Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Conseil municipal du 31 Mars 2015 : "Unis pour Guyancourt" | Page d'accueil | Unis pour Guyancourt »

17 avril 2015

Quel avenir pour la Communauté d’agglomération de Saint-Quentin en Yvelines dans le cadre du Schéma Régional de Coopération Intercommunale ?

Les élus locaux ont repoussé la proposition du préfet, en substituant au projet CASQY-2016.jpgd'une collectivité territoriale de 800 000 habitants, deux établissements publics à taille humaine :

-Versailles Grand Parc étendu à Vélizy

-La Communauté d'Agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines étendue à la Communauté de Communes de l'Ouest Parisien (Plaisir, Villepreux, Les Clayes-sous-Bois)  et aux communes de Coignières et de Maurepas. La nouvelle Communauté d'Agglomération comptera ainsi plus de 230 000 habitants (voir la carte ci-dessus : source CASQY).

Les deux autres agglomérations de l'Essonne se regroupent, conformément à leur vote.

Quel avenir pour la Communauté d'Agglomération qui devrait naître en janvier 2016?

Malgré les incertitudes législatives (la Loi NOTRe qui doit étudier les compétences des nouvelles collectivités territoriales est toujours en discussion au Parlement), le Mouvement Démocrate des Yvelines a réfléchi aux défis posés par ces réformes. Il a présenté ses conclusions à Maurepas, le 15 Avril

Maurepas-SRCI-2.JPG

 

 

Voici quelques-unes de ses remarques ...

 

 Le MoDem 78 reconnaît la précipitation de cette réforme territoriale, et dénonce les incertitudes qu'elle soulève. Cependant, prenant acte de la loi, nous incitons à sa mise en œuvre de façon intelligible et dans l'intérêt de nos concitoyens.

Les enjeux liés à la mise en œuvre du schéma Régional de Coopération Intercommunale sont d'ordre politique, économique et humain.

A l'heure où l'Etat se désengage, rassemblons-nous pour réduire nos dépenses publiques, tout en offrant aux Saint-Quentinois des services publics de qualité par l'affirmation de projets communs.

Il s’agit pour Saint-Quentin en Yvelines, d'affirmer ses ambitions face à la prééminence du Grand Paris et, d’organiser au mieux la gouvernance et les compétences, afin que les communes membres disposent des moyens de leur action. L'enjeu sera également de créer un environnement économique favorable pour que nos entreprises locales gagnent en compétitivité.

... et de ses propositions

Saint-Quentin en Yvelines doit se définir une ambition commune au nouveau territoire pour atteindre un niveau d’intégration de compétences lui permettant de relever les défis de demain

Dans un second temps, Saint-Quentin en Yvelines devra poursuivre le dialogue avec les habitants en développant des structures de démocratie locale comme un Conseil de Développement étendu à la nouvelle communauté d’agglomération; il doit être le moyen de faire participer les habitants aux projets de leur territoire et donc de se l’approprier.

La nouvelle Communauté d'Agglomération devra continuer à participer activement à la mise en œuvre du Contrat de Développement Territorial (CDT Saint-Quentin/Versailles/Vélizy), ce qui viendra renforcer les liens entre les Communautés.

Il nous apparaît aussi important de réfléchir avec eux au rapprochement avec certaines communes de la Communauté de Communes  Vallée de Chevreuse, ce qui aurait un sens tant en terme de bassin de vie que de renfort d’accès transport à la communauté d’agglomération.

C'est en faisant preuve d’écoute, d'audace et de volonté de dépasser les particularismes de communes au profit de l’intercommunalité, qu'il nous faut nous mettre au travail pour bâtir cette nouvelle intercommunalité. Ne perdons plus de temps, la recherche d’efficacité des politiques publiques doit l’emporter sur toute autre considération, afin que des synergies utiles se dessinent au profit de l'intérêt général et des acteurs économiques de nos territoires.

La réelle maîtrise des dépenses, imposée par le contexte social et économique actuel n’existera qu’à la condition de l’engagement de tous les échelons territoriaux (département, communautés d’agglomération, communautés de communes et communes) de se doter d’un socle commun et engageant et d’accompagner la mutualisation des ressources de son volet économique et humain (analyse économique et sociale globale à réaliser). Ce socle commun doit privilégier la portée de l’intérêt communautaire.

Jean-Loup Carriat et l'équipe GGC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les commentaires sont fermés.