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08 juin 2010

OIN, Grand Paris, suite ...

territoire OIN.jpgLa loi du 3 Juin 2010 relative au GRAND PARIS a été publiée au Journal Officiel du 5 Juin 2010 ; les Décrets d'application devraient suivre.

 Les dispositions concernant l'OIN PARIS SACLAY sont énumérées à partir de l'article 25 ( soit, à partir de la page 12).

 L'article 35 (page 15) est particulièrement intéressant car il prévoit une zone de protection naturelle , agricole et forestière dans le périmètre de l'OIN au sein des communes figurant dans la liste de l'annexe B ( voir page 17) : GUYANCOURT figure dans cette liste.

 Pour l'ensemble de ces communes visées, cette zone devra comprendre au moins 2 300 Hectares de terres consacrées à l'activité agricole.

L'interdiction d'urbaniser dans la zone de protection  vaut servitude d'utilité publique ; elle sera annexée aux PLU des communes intéressées.

 L'article L 141-7 ( voir page 15) prévoit que l'Etablisssement Public PARIS SACLAY devra élaborer , en concertation avec les communes ou Etablissement public de coopération intercommunale situées dans la zone de protection , un programme d'action qui précise les orientations de gestion destinés à favoriser  l'exploitation agricole, la gestion forestière, la préservation et la valorisation  des espaces naturels et des paysages.

 Seul petit bémol cependant : le même article précise que l'Etablissement public de PARIS SACLAY définit les secteurs indispensables au développement scientifique et technologique. Ces secteurs, certes,  ne pourront pas être inclus dans la zone de protection, mais il n'en demeure pas moins que cette zone de protection ne sera délimitée qu'après l'Enquête publique; c'est pourquoi la concertation préalable entre Elus, Population et représentant de l'Etat est vitale.

 Nous continuerons à vous informer de la suite de cette « Opération » qu'il faut suivre de près.

Pour lire l'ensemble de la loi du 3 Juin, publiée au JO ce 5 Juin c'est ICI

Pour les lecteurs qui ne pourraient ouvrir ce lien directement :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR...=

L'équipe GGC en charge de ce dossier

 

31 mai 2010

OIN, suite .. mais pas fin !

Vous savez que  je vous tiens informé,  autant que cela est possible étant données  l'opacité et les contradictions  des informations,  de l'avancée du dossier OIN-Grand-Paris.  Ces deux éléments  n'en font finalement plus qu'un puisque géographiquement et juridiquement tout se tient.

 

Dans son rapport du 26 mai, le Sénat cite les communes incluses dans le périmètre d'intervention  de l'Etablissement public Paris-Saclay : on  y trouve, pour les Yvelines, toutes  les communes de la Communauté d'Agglomération de St Quentin.territoire OIN.jpg

Le 7 mai, à l'Université d'Orsay,  Pierre Veltz Délégué ministériel à l'OIN, Louis Laurent, chef du Projet à la Fondation de Coopération Scientifique, et Guy Couarraze Président de l'Université Paris-Sud 11, ont animé une réunion d'information destinée à l'ensemble des personnels et étudiants de l'Université sur l'état d'avancement du projet.

Cette plaquette, que l'on peut trouver sur le site « L'université acteur du campus Paris Saclay », puis dans la rubrique « sensibiliser un large public » a l'intérêt de montrer le  périmètre de l'Etablissement Public  Paris Saclay dans lequel est incluse l'OIN : voir en particulier les cartes comprises entre les  pages  7 à 11 dont celle qui montre le quartier de la Minière particulièrement impacté par ce projet, opposable à tout projet communal , dont le Plan Local d'Urbanisme !la_miniere_small.jpg

  Début Avril, des associations ont refusé de participer à un groupe de travail initié par la mission de préfiguration  de l'Etablissement Public de Paris-Saclay, jugeant  la concertation faussée dès le départ, puisqu'elle  ne répondait pas aux critères de ce que l'on est en droit d'attendre d'une démarche concertée.

En effet, aucune de leurs demandes fortes, énoncées depuis le début à chaque réunion,  n'a été prise en compte, ce qui semble confirmer que les vrais enjeux et la concertation sont esquivés

  Ce mois d'Avril voit le dossier OIN-Grand Paris   revenir en débat au Sénat.  Ce dernier a voté un amendement  sur le financement des infrastructures  ferroviaires du Grand Paris : indirectement cela nous concerne aussi en tant que Saint-Quentinois et donc  Guyancourtois.

Le débat public sur le plateau de Saclay n'aura pas lieu,puisqu'en "procédure accélérée" mais devient celui sur le projet de "métro automatique" du Grand Paris, le "Grand Huit".

 En quoi cela nous concerne-t-il ?

 Ce projet de Christian Blanc, donc de l'Etat, laisse l'agglomération de St Quentin en dehors du circuit (voir la carte  page 20). En effet, ce « métro » est conçu pour relier huit pôles économiques (La  Défense, Saclay, Orly..) avec des contrats d'aménagements autour des futures gares.  Il privilégie donc les déplacements travail-travail, (estimés à seulement 3% des mouvements franciliens et surtout  le fait des hommes d'affaires), mais  ne tient pas compte des  zones où se concentre la population.  Le député UMP Etienne Pinte a déposé un amendement sur la nécessité de prendre en compte la question du logement - "où habitent les gens par rapport à leur lieu de travail?" - mais  Christian Blanc l'a écarté !

Si  St Quentin est exclu du circuit, notre agglomération risque d'être en dehors des axes de transport qui structurent tout dynamisme économique, ce qui  risquerait d'entraîner, à long terme  (est-ce si loin ?) le départ des  entreprises. Peut-on accepter que notre agglomération devienne  une ville dortoir qui perdrait toute attractivité économique et donc indirectement des recettes permettant le maintien des services ?

  Les transports sont d'abord là, me semble-t-il, pour répondre aux besoins des habitants et non pour justifier une urbanisation excessive. Il  y aurait donc déjà tout intérêt à améliorer l'existant, ce qui aurait  l'avantage de coûter moins cher et d'être plus rapide à réaliser ! C'est le projet  « Arc Express » de la région, une rocade en proche couronne prévoyant des gares  situées à environ 1 à 1,5 km les unes des autres et reliées aux lignes de transports existantes. Un projet moins cher et plus vite réalisable que le projet  du Grand Huit » qui aura bien des difficultés à être financé !

Le gouvernement  a adopté un amendement visant à créer une nouvelle taxe de 15% sur les plus-values immobilières pour financer le projet. Cela ne concerne que les infrastructures ferroviaires du Grand Paris, mais le projet de l'OIN étant rattaché à ce projet de loi, on peut penser qu'un même type de financement peut-être imaginé pour l'OIN ! Ce qui aurait une nouvelle fois pour conséquence de freiner inévitablement  les investisseurs immobiliers.

Le dossier OIN-Grand Paris est d'autant plus d'actualité pour nous à Guyancourt, que  se poursuit l'élaboration du Plan Local d'Urbanisme avec sa nouvelle phase, le Plan  d'Aménagement  et de Développement Durable, le  PADD qui, » dessinera l'avenir de Guyancourt » (page 3 du Guyancourt Magazine n° 393)

 Julien Oechsli, conseiller municipal, liste Guyancourt-Générations-Citoyennes

Les passages en italique sont extraits de l'article publié dans les Tribunes d'expression du Guyancourt Magazine n° 393; la photo incluse est celle de l'étang de la Minière (site de la mairie de Guyancourt)

Dernière info: le projet de loi du Grand Paris a été définitivement adopté par le Sénat le 27 mai. La phase du débat public et de la concertation commencera en Septembre 2010

 

27 mai 2010

Réunion publique : Plan Local d'Urbanisme

Le Plan Local d'Urbanisme pour Guyancourt

La deuxième phase du PLU commence au mois de juin 2010 et porte désormais sur le PADD (Projet d'Aménagement et de Développement Durable), c'est-à-dire sur les grandes orientations d'urbanisme et d'aménagement. À partir des résultats de la première phase de concertation, les élus et les techniciens ont défini un certain nombre d'objectifs qui vous seront soumis le 1er juin, à l'occasion d'une nouvelle réunion publique. ( extrait du site de la mairie de Guyancourt)

Vous pouvez aussi participer à l'élaboration du PLU de votre ville !logo plu guyancourt.gif

Réunion publique
Mardi 1er juin 2010 à 20 h
Hôtel de Ville

Voir les renseignements et le document à télécharger pour préparer cette réunion sur le site de la mairie de Guyancourt

14 mai 2010

Améliorer le commerce de proximité

épicerie.jpgLe programme que nous proposions aux suffrages des Guyancourtois voici déjà deux ans, intégrait  le développement et le maintien du commerce de proximité dans tous les quartiers. Nous demandions aussi « le développement du Marché du Routoir et son extension ponctuelle  dans d'autres secteurs de la ville ».

Voir aussi sur ce sujet, la note postée au mois d'Août 2009

Depuis cette époque, je constate que rien n'a changé. Je pense même  que cela s'est plutôt aggravé si on raisonne à long terme. Si aujourd'hui  beaucoup de Guyancourtois font leurs courses au supermarché, qu'adviendra-t-il dans quelques années ? On ne peut que se réjouir de l'allongement de la durée de vie, mais comment feront ces personnes aujourd'hui motorisées, quand elles habitent au quartier Europe, et même aux Saules ou aux Garennes, pourtant plus proches d'un grand centre commercial, quand prendre la  voiture deviendra un problème ?

 Les villes nouvelles, et notre agglomération ne fait pas exception, ont été construites à l'ère de la voiture, pour des populations jeunes. Aujourd'hui, les franciliens retraités repartent de moins en moins en province et la population Saint Quentinoise vieillit : il faut donc repenser la ville autrement pour un futur proche.

 Hormis ces raisons, le maintien des commerces de proximité et des artisans est une façon de maintenir la qualité de vie à laquelle nous aspirons tous, à Guyancourt et dans notre Communauté d'Agglomération.

Que ce soit les élus ou les habitants, nous sommes certainement tous d'accord pour reconnaître que la mixité des quartiers ne concerne pas que les logements, mais  aussi les équipements, les commerces de proximité, les services aux personnes et la vie associative.

Commerces et artisanat constituent une activité économique à part entière, mais sont  aussi un facteur irremplaçable de lien social, d'occasions de rencontres, de lutte contre l'isolement, de qualité urbaine du cadre de vie et de services au quotidien.

 En décembre 2005, le Président  de la Communauté d'Agglomération  n'écrivait-il pas dans le  Petit Quentin ( n° 204) : »La politique de la ville, comme nous la menons, se préoccupe donc de l'urbain et de l'humain : c'est l'équation indispensable pour bâtir une ville pour tous où existe le lien social. La qualité de vie à Saint-Quentin-en-Yvelines en dépend. »

 Ce renouveau souhaité des services de proximité-commerces et artisanat- n'est pas seulement dû à la demande des « seniors » Il s'explique aussi par l'évolution des modes de consommation et de vie : course perpétuelle contre le temps ? Autre mode de consommation ?  Les achats sur les marchés ou dans des commerces de proximité sont conformes à un désir  accru des habitants qui prêtent de plus en plus d' attention à ce qu'ils consomment  d'où la demande récurrente de marchés comme celui des Saules qui avait lieu sur le mail actuel. Un marché  pourrait aussi être le moyen de favoriser la vente directe producteurs-consommateurs, de manger local et de saison (Guyancourt Magazine n° 392, 12 Mai 2010, page 18)

 Sans grever les finances communales, divers moyens sont possibles pour améliorer nos commerces de proximité, même si j'ai bien conscience qu'une ville nouvelle n'est pas construite sur le même modèle  de « centralité » qu'une ville traditionnelle organisée historiquement autour d'un « centre »

Certains quartiers annoncent leurs commerces, pourquoi ne pas faire de même pour tous ? Je pense, en particulier à ceux des « Garennes », ou du « Village » déjà gênés par un manque de parking et pénalisés doublement par un signalement déficient.

D'autres commerces sont  fragilisés par la cherté des loyers commerciaux. Certes, face à cela, les pouvoirs publics sont  démunis, car la liberté revient au bailleur lorsque le bail vient à échéance. Si une législation ne fixe pas des règles, il est certain que les efforts des maires dans ce domaine seraient nuls, ce qui ne les empêche pas de faire le maximum dans les domaines de leurs compétences.

Article paru dans la tribune d'expression du Guyancourt Magazine n° 392, du 12 Mai 2010 et complété ici.

  Julien Oechsli,  conseiller municipal soutenu par le Mouvement Démocrate

30 avril 2010

Récupérons les eaux pluviales

récupération pluies.jpgRécupérons les eaux pluviales à Guyancourt

 

Face à la hausse du prix de l'eau et à la vulnérabilité de la ressource de « l'or bleu », la récupération de l'eau de pluie séduit de plus en plus de français. Mettre en place ce type de systèmes peut permettre de réaliser jusqu'à 50 % d'économies sur sa facture d'eau.

Pourquoi continuer à utiliser systématiquement de l'eau potable pour nos toilettes, (ce secteur utilise environ 30% de la consommation  d'eau d'un ménage) pour laver notre linge ou pour arroser notre jardin ? Elle [cette récupération] comporte aussi d'autres avantages : l'eau n'est pas calcaire et l'on peut se constituer des réserves en cas de sécheresse. Bien que non potable, elle peut servir à l'arrosage des lieux public ou des jardins privatifs. Il serait intéressant d'étudier la mise en place de ce type de dispositif pour l'arrosage de nos jardins publics mais aussi d'inciter les guyancourtois à installer des systèmes de récupération d'eau pluviale dans leurs domaines privatifs.

Depuis 2006, installer des systèmes de récupération d'eaux pluviales est désormais doté d'un crédit d'impôt. Il encourage l'installation de systèmes de récupération des eaux pluviales par le biais d'un crédit d'impôt de 25% pour les particuliers. Ce crédit s'applique aux coûts des équipements de récupération des eaux ainsi qu'aux travaux nécessaires à leur installation et leurs traitements.

Cet encouragement fiscal présente de nombreux avantages, économiques, mais aussi  écologiques puisque l'installation de systèmes de récupération des eaux pluviales permet de préserver les nappes phréatiques et également d'améliorer le lien entre l'habitat et le développement durable.

Je pense intéressant d'étudier aussi la possibilité d'une aide financière de la commune pour les familles guyancourtoises souhaitant mettre en place ce type de réceptacles, en lien avec la Communauté d'Agglomération et la maison de l'environnement

Pour d'autres renseignements, voir ce site qui explique les modalités de ce crédit possible pour les particuliers

Julien Oechsli, Conseiller municipal soutenu par le MoDem

Les passages en gras sont extraits de la tribune d'expression du Guyancourt Magazine du 29 Avril, n° 391