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06 janvier 2013

Actualités saint-quentinoises …et guyancourtoises

 

L'institut national de la statistique et des Etudes économiques (INSEE) vient de publier les chiffres de la démographie yvelinoise, une démographie légèrement à la hausse depuis un an: nous sommes ainsi plus d'1, 4 M d'habitants.     pyramides âges france-2012.jpg

Ces chiffres montrent les villes en croissance, en particulier de Trappes-en-Yvelines qui décroche la médaille avec une croissance de  2,62% en un an.  (Voir le tableau paru dans le quotidien  "Le Parisien"). Les deux plus grandes villes yvelinoises voient leur population baisser: St-Germain-en-Laye et Versailles qui reste la commune la plus peuplée du département. Sauf Trappes et Magny-les-Hameaux qui connaît une très faible progression,  toutes les communes de St Quentin et les villes de notre bassin de vie proche (Maurepas, Plaisir..) sont en diminution démographique, même la ville "jeune" de Guyancourt.

Bien  sûr, ces données doivent s'inscrire dans un temps plus long qu'une année pour en déduire  des conséquences, mais la sonnette d'alarme doit être tirée pour notre agglomération.

Phénomène passager, raison(s) plus profondes: attractivité moins forte de notre agglomération depuis quelque temps, prix de l'immobilier qui ne permet pas aux jeunes couples de s'installer, départs avec des causes multiples... ? Il y a certainement des facteurs différents, complexes qui s'ajoutent les uns aux autres, mais qui doivent être soumis à la réflexion de tous, entrepreneurs, décideurs, élus actuels et à venir car c'est une vision à long terme qui est nécessaire  pour bâtir une communauté dynamique.

Le rapport "Auzannet'" sur le projet de futur métro automatique Grand Paris-Express qui vient d'être remis à Cécile Duflot confirme bien le principe de la réalisation de ce transport, malgré la forte hausse des coûts prévus, mais repousse aux calendes grecques  la "ligne verte", celle qui doit desservir Saint-Quentin et "oublie" notre agglomération. *  La ligne qui doit relier Saclay à Versailles ( où est donc passé Saint-Quentin ?) devrait être réalisée en fin de construction, et encore, faudra-t-il que  les élus s'entendent ! Les entreprises  qui contribuent financièrement à des transports qu'ils n'ont pas vont-elles attendre encore longtemps ? La question mérite d'être posée !      Grand-paris-express-fevrier-2011.jpg

Le "Petit Quentin" du mois de Janvier (P 25) évoque le métro automatique léger et la ligne verte qui assurera la desserte de l'aéroport d'Orly, des pôles scientifiques et technologiques du plateau de Saclay ainsi que des zones d'habitat et d'emploi des Yvelines et de l'Essonne… Les collectivités ont jusqu'au 15 février pour en débattre avec elle. [Cécile Duflot en charge du dossier, NDLR)] ... Les élus de la communauté d'agglomération ont, par ailleurs, demandé que soit étudiée la connexion de la ligne verte et de la tangentielle Ouest [Saint-Germain à Achères, avec prolongements à l'étude, vers Cergy et Versailles, NDLR]au niveau du faisceau  ferré  de Trappes-en-Yvelines et Montigny-le-Bx"

Il est certain que si cette demande est aussi peu convaincante, notre ville (rappel: 150 000 habitants !) ne risque pas d'être entendue !… Le train passera sans nous, et si, en plus, aucune amélioration des transports en commun n'a lieu à court terme, les Saint-Quentinois continueront à galérer quotidiennement.

*Voir la carte ci-dessus (elle date de 2011) et son commentaire en cliquant sur le site du Grand Parais-Express : ICI

Compléments et sources : vidéo de TV FIL 78 :

http://www.youtube.com/watch?v=d_kzmgDL3Pk

 Article du "Parisien" du 2 Janvier 2013 (voir le lien ci-dessus dans la note).

 La pyramide des âges en vignette est celle de la France en 2012 (source INSEE)

Rapport " Auzannet" : cliquer ICI

 

 

03 janvier 2013

Pour une démocratie guyancourtoise vivifiée en 2013

 

En ce début d’année 2013, je tiens à vous adresser mes meilleurs vœux de santé et de bonheur pour chacun d’entre vous. Je souhaite pour ma part que cette année 2013 qui nous mènera vers les prochaines échéances municipales en 2014, soit l’occasion de voir naître un débat plus intense au sein du conseil municipal.                                  débats.jpg

 En effet, il n’est pas bon pour la démocratie de voir une opposition-UMP complètement absente du débat démocratique. Pendant plus d’un an,(1) les trois élus du groupe d’opposition n’ont pas pris la peine d’écrire une seule tribune dans le Guyancourt Magazine, ni même de faire des propositions pertinentes pour notre commune.

Quel est le sens d’un tel délaissement ? Bien que ne partageant pas le positionnement politique de ce groupe, je ne peux que déplorer une telle attitude qui n’incite en rien à favoriser un débat de qualité au sein du conseil municipal. De plus, elle n’invite pas la large majorité PS à regarder au-delà d’elle-même, ni même à se remettre en question. Espérons que l’année 2013 puisse voir apparaitre le temps d’une dynamique démocratique plus intense dans laquelle chaque force politique y trouvera sa place.     

etre-dans-opposition.jpg

(1) Ces lignes sont écrites depuis un mois afin d'être envoyées pour parution dans les  délais demandés. Or, trois  tribunes du groupe UMP sont parues depuis, y compris celle de ce "Guyancourt Magazine" du 3 Janvier. Ceci ne change rien quant au fond de ma pensée et au nécessaire besoin d'une opposition qui puisse  inviter la majorité à regarder au delà d'elle-même, ni même à se remettre en question.

Julien Oechsli

 

20 décembre 2012

6 mois après : l’inflexion nécessaire

J’ai plutôt pour habitude de ne pas aborder les thématiques nationales dans cette tribune mais le récent repositionnement du gouvernement dans le cadre du « pacte de compétitivité » appelle de ma part une réaction, tant ce tournant sera décisif pour l’avenir de notre pays.compétitivité.jpg

L'annone de ce pacte date du  6 novembre, le lendemain de la remise du Rapport Gallois au Premier Ministre (on peut le lire ICI...C'est  vrai que ce n'est plus l'actualité "chaude" !).

Cet ajustement est très significatif et je le considère comme nécessaire et même indispensable, tant la maîtrise des comptes publics demeure urgente. Il faut en retenir l’effet favorable que devrait avoir le transfert d’allègement des charges sociales vers un accroissement des recettes de TVA et les 10 milliards d’euros d’économies sur les dépenses publiques. Certains, à la gauche du gouvernement, dénonceront le recours à la TVA, d'autant plus que c'était un projet "de droite", bien qu'il ne soit pas totalement un "copier-coller" : La droite va s’en gausser… Politique des "clans" oblige!

Pour ma part, je me réjouis de l’acte politique majeur que constitue l’annonce de ce pacte. Malgré certaines décisions complexes pour ne pas dire incompréhensibles (comment va être géré le crédit d'impôt, remboursé si les entreprises investissent?), relevant de décisions trop tardives, cette trajectoire prise par le gouvernement est un signe favorable pour notre redressement productif.

 J’y vois une convergence vers les idées défendues par la famille démocrate à laquelle j’appartiens. Homme d’ouverture, j’ai toujours refusé le sectarisme; je vois dans cette nouvelle dynamique nationale une opportunité pour œuvrer dans l’intérêt du pays au-delà des étiquettes partisanes, des étiquettes difficiles à surmonter; même si des mesures sont une opportunité favorable pour notre pays, il arrive souvent que quelques heures ou quelques jours après, une voix fasse entendre un bémol pour rassurer l'aile gauche  gouvernementale et électorale.

Pourtant les forces économiques et les Français en général ont besoin d'une ligne claire pour restaurer la confiance. Le "choc" annoncé va-t-il venir ? Et quel "choc" ? Pour quelles entreprises? Les PME ? Certainement pas car ce sont elles qui réalisent peu de bénéfices, donc investissent peu ou, si cela leur est malgré tout possible, les simplifications administratives seront-elles au rendez-vous ?

Au-delà de ce pacte franco-français, notre compétitivité ne peut se dissocier de celle de l'Union Européenne, notre premier partenaire commercial; elle dépend aussi de notre capacité d'innovation collective, un facteur essentiel de développement pour notre production industrielle, seule capable de créer de l'emploi et des richesses. Un pas en avant vient d'être franchi avec la reconnaissance par le Parlement européen de l'instauration d'un brevet unique, une mesure qui ne peut qu'aider à la progression de notre compétitivité, surtout celle des PME. Elles pourront déposer un dossier unique au lieu de multiplier les procédures dans chacun des états membres, ce qui permettra de faire passer le coût d'un brevet d'environ 30 000 euros à 5 000… encore faut-il faciliter l'innovation dans notre pays !

Les sénateurs ont rejeté le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2012 qui prévoit 20 milliards d'euros pour le crédit d'impôt compétitivité ainsi que des hausses de TVA. (Les ommunistes ont voté contre). Le PLFR devrait être néanmoins adopté en fin de parcours parlementaire par le Parlement, l'Assemblée nationale ayant le dernier mot.

Aujourd'hui, (20 Décembre), les négociations sur les contrats de travail sont toujours en cours entre les syndicats et le patronat; les mesures concrètes qui doivent suivre le rapport Gallois et l'annonce du Pacte de compétitivité sont à venir. A suivre donc pour avoir peut-être une réponse aux questions posées ci-dessus…

Julien Oechsli, Conseiller municipal

 

 

 

 

 

 

08 décembre 2012

Explication de texte

Qu'a voulu dire la (ou les ?)personne(s) qui a (ont ?) écrit dans la tribune du "Guyancourt Magazine" du n° 449, dans la partie "Liste ensemble" pour Guyancourt" ?                                   calendrier.jpg

Qui peut comprendre à la première lecture ? Il faut dire que la phrase  A quoi sert un article concernant un événement donné publié 30 (trente) jours calendaires après l'événement en question nécessiterait une explication de son auteur !                                                                 

Après réflexion, nous avons peut-être la réponse ! Les jours calendaires étant les sept jours de la semaine, les  trente sont le mois ! Jusque là, c'est bon ! Les Guyancourtois sont des gens normaux : oui, bien sûr, jusque là, c'est encore bon, (d'ailleurs "normal" est devenu un adjectif à la mode) normaux, car  ils aimeraient avoir des avis de leurs élus sur l'actualité encore chaude

Bien sûr que nous avons deviné !  Comme nous, la liste "UMP" trouve qu'un mois de délai entre l'envoi  de notre tribune et sa parution est bien long et empêche toute réactivité. Même en tenant compte, et c'est …" normal" du temps nécessaire à la mise en page, à l'impression, à tout ce qui conditionne la finition d'un journal, un mois est certainement plus que la …."normale" : nous avons-nous-même déjà déploré ce délai trop long entre notre envoi et sa parution.

Ceci étant dit, la liste "Ensemble pour Guyancourt" peut-elle savoir si les Guyancourtois acceptent nos commentaires après trente jours calendaires ou non ?

Pour notre part, nous croyons les Guyancourtois suffisamment normaux pour préférer un commentaire tardif à une absence de proposition. 

Ce n'est pas une façon de faire vivre la "démocratie de proximité" (cf. thème de ce même "Guyancourt Magazine n° 449) donc de dialogue  et de communication dont les Français ont tant besoin dans ce pays qui connaît tant de fractures.

L'équipe GGC

 

06 décembre 2012

Rythmes scolaires et finances locales

refondation-école.jpgLe  ministre de l'éducation annonce la refondation de l'école (ou une nième réforme ?). Parmi les mesures envisagées, on trouve celle des rythmes scolaires, qui, tout en étant encore en discussion, est pratiquement acquise pour les élèves du primaire. Il est vrai que la concentration des temps d'apprentissage est en contradiction avec les temps des enfants. D'ailleurs, ce rythme de cinq jours de classe est celui de beaucoup d'autres petits européens. Cependant, la question va au-delà d'un simple changement de rythmes hebdomadaires, même si, heureusement, l'académie adopte le même calendrier pour l'ensemble du département.

 On peut cependant se poser une autre question : les enfants sont-ils plus fatigués par les heures d'apprentissages ou par le temps de présence à l'école, qui lui, ne changera pas forcément ?

Cette réforme implique  des conséquences qui risquent d'être financièrement lourdes pour les collectivités territoriales qui devront accueillir les enfants plus longtemps quotidiennement.

Les détails de l'accompagnement financier de ces collectivités ne sont pas encore très clairs. Face à la grogne des élus, le Président de la République a annoncé une application progressive de la réforme sur deux ans. Aujourd'hui les discussions semblent continuer entre les associations d'élus et les syndicats enseignants, en y incluant les Caisses d'allocations familiales afin de permettre à tous les acteurs concernés (et les associations de parents d'élèves ? ) de chercher ensemble des solutions pérennes, en particulier pour tout ce qui concerne les activités périscolaires.

Dans une Lettre ouverte à Monsieur le Premier Ministre, les associations d'élus écrivent que les collectivités sont prêtes à accompagner sa mise en œuvre [des rythmes scolaires], dans la limite de leurs moyens respectifsIls[les maires] doivent s'appuyer sur un dispositif …inscrit dans la durée. Ils ont besoin des aides de l'état. Voilà qui est clair, mais l'état a-t-il les ressources nécessaires ?  (source: site du "Réseau français des villes éducatrices", auquel la commune de Guyancourt appartient)

Sans vouloir établir une liste des besoins nouveaux à venir, on peut penser à la cantine du mercredi, et surtout aux frais générés par le personnel supplémentaire nécessaire à l'encadrement des enfants.

Toutes ces problématiques s'inscrivent dans un projet éducatif global à bâtir avec tous les acteurs concernés. Il ne s'agit pas seulement de rythmes scolaires, d'emplois du temps, mais aussi de la mise en place d'activités culturelles, sportives, tout ce qui aide à l'épanouissement des enfants.

Aujourd'hui toutes les collectivités territoriales estiment que les recettes diminuent et que les dépenses augmentent. Même à budget constant, il faudra faire des choix, donc au détriment de quoi, de qui ?  Etre des élus responsables qui inscrivent l'école comme une de leurs priorités ne donne pas forcément les fonds pour cela !

Julien Oechsli, Conseiller municipal

Sources: Service Vie associative de Saint-Quentin-en-Yvelines

               Réseau français des villes éducatrices