignages et de portraits d’acteurs ruraux qui participent à la construction et à la préservation du paysage. A travers leur dynamique économique, ils nous interrogent sur l’évolution des paysages et la limite entre l’urbain et le rural.

Projection suivie d’un débat avec la participation de :
- François Adam, paysagiste au CAUE 78, co-réalisateur du film
- Bruno Sauvage, ingénieur du génie rural, des eaux et forêts, membre du CODESQY
- Jean-Pierre PIOGER, chargé de Mission à l'Agence des Espaces Verts de la Région d'Ile-de-France
- Laurent Thuvignon, réseau Cocagne
- Service urbanisme de Saint-Quentin-en-Yvelines

Durée : 2 h 30

Lieu :
Maison de l'environnement, des sciences et du dévelopement durable
Adresse :
6 rue Haroun Tazieff
78114 Magny-les-Hameaux
Tél : 01 30 07 34 34
Renseignements et réservation : 01 30 07 34 34


A Versailles, Débat autour du Grand Paris, le 15 février, à l'Université Inter-Ages



Le Grand Paris...projets d'urbanisme
Organisé par: Conférence UIA
Présentation: Une conférence sur le projet du Grand Paris se tiendra le 15 février à 20h30  à l’Université inter-âges de Versailles. 
Pour Mieux comprendre les différentes positions sur les projets d'urbanisme qui modifieront le devenir de la région Ile de France, le tour de table réunira : Gérard Lacoste (directeur général adjoint de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'IIe-de-France -IAURIF-) Daniel Béhar géographe, est professeur associé à l'Institut d'Urbanisme de Paris - Université Paris 12 -Val de Marne, enseignant à l'Ecole Nationale des Ponts et Chaussées et Directeur de la coopérative ACADIE et Marc Wiel Urbaniste.

Université Inter-Âges
6 impasse des Gendarmes, Entrée B
78000 VERSAILLES

impasse gendarmes versailles plan.jpg

06 février 2010

Comment je conçois la démocratie locale

img-e-democrates.gif

Dans le Guyancourt Magazine du 17 décembre dernier, le groupe « Guyancourt pour tous » souligne sa défiance envers les conseils de quartier. Comme l'explique cet article, " de nombreuses occasions leur (aux Guyancourtois) sont offertes de nous rencontrer". Hormis les visites de quartiers manifestations, tours de villes, sont citées les « Assemblées de quartiers », convoquées ponctuellement par le Maire. Bien sûr, il est possible , dans ce cadre, d'entendre les habitants exposer leurs difficultés et « faire émerger des propositions ».

Une assemblée de quartier n'est pas, à proprement parler, une structure  de démocratie locale; sauf si on entend par ce terme l'assemblée pleinière d'un « conseil de quartier » pour rendre compte des travaux du conseil et évoquer le vie de ce quartier. Il ne semble pas que ce soit le sens que donne la mairie à cette expression.

Certaines mairies accordent une enveloppe budgétaire annuelle à cette assemblée pour réaliser, après concertation entre les habitants et les élus, des travaux d'aménagement de proximité. Cet espace de dialogue et de rencontre est un pas vers la véritable structure participative de démocratie locale qu'est le conseil de quartier.

Instituée par une loi en 2002,  cette création s'impose pour les communes de plus de 80 000 habitants, mais elle reste  facultative pour les autres villes, ce qui est le cas de Guyancourt.

Un conseil de quartier, tel que nous le proposions dans notre programme est une autre démarche. Ce sont des organes consultatifs gérés de manière autonome et élus selon un procédé démocratique à l'échelle d'un quartier... ils permettent aux citoyens de s'exprimer de façon continue, par la voix de leurs représentants tout en étant également force de proposition. Le fonctionnement, et surtout le mode de désignation des membres, n'est pas le même que dans une "assemblée de quartier. Je reviendrai sur ce  fonctionnement dans un autre article.

La création de telles structures ne peut se faire sans une politique volontariste en amont et en aval. Les débuts sont difficiles . Il faut passer des discussions de" trottoirs "à une vision plus globale de projet de ville et vaincre l'apathie des citoyens, bien que de plus en plus d'entre eux demandent de participer à la prise de décision qui les concernent. Dans un tel dispositif, un élu est en charge de cette construction, pour ne pas dire de cette éducation, à la participation. Il faut de sa part une présence active et  continuelle; il faut oser passer par dessus la crainte légitime de tout élu de voir sa politique remise en question, oser penser un nouveau système qui donne  sa place aux citoyens entre deux élections.

L'enjeu vaut certainement la peine de tenter l'expérience avant même de conclure à leur inefficacité...

Julien Oechsli, conseiller municipal soutenu par le Mouvement Démocrate