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27 juin 2010

Jardins biologiques à vocation sociale

Exclusion, insertion, solidarité, et développement durable, quel lien entre tous ces termes ? Cela peut-être l’abonnement aux « Jardins de Cocagne ».jardins de cocagne.jpg

De quoi s’agit-il ? Ce sont des jardins biologiques à « vocation sociale et professionnelle ». Ces associations accueillent des hommes et des femmes de tout âge, en situation précaire.  Elles les aident à se (re)construire en leur (re)donnant un projet personnel et en (re)créant des liens sociaux. (Photo, site des Jardins de Cocagne)

De quand date cette initiative ?  Issu d’un modèle suisse auquel a été ajouté un volet social, le premier jardin de Cocagne démarre  en 1991, dans le département du Doubs.  En 1991,  l'association souhaite diversifier ses activités d'insertion par l'économique et étendre son offre de remise au travail pour publics en difficulté, au moyen de jardins collectifs…. C’est ainsi que démarre le premier Jardin de Cocagne, à l'initiative de Jean-Guy Henkel  qui travaillait depuis toujours dans le secteur de la réinsertion et avait créé diverses structures.  Cette période était aussi  le début de l’agriculture biologique.  Ainsi est née l’idée de  Jean-Guy Henkel : vendre les légumes à l’extérieur, en bouclant la boucle, c’est-à-dire en trouvant des acheteurs à la fois intéressés par les produits biologiques et par le soutien à des personnes en réinsertion.

En quoi consiste ce projet ?  En développant une action sociale, économique, environnementale et en recréant du lien social dans la proximité entre les personnes investies (jardiniers - personnes en contrat d'insertion, maraîchers-encadrants, adhérents, voisins, agriculteurs locaux, partenaires institutionnels, etc.), les Jardins de Cocagne se situent résolument au "cœur de l'économie solidaire et du développement durable".

Source : site des Jardins de Cocagne

Concrètement, ce projet se traduit par la production de légumes biologiques, distribués sous forme de paniers hebdomadaires à des adhérents-consommateurs qui peuvent ainsi consommer des produits frais.

Je vous invite à découvrir ces «Jardins de Cocagne » à la porte de chez vous, puisqu’une telle association existe à Saint-Quentin-en Yvelines, dans la commune de Magny-les-Hameaux.

Vous pourrez d’autant mieux avoir des renseignements que le 30 Juin, dans l’après-midi,  le Jardin de Cocagne de Magny-les Hameaux est inauguré. Vous pourrez ainsi visiter la ferme de Buloyer et, pourquoi ne pas vous inscrire pour votre « panier hebdomadaire » ?

Voici le programme tel que vous pourrez le découvrir sur le site du «Réseau de Cocagne »

Renseignement pour St Quentin:

Jardin de Cocagne de Saint-Quentin-en-Yvelines; tel 09 71 51 09 37

Nouveau : Voir l'article posté sur le site de la Communauté d'Agglomération (daté du 9 Juillet) qui explique cette création du "Jardin de Cocagne" à Magny-les-Hameaux. La vidéo jointe illustre cet article 

 contact@paris-cocagne.org

Une AMAP vient aussi de se créer sur Guyancourt.  Une «  Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne » est un partenariat  de solidarité et de proximité entre le monde paysan et un groupe de consommateurs-acteurs, pour une agriculture pérenne,  économiquement, socialement et écologiquement.

 Source le site des AMAP-IDF

La productrice vient de la région de Pithiviers, « elle est prête à fournir une vingtaine paniers sur Guyancourt ».

Le lieu de distribution est encore actuellement provisoire,  mais d’autres informations officielles devraient bientôt nous parvenir.

Une telle initiative était dans notre programme pour les Municipales de 2008 ; je ne peux que me réjouir de cette création et lui souhaiter  tout le succès qu’elle mérite, autant pour le monde paysan que pour nous autres, citadins saint Quentinois.  Sur notre département encore très rural, ces deux mondes sont solidaires et  complémentaires.

Je profite de ce billet pour vous annoncer la date du prochain conseil Municipal : il se tiendra le 5 Juillet à 18 h 30mairie+église aout 2009.JPG

 

 

 

C’est aussi pour moi l’occasion de vous souhaiter un très bel été, de très bonnes vacances, avec une pensée toute particulière pour celles et ceux, en particulier les enfants, qui ne pourront pas quitter leur lieu de vie habituel.

 

Julien Oechsli, Conseiller Municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate

 

 

 

24 juin 2010

ça se passe à Guyancourt !

Bonne et mauvaise humeur de GGC, deux réactions de l’équipe

 

 

A propos d’un article lu sur l’hebdomadaire « Les nouvelles » du 16 Juin, où il est question d’un de nos quartiers, article intitulé le  « Pont du Routoir, une nouvelle page »

Après un bref historique,  en particulier le rappel de ses liens avec Versailles (pas seulement l’Allée du mêmequartiers guyancourt 013.jpg nom !), de son ancienneté dans la commune- toute cette population est arrivée avant la Ville nouvelle -, du rôle de l’Etat et de la commune pour aménager ce quartier, cet article conclut : au fil des années, le Pont du Routoir a été totalement réhabilité... La construction de la Marre-Jarry et de Cendrillon, ont permis de redynamiser le quartier en apportant du sang neuf »… L’article est complété par des citations de M le Maire quartiers guyancourt 016.jpgdont celle-ci : C’est long- d’apporter une véritable mixité sociale -, très long même mais nous sommes en passe d’y arriver. Le journaliste termine par ces mots : Reste cependant encore quelques petits problèmes de délinquance, liés essentiellement au trafic de drogue, à régler pour redorer complètement l’image de ce quartier  qui, aujourd’hui a véritablement retrouvé un nouveau souffle.

Photos: "La Marre-Jarry" (à gauche) et " Versailles Habitat" (à droite)

Certes, le quartier a bien changé depuis la fin des années 90, certes, le pont du Routoir a trouvé un nouveau visage et plus de mixité sociale, mais les « quelques »  problèmes méritent-ils le qualificatif de « petits » ? Non, si on lit les réactions des habitants !

Quelques extraits de citations de riverains lus  dans cet  hebdomadaire :

  C’est bien, mais ce n’est apparemment pas suffisant, remarque un commerçant,  … malgré les efforts, le centre est toujours tourné sur lui-même… la signalétique n’est pas suffisante-sur ce sujet, voir notre article du 14 mai 2010 faisant allusion à cette demande des commerçants pour d’autres quartiers – l’association des commerçants, s’il y en a une, est totalement endormie… et puis il y a le problème des jeunes qui traînent… gentils pour la plupart, mais cela n’engage pas les habitants à venir…Cette impression est confirmée par un autre témoignage qui, par ailleurs, reconnaît les changements positifs de ce quartier depuis quelques années : Il n’y a rien pour les enfants et surtout les adolescents… ils traînent sans rien faire dans le quartier

Terminons ce billet par le commentaire d’une habitante de ce quartier en réaction à cet article

Habitant les Garandes, je me rends journellement au Centre Louis Blériot, et j'incite vivement mes voisins, à faire vivre les magasins du Centre Blériot afin de ne pas en faire un ghetto. Il n'est pas toujours facile de les convaincre car la malpropreté de ce Centre n'est guère encourageante. En effet, le carré s'inscrivant devant SUPER U, le tabac et le fleuriste, est toujours très sale, on n'y voit pas la différence d'un jour à l'autre (on peut se demander à quel moment il est nettoyé). Pour beaucoup, ces détritus sont générés par le marché. Voici plusieurs fois que j'assiste au « remballement », les commerçants ne font guère d'efforts pour laisser un endroit propre. Il me semble qu'une mise en garde un peu "ferme", devrait les inciter à plus de respect. Même si la « Sepur »  a le nettoyage du marché dans ses attributions, c’est respecter les riverains et les agents municipaux que de laisser ce lieu dans un état à peu près correct. Ne peut-on les inciter à plus de civisme ? Tout le monde serait gagnant !      quartiers guyancourt 019.jpg

A signaler, également, place Cendrillon, l'emplacement qui aurait dû accueillir un commerce de restauration est à l'abandon : une partie des grilles a été renversée, canettes de bière et autres détritus, s'entassent jour après jour. A qui appartient-il de protéger ce site ?  ( Photo, le marché)

Pour finir, une campagne du genre "Faisons de Guyancourt une ville propre" serait de bon aloi, car les déjections canines nous envahissent chaque jour un peu plus, je n'ai jamais vu un Guyancourtois "ramasser" les crottes de son animal. Il y a beaucoup de chiens à Guyancourt et aussi beaucoup de très jeunes enfants ; pour une meilleure hygiène, là aussi, il me semble que la ville devrait pouvoir intervenir. 

 Pour terminer, une bonne nouvelle !

Depuis la fin du mois de Mai, des parents d’enfants scolarisés dans deux écoles de notre commune sont mobilisés pour obtenir de l’Académie de Versailles deux ouvertures de classes: une au groupe scolaire  Berthe Morisot, au quartier des Saules, et une au groupe Georges Politzer, justement au  Pont du Routoir.

Pour plus de renseignements, on peut consulter le blog de ces «Parents en colère » qui, chiffres à l’appui, justifie ces demandes, en particulier, ceux qui expliquent  que le quartier du Pont du Routoir, bénéficiant d’un  « contrat urbain de cohésion sociale » a donc un statut particulier qui inclut, entre autre, l’assurance d’effectifs scolaires par classe de 25 élèves maximum en classe élémentaire et des moyens supplémentaires prévus dans le cadre du dispositif réussite éducative.

 Après plusieurs actions : courriers aux élus, pétitions, réunions…et enfin rencontre avec l’Inspecteur d’académie ce 22 Juin, ces « Parents en colère à Guyancourt », soutenus par la mairie, ont enfin obtenu satisfaction :

L'entretien a duré près d'une demi-heure et fut cordial.

A la lecture des chiffres des effectifs des deux écoles, Monsieur l'Inspecteur a convenu que nous rentrions dans les grilles de l'Education Nationale pour les ouvertures de classe et qu'en conséquence nous devrions obtenir ces 2 classes.

 Comme le conclut cette page de leur blog, ces parents ont démontré que c'est l'unité qui fait la force !

 Félicitations à ces parents mobilisés pour que chaque enfant trouve sa place à la rentrée des classes.

 L’équipe GGCécoles.jpg

 Sources : L’hebdomadaire « Les nouvelles » du 16 Juin 2010

                Le blog des « Parents en colère à Guyancourt »

      

 

 

10 juin 2010

Conseil Municipal des Enfants

Le Guyancourt Magazine, n° 391, distribué dans vos boîtes à lettres  le 29 Avril, donnait des informations sur le Conseil Municipal des enfants, sous le titre «  20 ans déjà » ! Heureuse initiative que cette décision prise par la ville, avant beaucoup d'autres municipalités, mais aussi à la suite d'autres, puisqueélections vote.jpg les premiers « conseils d'enfants » datent des années 1980.

 Le Guyancourt Magazine du 10 Juin, n°394 confirme l'élection des membres du « Conseil d'Enfants ». Je profite de cette note pour adresser toutes mes félicitations aux nouveaux élus.

D'un point de vue juridique aucune loi ne vient réglementer la création de ces structures. La seule loi à laquelle il est possible de se référer en la matière est celle du 6 Février 1992 qui prévoit que «les conseils municipaux peuvent créer des comités consultatifs sur tout problème d'intérêt communal et comprenant des personnes qui peuvent ne pas appartenir au conseil municipal».

On peut aussi se référer à deux textes internationaux : la convention internationale des droits de l'enfant et la charte européenne de la participation des jeunes à la vie locale et régionale.

  Ce conseil est ouvert, à Guyancourt, aux élèves de CE2, CM1, CM2 et 6ème des collèges.  Ce cours de civisme  grandeur nature, cette expérience unique  ne peut en effet qu'être source d'enrichissement et aider ces   « conseillers » à être en prise directe avec les réalités de Guyancourt et de la planète Terre . Leur implication dans la défense de notre environnement en est  l'illustration. (extraits- en italique- du Guyancourt Magazine n°391)

Etre  présent  à un Conseil Municipal des Enfants est en effet le moyen  de  participer aux décisions publiques et à l'élaboration de projets pour les jeunes de la ville. Cela permet de développer le dialogue entre eux et les élus, et, au-delà, de développer des rencontres intergénérationnelles.

C'est  dans cette perspective que je trouve que cette expérience devrait être étendue à des tranches d'âges supérieures, le conseil devenant alors, non plus seulement un Conseil « des Enfants », mais un Conseil des «Jeunes », jusqu'à 16 et même, pourquoi pas, 18 ans ?

Pourquoi  arrêter cette expérience à la 6 ème des collèges, juste au début de l'adolescence, un âge que chacun sait si riche dans sa complexité ?

Le Conseil des «Enfants »  serait donc prolongé par le « Conseil des Jeunes », et les élections proposées à toutes les classes des collèges et des lycées. Il va de soi que, dans cette optique, les élections s'étendraient non seulement aux établissements scolaires, mais aussi aux lieux d'apprentissage, aux maisons de quartiers, en un mot, à tous les  jeunes guyancourtois, quelque soit leur lieu de vie.

Notre programme  proposait la « mise en place d'un Conseil de Jeunes », un maillon de l'engagement des jeunes, un élément  de la  politique de la jeunesse.  Je continue à proposer ceci dans la continuité de ma demande pour une démocratie  locale plus vivante et plus ouverte à tous les habitants.

Julien Oechsli, conseiller municipal, soutenu par le MoDem

 

08 juin 2010

OIN, Grand Paris, suite ...

territoire OIN.jpgLa loi du 3 Juin 2010 relative au GRAND PARIS a été publiée au Journal Officiel du 5 Juin 2010 ; les Décrets d'application devraient suivre.

 Les dispositions concernant l'OIN PARIS SACLAY sont énumérées à partir de l'article 25 ( soit, à partir de la page 12).

 L'article 35 (page 15) est particulièrement intéressant car il prévoit une zone de protection naturelle , agricole et forestière dans le périmètre de l'OIN au sein des communes figurant dans la liste de l'annexe B ( voir page 17) : GUYANCOURT figure dans cette liste.

 Pour l'ensemble de ces communes visées, cette zone devra comprendre au moins 2 300 Hectares de terres consacrées à l'activité agricole.

L'interdiction d'urbaniser dans la zone de protection  vaut servitude d'utilité publique ; elle sera annexée aux PLU des communes intéressées.

 L'article L 141-7 ( voir page 15) prévoit que l'Etablisssement Public PARIS SACLAY devra élaborer , en concertation avec les communes ou Etablissement public de coopération intercommunale situées dans la zone de protection , un programme d'action qui précise les orientations de gestion destinés à favoriser  l'exploitation agricole, la gestion forestière, la préservation et la valorisation  des espaces naturels et des paysages.

 Seul petit bémol cependant : le même article précise que l'Etablissement public de PARIS SACLAY définit les secteurs indispensables au développement scientifique et technologique. Ces secteurs, certes,  ne pourront pas être inclus dans la zone de protection, mais il n'en demeure pas moins que cette zone de protection ne sera délimitée qu'après l'Enquête publique; c'est pourquoi la concertation préalable entre Elus, Population et représentant de l'Etat est vitale.

 Nous continuerons à vous informer de la suite de cette « Opération » qu'il faut suivre de près.

Pour lire l'ensemble de la loi du 3 Juin, publiée au JO ce 5 Juin c'est ICI

Pour les lecteurs qui ne pourraient ouvrir ce lien directement :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR...=

L'équipe GGC en charge de ce dossier

 

05 juin 2010

Ce week-end à Guyancourt

Que se passe-t-il ce w-e dans nos quartiers ?

Si vous habitez le quartier du Pont du Routoir, en particulier » les Garandes », et même plus précisément le « Clos des Coquelicots » vous  vivrez « la Fête des voisins », ce Samedi soir  5 Juin.voisins.jpg

Cette journée a lieu chaque année au mois de Mai, (cette année c'était le 28), mais peu importe le jour, l'essentiel est de participer ! Ce » clos » vit au quotidien la solidarité entre voisins : que ce soit pour aider à entretenir un jardin, conduire une personne à la gare, garder un bébé refusé à la crèche, dépanner en sel, pain, fromage et j'en passe, et entourer de sollicitude la personne dans la peine... C'est sûr, la solidarité,  ça existe, nous le vivons tous aux Coquelicots, donc c'est possible... (information donnée par une habitante de ce clos).

Si vous avez d'autres expériences, d'autres idées à  partager, faites -le savoir !

A ce propos, qu'est-ce que la « fête des voisins » ? Beaucoup de communes ont inscrit ce jour (célébré dans 20 pays de l'Union Européenne) dans leur agenda et certaines ont même engagé un partenariat avec l'association créatrice. C'est l'occasion de rencontrer des voisins, d'améliorer les relations de voisinage grâce à des gestes utiles et simples basés sur un  échange de petits services au sein d'un même immeuble, d'une même résidence, voire même d'un quartier, de rompre l'isolement, et pourquoi pas d'instaurer  une solidarité de proximité ?

Une action de solidarité ? La « procuration de proximité » :

Beaucoup d'entre nous sommes souvent absents de notre domicile : travail, courses, sport, vacances... et nous manquons le passage du facteur, d'un paquet ou d'un recommandé. La procuration de proximité peut vous faciliter la vie ! C'est aussi le moyen de développer le lien social entre les personnes sédentaires, les personnes âgées, handicapées, sans emploi... et les plus mobiles, en créant ainsi une relation où chacun trouve sa place.

Ce dispositif est encore en phase de lancement, mais l'équipe GGC se renseignera dans les bureaux de poste !

Ce dimanche 6 Juin dans le quartier de La Minière : Journée portes ouvertes à la Maison des insectes 

Exposition photo, ateliers pour les enfants et conférences autour des insectes pollinisateurs.

Tout au long de cette journée, le public de tous âges est invité à assister et surtout à participer aux animations : Équipés de leurs appareils de photographie numérique, les visiteurs pourront découvrir les modalités de participation au SPIPOLL - Suivi photographique des insectes pollinisateurs- , prendre des clichés d'insectes, identifier ces insectes en ligne, s'inscrire sur le site spipoll.fr et y intégrer leurs premières collections de SQY.jpgphotographies !

Voir les ateliers proposés sur le site de  la Communauté d'agglomération

C'est aussi l'occasion de découvrir la salle d'exposition permanente de l'OPIE avec ses insectes vivants, la ruche pédagogique, le nid des bourdons, la serre aux papillons et, à l'extérieur, le nouvel hôtel à abeilles.
Toute la journée, les animateurs et les bénévoles de l'OPIE seront présents pour accompagner les visiteurs dans leur découverte de l'étonnant monde des insectes.
opie_bando.jpg
Informations sur le site de
l'OPIE  

Dimanche 6 juin - de 10h à 17h - entrée libre

Maison des Insectes
Chemin rural n°7, La Minière, Guyancourt (78)
Tél. : 01 30 44 13 43

La visite de cette exposition  sera aussi  l'occasion de découvrir  «  la Minière » dans son environnement et de mieux comprendre l'enjeu que représente l'Opération d'Intérêt National  pour ce quartier un peu trop excentré de l'ensemble de la ville.

Bonne soirée  au Clos des Coquelicots , bon dimanche à l'OPIE