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27 mars 2013

Je vote POUR

Conseil municipal du 27 Mars 2013 

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Monsieur le Maire,

 

Vous nous soumettez aujourd’hui le budget primitif 2013. Ce budget doit s’analyser au regard de la crise d’envergure nationale que nous traversons aujourd’hui et qui, il faut bien l’avouer, risque de se prolonger pendant encore de nombreux mois.  Dans ce contexte, que dois-je retenir des grands axes budgétaires présentés ? Tout d’abord un effort pour maîtriser la pression fiscale sur les familles guyancourtoises.

En second lieu, une volonté, certes  symbolique mais tout de même  réelle d’engendrer une baisse des dépenses générales ;  enfin une volonté de faire de la solidarité un axe prioritaire, à travers notamment un budget du CCAS pouvant se donner les moyens de faire face aux situations d’urgence qui pourraient s’accentuer prochainement.

Pour ces raisons et parce qu’il est aussi des contextes où les considérations politiques doivent aussi s’effacer  au profit d’une certaine idée que je me fais de l’intérêt général,  j’ai décidé de voter favorablement ce budget.

 

Déclaration de Julien OECHSLI, Conseiller municipal

 

26 mars 2013

Invitation à une réunion d'échanges

Comme nous vous l’avions annoncé, nous organisons une réunion de dialogue avec les Guyancourtois.             débats.jpg

 

Elle se déroulera le vendredi  12 avril à la salle Théodore Monod (Quartier de Villaroy, à côté de la médiathèque, place Bérégovoy) à partir de 20H30.

 

Venez nombreux échanger avec  nous vos préoccupations, vos attentes pour un mieux vivre à Guyancourt.

 

Faites-en part à tous ceux que vous savez intéressés; merci d’avance de relayer cette invitation.

Jean-Loup Carriat

Président de Guyancourt Générations Citoyennes     

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21 mars 2013

Non cumul des mandats ?

Une des promesses du candidat F.Hollande à la présidentielle était le non cumulcumul-mandats.jpg des mandats, c'était la proposition n° 29: "pour approfondir la démocratie...nous introduirons une dose de proportionnelle aux Législatives….nous lutterons contre les conflits d'intérêt et nous imposerons une limitation du cumul des mandats" (source: Les 30 Propositions du candidat).L'engagement est clair, et le candidat devenu Président l'a réitéré.

Cette déclaration n'est assortie, il est vrai d'aucune date. Pourtant cette proposition est de nouveau recommandée par la  "Commission Jospin" dans le cadre de la "Rénovation de la République" pour une "République exemplaire". Cette même commission souhaitait sa mise en œuvre “à compter du prochain renouvellement des mandats locaux”, soit 2014 pour les mandats municipaux, 2015 pour les mandats départementaux et régionaux.

Beaucoup d'élus freinent des quatre fers,  qu'ils soient dans la majorité ou dans l'opposition: pourtant cette promesse est claire. Les électeurs de 2014 pour les municipales, ceux de 2015 pour les élections aux conseils départementaux et régionaux sauront-ils à quoi s'en tenir ? Leur candidat ira-t-il au bout de son mandat ? On ne peut pas changer la règle du jeu en cours de partie di-t-on, et la promesse sera repoussée... aux prochaines promesses électorales de 2017 !

En 2012, peu de candidats-députés avaient choisi entre leurs mandats local et parlementaire Toute promesse sera mise en œuvre "pendant le quinquennat” promet le 1er ministre, ce qui risque de la repousser en 2017 ! C'est une "escroquerie civique", enrobée de pseudo difficultés constitutionnelles pour expliquer son report: cette loi pourrait s'appliquer ("aurait pu" serait maintenant exact !) dès 2014 pour les élections municipales. Il suffirait (ou, encore une fois, il aurait suffit!) de prévoir qu’un parlementaire démissionnaire soit remplacé par son suppléant et, pour cela, de modifier une seule disposition d’une loi organique, sans convoquer le ban et l'arrière ban du Congrès!

Mais trop de députés de tous bords sont concernés par cette pratique qui fait pourtant de notre pays une exception européenne. Un rapport sénatorial de février 2012 estime que" la proportion d'élus en situation de cumul ne dépasse pas 20% dans la plupart des pays européens; en France, 84 % des députés et 72% des sénateurs exercent au moins un autre mandat électif" (source: site de Vie-publique).

Même si on tient compte de la diversité des "organisations des pouvoirs publics" les différences montrent que nos élus sont, pour la plupart, bien attachés à ce système. Leurs confrères européens connaissent-ils moins bien le terrain ? Leurs pays sont-ils mal gouvernés?

Faudra-t-il attendre 2017 pour voir cette promesse réalisée, ou sera-telle encore un article de  programme ? En sera-t-il de même pour l'autre engagement de cette proposition "29" sur la dose de proportionnelle à instiller dans les élections locales afin que tous les courants d'opinion soient représentés ? C'est pourtant une promesse qui ne coûte pas cher !

Je profite de cette réflexion sur une réforme qui donnerait un peu d'air à la vie démocratique de notre pays pour rappeler ce que j'écrivais en 2008 dans une "charte poléthique" à propos d'une volonté de "changement en profondeur dans nos pratiques" politiques et en particulier municipales. (voir notes du 11 Août 2009, rubrique "Notre boîte à idées" et du 5 Avril 2012 "pour une démocratie renouvelée", rubrique "Avenir de notre territoire") : "Je m'engage à ne pas cumuler les mandats, et ne pas renouveler deux mandats successifs au même poste de responsabilité", des engagements auxquels je crois toujours.

Julien Oechsli, Conseiller municipal

 

28 février 2013

Rythmes scolaires: pour un exemple de concertation ?

 

Les rythmes scolaires: voilà un projet qui fait consensus sur l'objectif- l'intérêt de l'enfant-, mais beaucoup moins sur son application locale.                         école-élémentaire.jpg

 Tout le monde est d'accord sur le fait que l'intérêt de l'enfant prime. Les communes doivent dire, avant fin mars, si elles mettent en œuvre les nouveaux rythmes scolaires à la rentrée 2013. Les éléments financiers nécessaires à l'application de cette réforme sont flous : quelles seront la part de l'état et celle de la commune quant à la prise en charge des activités périscolaires pendant le temps libéré la journée (celui qui est reporté au mercredi ou samedi matin) ? En dehors de cet aspect financier à penser à long terme et pas uniquement pour 2013, et ce avec un budget déjà prévu,  ou même 2014, restent, non encore résolues, beaucoup d'interrogations, en particulier celles du  recrutement et du paiement du personnel, pour quelles activités à prévoir après la fin des cours ou la pause du midi? 

Il faut aussi se pencher sur le cas des écoles maternelles; comment, par exemple, prendre en compte les besoins spécifiques des "tout-petits" de moins de trois ans, sur lesquels il faut réfléchir sérieusement dans leur globalité?

 Même si des modifications visant à alléger la facture financière des communes sont annoncées, je voudrais espérer que d'ici fin mars, la commune se sera largement concertée avec tous les acteurs concernés pour bâtir son "Projet éducatif territorial", aura délibéré sur ce sujet en conseil municipal et expliqué les décisions prises aux participants à cette concertation. 

 Ne faudrait-il pas aller plus loin et, pour être cohérent, réfléchir sur le territoire saint-quentinois, puisque nous sommes en intercommunalité donc solidaires des autres villes, s'être aussi concerté avec elles, même si les écoles primaires relèvent de la compétence communale.

Voilà comment je conçois une démarche concrète de concertation menée avec transparence.

Depuis l'envoi de cette tribune à la mairie, il y a un mois, et la note de ce blog du 27 janvier 2013 qui soulevait ces questions,  des éléments de réponse ont été apportés.

Le conseil municipal du 12 Février a évoqué ce sujet. Confirmant ce qu'avait dit précédemment Mr le Maire (voir son interview sur la chaîne locale TVFIL78 le 23 Janvier, mise en ligne sur ce blog le 27 du mois, soit avant la délibération au Conseil municipal), l'application de la réforme à la rentrée 2014 et non 2013 a été actée. Il reste donc un an pour trouver les modalités de cette mise en oeuvre et régler les questions financières.

Quelles seront les  "activités pédagogiques complémentaires" prévues, sur quels créneaux horaires, avec quels animateurs, avec quels financements ? Comment seront abordées et réglées les questions soulevées par les associations culturelles, sportives… qui accueillaient les enfants le mercredi matin ? Voilà encore des concertations à mener avec tous ces interlocuteurs.

 Si le principe d'activités pédagogiques complémentaires aux heures d’enseignement organisées en groupes restreints afin d’aider les écoliers rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages est retenu, qui les mèneront ? Les professeurs des écoles ? Ce qui signifierait une augmentation de leur  temps de travail. C'est une question plus large qui est alors sous-jacente, celle de leur mode de financement. Certaines associations de parents et de syndicats enseignants voient d'un mauvais œil, ou au moins d'un oeil interrogatif, l'arrivée des collectivités locales dans un domaine éducatif qui les concerne en priorité. Le projet de loi prévoit que le Projet éducatif territorial est élaboré à l'initiative de la collectivité locale et associe à cette dernière l'ensemble des acteurs intervenant dans le domaine de l'éducation: Education nationale, sports, jeunesse, vie associative, culture, familles... (Source, Ministère de l'Education  nationale).

 

 Tous ces acteurs doivent être mis en synergie car le jeune est à prendre dans sa globalité. (Xavier Nau, membre du Conseil économique, social et environnemental).

 

C'est donc une réflexion globale et nécessaire qui est en jeu. Elle va bien au-delà de celle sur  les rythmes scolaires hebdomadaires: c'est toute une "Refondation de l'école" et même un projet de société qui est à réfléchir. Cela dépasse le cadre communal, dépasse le "Projet éducatif territorial" à construire, mais cela nous concerne tous.

 

Julien Oechsli, Conseiller municipal

 

 

21 février 2013

SDRIF et GPE divisent

 Schéma d'aménagement d'Ile de France et Grand Paris Express divisent: ce titre donnée par la chaîne TVFIL 78 à une interview le 19 Février illustre malheureusement ce qui se passe dans les Yvelines avec ses conséquences pour les Saint-Quentinois.            SDRIF 2013.jpg

Voici quelques documents qui nous invitent à réfléchir:

Deux articles de quotidien et la vidéo : Le Parisien du 16 Février et "Les Nouvelles" du 20 Février (cliquez sur ces mots)

L'interview du Président de notre Communauté d'agglomération R.Cadalbert  et la réaction du Président du Conseil Général des Yvelines sur le plateau de TVFIL du 19 Février.

http://www.youtube.com/watch?v=rzc3hGG7ex0&feature=pl...

Bien sûr, il faut prendre du recul sur les termes journalistiques qui opposent systématiquement "droite" et gauche" mais le fait est là: quand nos élus  vont-ils enfin comprendre que l'intérêt de leurs administrés, de leur vie quotidienne et celle de leurs enfants (et petits-enfants si on pense au délai de mise en route du Grand Paris)  est d'un autre niveau que ces querelles de clan ?

Oui, comme le dit le  Président du Conseil Général nous avons 25 ans de retard concernant les transports, non seulement dans les Yvelines, mais aussi dans toute l’Ile de France. Quant au nombre de logements, on a construit à travers toute l’Ile de France un nombre inimaginable de mètres carrés de bureaux au détriment des logements d’habitation pour la simple raison qu’un immeuble de bureaux est plus rentable. Cette position, très discutable sur le long terme, ne tient pas compte des réels besoins, surtout si l’on pense  aux nombreux immeubles de bureaux vides. Oui, nous manquons de logements, pour toutes les habitants, qu'ils soient cadres, salariés, étudiants, jeunes, moins jeunes,cadres supérieurs …

Le Plan Local de l'Habitat (PLH)  de Saint-Quentin a été validé par le Conseil régional de l'habitat sur le chiffre de 1300logements par an pendant 5 ans. (Source Vidéo ci-dessus et Petit-Quentin d'Avril 2012)

Quant  au Grand Paris Express, le gouvernement devrait donner une réponse sur ce projet le 6 mars: nous devrions être renseignés sur ce qui attend notre agglomération et en particulier Guyancourt quant à ce transport, ce qui ne doit pas nous dispenser d'autres types de transports en communs, dont on a besoin dès aujourd'hui et non demain ou après-demain. A suivre donc!