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14 juin 2012

Conseil municipal d'enfants..Conseil municipal de jeunes .. ?

 

Le "Guyancourt Magazine" du 3 mai nous a informés  des élections au Conseil Municipal des Jeunes (CME) pour permettre aux  Guyancourtois du "CE2 à la 6éme" d'élire "leurs 35 représentants qui siègeront à ce Conseil". 

 Je soutiens totalement cette structure qui permet à ces jeunes d'être en "immersion totale dans la vie citoyenne".                   grandir-viellir-ensemble.jpg

 

Mais pourquoi arrêter ce mandat à la 6éme ?

 

Entre 12 et 18 ans, l'âge d'être éligible au conseil municipal, il n'y a pas la possibilité de participer activement à la vie de la cité, en dehors de la vie associative. Certes, c'est une forme d'engagement actif, mais bien différente de celle que l'on peut vivre au sein d'un "Conseil Municipal de la jeunesse" qui engloberait des jeunes collégiens, lycéens et des jeunes déjà au travail ou en recherche de travail.

 

 Les "CME",  nés dans les années1980, se sont enrichis depuis leur création en élargissant les âges des participants jusqu'à plus de 18 ans, permettant ainsi  aux jeunes de prendre part aux décisions, en tant qu'acteurs "comme habitants, étudiants ou travailleurs", donc bien au delà de la notion de "Conseils municipaux d'enfants". (source le projet de l'ANACEJ, site consultable en cliquant ICI

 

 Cette participation a plusieurs avantages, dont celui de découvrir ce qu'est gérer une cité et donc de s'y investir. 

 L'objectif n'est  pas seulement de préparer à la vie citoyenne des majeurs, qui votent, qui peuvent même se présenter à des élections, c'est aussi de faire travailler ensemble, dès l'adolescence, des étudiants, des travailleurs, des jeunes de tous milieux, en d'autres termes, c'est former à la vie dans une société ouverte et démocratique.

 

Pour les adultes, c'est ausi admettre qu'un citoyen a le droit de participer aux décisions de sa ville, de s'engager activement s'il veut une société meilleure, comme l'enthousiasme de la jeunesse le réclame souvent, si toutefois, on lui en donne les moyens.

 Pour cela, l'environnement doit être propice; aux "adultes" de tout faire  pour tenir compte de la diversité des situations, lycéens, étudiants, jeunes travailleurs, en recherche d'emplois, et d'assurer une dimension de divertissement (après tout, à ne pas réserver que jusqu'à 25 ans !)

 

Ces structures, quelqu'en soit le nom, pourvu qu'elles ne s'arrêtent pas au seuil de l'adolescence, et même de la pré-adolescence, sont le moyen de  favoriser activement l'intégration sociale et la cohésion de la ville. L'image qui accompagne cette note en est le symbole (source le site de l'ANACEJ)

 

 J'en reviens donc à ma question du début posée à propos de l'article du Guyancourt Magazine du  3 Mai: pourquoi arrêter cette expérience de l' apprentissage de la vie citoyenne à la 6éme ?  

 

En 2008, mon programme proposait la "mise en place d'un conseil de jeunes", au sens défini dans cette note: c'est  peut-être encore plus urgent en 2012.

 

Julien Oechsli, Conseiller municipal

 

 

 

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