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15 avril 2010

S'ouvrir aux différences

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Je vous livre ici, en complément de la tribune du Guyancourt Magazine n° 390, sorti le 15 Avril,  mes réflexions écrites pendant la campagne des élections régionales lorsqu' un des thèmes favori  du Front de gauche, thème qui semblait mobiliser son  énergie, était de tout faire pour décourager les militants socialistes ouverts acceptant de dialoguer avec nous. Le sectarisme n'a, lui, aucune frontière, et se trouve dans tous les appareils de  partis, alors que beaucoup de citoyens ont dépassé largement ces tabous d'un autre siècle qui nous rappellent un peu la période bipolaire de la seconde moitié du XXème siècle, en pleine guerre froide, mais "le mur"est tombé, voilà plus de 20 ans !

 

  S'ouvrir aux différences

 Mon engagement politique passe avant tout par la nécessité de dépasser les logiques d'appareils qui minent l'action politique. Lorsque je vois que le Front de Gauche monopolise son énergie à s'opposer aux idées du Modem pour exister, imposant au PS ouvert de ne pas discuter avec le centre, je me dis que le sectarisme demeure une maladie française qu'il faut combattre.

De l'autre côté de l'échiquier, la droite rétrograde sur les idées sociétales feint de jouer la carte de l'ouverture en débauchant certains frustrés. Je distingue ici le débauchage et la véritable ouverture qui consiste à travailler dans un but commun sur un projet commun

Entre la droite, qui pratique un simulacre d'ouverture et une certaine gauche refusant le dialogue des différences, je reste convaincu qu'un bel espace s'ouvre pour les citoyens épris de démocratie et qui souhaitent s'affranchir des luttes partisanes stériles. Le grand  nombre d'abstentions de ces dernières élections-et Guyancourt ne fait pas exception- démontre que beaucoup de nos concitoyens ne se sont pas retrouvés dans ces luttes intestines d'appareils.

Le clivage qui s'installe aujourd'hui va bien au-delà de la logique droite/gauche. Je fais aujourd'hui nettement la différence entre ceux qui veulent s'ouvrir aux autres et les conservateurs, qui pour protéger leurs bastides partisanes, se refusent à jouer la carte de l'ouverture, du dialogue  et donc d'un progrès pour notre pays.

 Julien OECHSLI

Conseiller Municipal MoDem

 

Commentaires

Ben oui. T'as raison, Gaston, mais y arrivera-t-on un jour? La bipolarisation est bien plus confortable pour tout le monde, à commencer par les médias qui usent et abusent du prêt-à-penser. Et en France on adore les catégories binaires : moderne/classique - littéraires/scientifiques - jazz/java - comique/tragique - salé/sucré - gauche/droite etc... etc...
Y'a de l'espace mais y'a aussi du boulot...

Écrit par : Jean-Luc | 15 avril 2010

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