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13 mai 2014

Nouvelles saint-quentinoises et donc guyancourtoises !

Rappelez-vous ! Notre article du 18 janvier 2014 se terminait par ces mots: intercommunalité.jpg

Quels que soient les résultats des élections (municipales et communautaires), des pages se tourneront après le mois de mars...   

Une page s'est en effet tournée : la communauté d'agglomération a maintenant un nouveau président (ceci était de toute façon prévu), mais, suite aux élections des 23 et 30 mars, elle est, "pour la première fois de son histoire… conduite par une majorité de droite" (source: site de la Communauté d'agglomération).

 Le 26 avril a eu lieu le premier conseil communautaire. A cette occasion, M. Laugier a évoqué ses priorités (voir le site de la Communauté d'agglomération).

 Parmi celles-ci, le futur périmètre de Saint-Quentin sera une des toutes premières à traiter. Cette question s'inscrit plus largement dans celle du "big bang" de la réforme territoriale annoncée, le tout sur fond de nouvelle métropole du Grand Paris et surtout de  restrictions budgétaires.

 Sur le périmètre de l'agglomération,  M Laugier affirme vouloir agir " dans l’optique d’un élargissement du périmètre de Saint-Quentin-en-Yvelines. En 2016, conformément au projet métropolitain du Grand Paris, nous devrons atteindre le seuil des 200 000 habitants [Saint Quentin compte actuellement plus de 148 000 habitants, NDLR]. Nous avions déjà posé les orientations pour la constitution d’un Grand Saint-Quentin intégrant certaines de nos communes limitrophes (en particulier Maurepas et Plaisir, NDLR). Les contacts avec les maires concernés ont déjà été pris : ils nous ont fait part de leur intérêt à rejoindre la Casqy".

 Que dit le projet sur ce sujet ?

 Dans les départements de l’Essonne, de Seine-et-Marne, du Val-d’Oise et des Yvelines, les EPCI à fiscalité propre dont le siège se situe dans l’unité urbaine de Paris, telle que définie par l’INSEE, doivent regroupent plusieurs communes d’un seul tenant et sans enclave formant un ensemble d’au moins 200 000 habitants.

 Un projet de schéma régional de coopération intercommunale devra être élaboré par le préfet et présenté avant le 1er septembre 2014.

 

 A défaut d’accord des conseils municipaux [ sur un projet de schéma régional de coopération intercommunale élaboré par le préfet ] les représentants de l’État dans les départements concernés pourront, par décision motivée, après avis de la commission régionale de la coopération intercommunale, créer l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.

 Les discussions risquent d'être compliquées entre les élus communautaires et municipaux. Le fil conducteur de la délimitation du périmètre doit, comme nous l'avons toujours dit, être le bassin de vie des habitants, et en toile de fond l'attractivité de notre territoire dont dépend l'avenir des Saint-Quentinois. Peut-on aussi rêver d'un véritable projet de territoire ? Les réformes à venir sont l'occasion de tout remettre à plat : des débats qui doivent de toute façon impliquer les habitants et usagers du territoire.

 Cet élargissement du périmètre de notre agglomération est à penser dans le bouleversement territorial et institutionnel prévu de notre région :

     -la création de la métropole du Grand Paris qui, en janvier 2016 doit regrouper la commune de Paris, l’ensemble des communes des départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne

      -la fusion des régions, la disparition ou non des départements et surtout

      -la raréfaction des ressources fiscales des collectivités territoriales puisque la perspective d’une réforme des dotations fait craindre le pire : sur les 50 milliards d’euros d’économies à réaliser d’ici à 2017, la part des collectivités territoriales serait de 11 milliards d’euros. Dans ce contexte, Matignon évoque une réforme de la dotation globale de fonctionnement pour « encourager les comportements vertueux et renforcer les mécanismes de solidarité financière entre collectivités riches et défavorisées »  et demande une « meilleure sélection des projets financés ».

 C'est certainement cet aspect financier qui impactera en premier lieu notre vie quotidienne car il faudra bien résoudre l'équation entre des recettes en baisse, des dépenses en hausse et des services publics incompressibles, une économie en difficulté et des investissements publics en panne si on en croit les estimations pour 2014 qui annoncent un recul de plus de 5% de l'investissement local.

 L'article du 18 janvier annonçant que des pages se tourneront en 2014 est bien d'actualité. La conclusion de ce 13 mai est identique à celle du 18 janvier:

 Ecrivons ensemble ces nouvelles pages !          

créons-ensemble.jpg

 

A suivre …

 

 

 

08 mai 2014

De la nécessité d'une Défense européenne

 

guyancourt,européennes 2014

En ce 8 mai 2014, la mort d'un huitième soldat français tombé au Mali, où la France est engagée au nom de la lutte contre le terrorisme, devrait interpeller tous les dirigeants européens. Notamment sur la nécessité d'une vraie Défense commune.

 Nous apprenions ce matin, 8 mai, qu'un soldat français avait été tué en opération au Mali. C'est le huitième militaire français tombé depuis que la France s'y est engagée.

 C'était en janvier 2013. L'objectif affiché par François Hollande était alors d'aider l'armée malienne à stopper la progression des islamistes après que 1.200 djihadistes d'Aqmi, du Mujao et d'Ansar Dine se soient emparés de Konna, dans le centre du pays. L'idée était aussi de frapper le terrorisme international à la source. Depuis, après une décision de l'Union européenne, approuvée par le Conseil, l'armée malienne a bien reçu le timide concours de quelques dizaines d'instructeurs originaires de plusieurs pays d'Europe. Mais, sur le terrain d'opération, les soldats français sont restés bien seuls.guyancourt, européennes 2014

 En ce 8 mai 2014, alors que se tenaient sur les Champs-Élysées, comme dans toutes les communes dont celle de Guyancourt, les cérémonies commémoratives du soixante-neuvième anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, la mort de ce huitième soldat français tombé la nuit dernière au Mali devrait interpeller tous les dirigeants européens.

 Parce que la menace terroriste concerne tous les pays européens, parce que l'actualité et les bruits de guerre nous le rappellent sans cesse, parce que nous sommes incapables de parler ensemble à la Russie (de quel poids militaire pesons-nous pour discuter diplomatiquement ?) :  

 Nous avons urgemment besoin d'une politique de défense commune.

 Dans leurs engagements, les candidats UDI-MODEM Les Européens plaident avec force pour mettre véritablement en œuvre une politique étrangère et de défense commune. Pour parler d'une même voix tant d'un point de vue diplomatique que militaire.

 Comment cela peut-il se réaliser ? Ce pourrait, par exemple, passer par une mutualisation des moyens de recherche, de renseignements et de projection des forces militaires. Mais aussi humanitaires. L'idée serait ainsi d'accroître l'efficacité de nos interventions et d'en diminuer le coût. Enfin, pour protéger la souveraineté européenne sur son cyberespace, une Agence européenne de cyber-défense devrait être créée.

 Le 8 mai, veille de la fête de l'Europe est pour nous l'occasion de rappeler que nous ne devons pas rester au milieu du gué: dans ce domaine stratégique comme dans tous les domaines, notre seule force est dans l'unité. L'Europe n'est pas LE problème, elle est LA solution.

Une Europe de la Défense est plus que jamais une impérieuse nécessité. Pour la paix.

Faites l'Europe et pas la guerre !

 

Source: Les Européens

 

29 avril 2014

LA DIFFICILE BATAILLE POUR LA DÉMOCRATIE EUROPÉENNE

Un débat a opposé lundi 28 Avril, sur Euronews, les principaux candidats à la présidence de la Commission européenne: une première démocratique, hélas passée inaperçue dans les médias français.    débat-citoyen-europe.jpg

 Pour la première fois de l’histoire européenne, les européens auront leur mot à dire dans le choix des présidents de la commission européenne.

 Le successeur de José Manuel Barroso ne sera plus élu dans le huis clos des chefs d’Etat et de gouvernement comme cela se faisait précédemment. Depuis le traité de Lisbonne,  le prochain Président de la Commission européenne  devrait être choisi par les chefs d'état et de gouvernement parmi les candidats du parti ayant obtenu le maximum de sièges au Parlement européen dont les députés seront élus le 25 mai prochain. 

 Quatre candidats ont participé lundi soir 28 Avril à un débat en direct sur Euronews: le Belge Guy Verhofstadt pour le Parti démocrate européen (PDE) au sein de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ADLE, groupe auquel appartiennent les élus MoDem actuels et auquel appartiendront les élus UDI), le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker pour le Parti populaire européen (PPE), l’Allemand Martin Schulz pour le Parti socialiste européen (PSE) et l’Allemande Ska Keller pour le Parti vert européen (EELV).

 Les médias français n'ont pas jugé utile de retransmettre ce débat, tirant ainsi un trait sur cette avancée démocratique, alors que justement, les citoyens réclament, avec raison, plus de démocratie. La presse écrite n'a pas non plus donné une grande place à ce moment de démocratie ! Comment combattre la montée des populismes sans commencer par proposer une meilleure connaissance de l'objet même du vote ?

 Ce sont donc les citoyens qui s'emparent du débat: vous trouverez ICI le lien permettant de suivre ce débat, soit quelques passages, soit en entier.

 

Le même jour, les candidats franciliens de la liste UDI-MODEM Les Européens  présentaient leurs co-listiers dans un lieu hautement symbolique: la maison Jean Monnet à Houjarray, dans les Yvelines. C'est dans cette propriété acquise en 1950 que Jean Monnet avec ses collaborateurs, dont Robert Schuman et K Adenauer, ont jeté les bases de la Communauté économique du charbon et de l'acier, future Union.  C'est aussi dans cette propriété que Jean Monnet s'est éteint en 1979.                          

maison jean monnet.jpg

 

Vous trouverez cette présentation résumée sur TVFIL 78 ICI.

 Les deux candidats yvelinois,  Bruno Milienne, pour le Mouvement Démocrate et Flavien Bazenet pour l'UDI, s'expriment respectivement à 3'20 et 3'45.

 Pour suivre notre actualité européenne yvelinoise, c'est sur notre page Facebook, ICI .                   

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19 avril 2014

Le débat européen, un débat franco-français ?

Après la déprogrammation du débat sur Fr 2 le 15 Avril ("Des paroles et des leseuropeens; les européens-YvelinesActes") entre le Président du Parlement européen, Martin Schultz, et M Le Pen, à la demande de cette dernière, on peut sincèrement se poser une question: quels débats nous proposerons nos chaînes nationales pendant la campagne des élections européennes ?

Martin Schultz  devait en effet débattre avec la présidente du FN : il n'en fut rien, l'argument avancé par M Le Pen étant que les élections européennes étaient une élection française, donc le contradicteur devait être français !  Fr 2 a cédé et le député européen français, Alain Lamassoure remplaça le député allemand, ce qui ne réussit d'ailleurs pas mieux à la Présidente du FN ! 

L'Europe est la délaissée des programmes français; à part "Avenue de l'Europe" sur FR 3, peu de programmes traitent de l'actualité européenne. 

Alors que les Français vont devoir se prononcer sur le sort de l'Europe, donc le leur, qu'ils se plaignent du manque d'informations sur ce sujet, les médias français vont dans le sens de ce désintérêt, un désintérêt partagé par les "grands" partis politiques qui recasent à des postes européens des battus de la vie nationale: exilés à Bruxelles en attendant mieux ! Et que dire des slogans habituels, "c'est la faute à Bruxelles", comme si notre dette était la faute à Bruxelles ! 

L'Europe est une actualité secondaire. Il semblerait que le débat prévu par l'Union européenne le 15 mai entre tous les candidats à la Présidence de la Commission ne serait pas diffusé sur les antennes de France Télévisions, mais seulement sur son site internet. 

Ce sera pourtant la première fois que la campagne européenne sera personnalisée puisqu'en même temps que les députés, les Français, comme 390 millions de citoyens, voteront pour choisir leur exécutif. Les chaînes françaises rateraient donc cette occasion d'européaniser la campagne pour en faire une élection nationale. Le 25 Mai, nous ne voteront ni pour F Hollande, ni contre lui, il ne s'agit pas de se tromper de vote ! 

Nous manquerions ainsi l'opportunité d'un débat  transnational, vu et écouté dans 28 pays; nous sommes loin de l'Europe des peuples: "on sauvera l’Europe si on en fait l’affaire des peuples et non celle des spécialistes". 

 Si rien ne change dans notre paysage médiatique national, que nos politiques ne se plaignent pas le matin du 26 mai, ni de l'abstention, ni du score du FN.  

Guyancourt en mouvement participe à la campagne pour les élections européennes. Vous pouvez nous suivre de plusieurs façons:   

-sur le site internet: "leseuropeens" : ICI et la page facebook pour les actualités de l'euro-région francilienne 

-pour les Yvelines, sur la page facebook  de "Les Européens-Yvelines"

A suivre !

 

13 avril 2014

Une démarche politique nouvelle ?

Ou comment tirer la leçon des élections municipales et regarder vers l'avenir !                                                           abstentiion municipales 2014, guyancourt

 

Claque pour le PS, "vague bleue": tout ceci est à relativiser car en réalité,  chacun sait bien que le premier parti de France n'est ni la droite (45, 91%), ni la gauche qui vole en éclat (40,57%)  mais l'abstention. Quant aux centristes, que l'on donnait morts,  même si les médias n'en ont que très peu, ou même pas parlé du tout,  leur score national (15%)  est pratiquement le double de celui de l'extrême droite qui fait pourtant la une médiatique.  

Les analystes politiques l'avaient prédit, les politiques le redoutaient, les faits l'ont confirmé: le 1er parti de France est donc bien celui des abstentionnistes (taux national: 36,45%)

Si on se réfère aux taux de la communauté d'agglomération saint quentinoise, c'est pratiquement 1 habitant sur 2 qui ne s'est pas dérangé au 1er tour. A noter que Guyancourt tient la 2éme place après Trappes (54, 53% et 48,7% pour notre commune). 

 Certes, beaucoup de facteurs peuvent expliquer le rejet des électeurs : l'échec des politiques nationales, les "affaires" qui font le lit des extrêmes…. Cependant, des listes "citoyennes", en particulier celles montées dans les "banlieues" populaires, n'ont pas à rougir de leur score (plus de 6 % en moyenne) : indépendantes et sans étiquette politique, les habitants ont choisi d'impulser eux-mêmes le changement que les deux grands partis n'apporte plus. Leur score voisine celui du FN (6, 84 % source: site du Ministère de l'intérieur), un score qu'il ne faut surtout pas prendre à la légère, même si les électeurs risquent vite de déchanter.  

Quel que soit le cas de figure, listes citoyennes, multiplication des listes de rassemblement local au-delà des partis (voir celle de Pau qui va de la droite à la gauche), quand on décide de travailler ensemble sur un projet, au-delà des sensibilités de chacun, alors on peut franchir un pas, sortir des politiques claniques et bâtir un avenir partagé.

Les électeurs veulent être gouvernés autrement, ils veulent remettre le citoyen au cœur de l'action politique. Mais pour cela, il faut déjà commencer à lui donner la possibilité de s'exprimer: c'est la première étape, celle d'une démocratie participative de proximité qui met l'habitant au cœur de la cité. 

C'est le message  que "Guyancourt en mouvement"  porte depuis plus de six ans, c'est  celui que nous continuerons à porter et à défendre dans la vie locale, comme au plan national.

 

L'équipe de Guyancourt en mouvement