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02 décembre 2009

Au conseil municipal du 24 Novembre ...

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La majorité a proposé au Conseil municipal du 24 Novembre une motion appelant à s'opposer à la réforme territoriale telle qu'elle est voulue par le Gouvernement.


J'ai choisi de m'abstenir, pourquoi ?


Accepter cette motion c'est refuser totalement la réforme. Or, pour moi, certains aspects vont dans le bon sens :


Une réforme est nécessaire pour répondre aux difficultés dues au « mille feuilles » territorial, en particulier l'enchevêtrement des compétences, donc le manque de lisibilité pour les citoyens, le manque d'efficacité, sans compter les surcoûts financiers.

IL est anormal que deux élus gèrent deux institutions, deux collectivités locales, le département et la région et qu'ils soient totalement étrangers l'un à l'autre : le travail des régions et le travail des départements ne doivent pas être opaques l'un par rapport à l'autre.

Pour répondre à ces dificultés, la proposition d'un Conseiller Territorial siégeant à la fois à la Région et au Département va dans un sens positif.

Cette idée est complétée par un mode de désignation des conseillers territoriaux au suffrage universel direct. Cela permettrait deux avancées :

la responsabilisation des élus, seuls porteurs d'un projet qui ne serait plus partagé par plusieurs structures et surtout la transparence pour les citoyens : leur projet serait suivi par une seule collectivité et non par des porteurs multiples.

Ce mode de désignatation des élus assorti d'une mini dose de proportionnelle permettrait une représentation des « minorités », soit un peu plus de représentativité locale


Voter « non » à cette motion, c'est accepter la réforme dans sa totalité.


Or, si j'entr'aperçois certaines avancées, il semble qu'elles n'aillent pas assez loin; sont des demi-mesures ou des mesures qui  ne correspondent à ma façon d'envisager la démocratie locale.

Un seul conseiller territorial n'est envisageable qu' accompagné d'un réel statut de l'élu local: aucune ligne sur ce sujet !

Le mode de scrutin est bien au suffrage universel mais à un seul tour, ce qui revient à maintenir un système bipartiste, soit le PS, soit l'UMP, à éliminer les autres courants politiques. Un scrutin proportionnel plurinominal à deux tours permettrait une représentativité de tous , ce qui est conforme à ce qu'on attend d'une démocratie locale, et même nationale.

Ce projet, comme beaucoup d'autres manque de clarté pour les citoyens et de débat; il demande à être précisé.

Cependant il conforte le principe de l'intercommunalité. Or, pour notre commune, cette structure à laquelle je suis particulièrment attaché, permet de mutualiser les moyens, donc de dynamiser notre territoire en lui donnant une attractivité à la hauteur de ses atouts.

 

Julien Oechsli, Conseiller municipal soutenu par le Mouvement Démocrate



 

19 novembre 2009

Grand emprunt, dette.. et nos impôts !

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La taxe professionnelle, la réforme territoriale .. des sujets qui se sont invités... bruyamment, comme François Fillon a pu le constater, (!)... au Congrès des maires qui s'est tenu ces  trois derniers jours à la porte de Versailles.  Les maires ont-ils été satisfaits des explications du  premier ministre ?  La taxe professionnelle sera-t-elle entièremment compensée ? Les collectivités locales doivent trouver le moyen d'être rassurées si elles veulent continuer leurs investissements. Cela sera-t-il possible sans augmentation des impôts locaux ?  A l'heure où la dette nationale s'alourdit chaque jour un peu plus, alors que le Grand emprunt l'alourdira  encore plus, faudra-t-il aussi augmenter les impôts sur les revenus ? Difficile d'éviter cette solution, mais  elle doit  s'inscrire dans un projet de société équilibrée qui ne creuse pas les inégalités, ni entre les hommes ni entre les territoires. Ceci est valable pour notre pays dans son ensemble, mais comme l'ont évoqué les maires interviewés, c'est une question que se pose chaque élu pour sa ville : la nôtre ne peut échapper à cette problématique

Sur ce sujet, visionner la vidéo http://www.dailymotion.com/video/xb04yn_stephane-cosse-pour-dailymodem-taxe_news

 

 

 

10 novembre 2009

Communiqué de presse

OIN, Grand Paris, .. et toujours pas la fin !


Plusieurs articles vous ont  informés de notre réflexion commune avec les adhérents du Mouvement Démocrate de l'Essonne (voir notes du 30 octobre et du 9 Novembre en particulier, en cliquant ici). Nous soutenons la pétition initiée par des associations qui se penchent aussi sur ces dossiers depuis le début et partagent les mêmes préoccupations que nous. Voir la pétition ici

Les mouvements Départementaux de l'Essonne et des Yvelines concernés par ces projets, que ce soit Grand Paris, OIN, cluster de Saclay,

ont signé conjointement le communiqué de presse que vous trouverez ci-dessous :


ESSONNE YVELINES

Coordination Modem Essonne-Yvelines du Plateau de Saclay


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Communiqué de presse du 1er novembre 2009




Aménagement du Plateau de Saclay - Christian Blanc persiste dans son déni de démocratie


Le projet de loi relatif au Grand Paris et à l’aménagement du Plateau de Saclay a été présenté en conseil des ministres le 7 octobre dernier ; il

sera présenté au parlement fin novembre.

Si nous accueillons favorablement la perspective de développer l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation, nous regrettons que les

méthodes employées desservent ce projet. Car force est de constater que Christian Blanc persiste dans son déni de démocratie.

 

Christian Blanc refuse la concertation avec les collectivités. Tout au long de la préparation du projet de loi, les collectivités n’ont

quasiment pas été consultées. Même le premier Ministre considère que les les élus locaux ne sont pas assez entendus pour la définition du

tracé du réseau de transport. Il a dû céder devant l’entêtement de Christian Blanc soutenu par le président de la République.


Christian Blanc refuse la concertation avec les citoyens et les associations. Les riverains, le monde de l’enseignement et de la

recherche, les agriculteurs, les entreprises, tous ceux qui vivent et travaillent sur le Plateau de Saclay, manquent cruellement d’informations

précises sur les projets en cours. Par ailleurs, au lieu d’écouter et de favoriser la concertation, Christian Blanc souhaite réduire les délais

légaux de consultation au nom de « l’efficacité ». Pour cette raison, la Commission Nationale du Débat Public, autorité indépendante, a

vivement critiqué le projet de loi.


Christian Blanc refuse d’écouter les experts. Dix équipes d’architectes et d’urbanistes ont été sollicitées pour réfléchir à l’aménagement

du Grand Paris, en prenant en compte notamment les objectifs de réduction de gaz à effet de serre. Beaucoup de très belles idées ont été

proposées. Malheureusement, le tracé du métro automatique avait déjà été décidé par Christian Blanc avant même la présentation des

travaux.


Le projet du gouvernement organise la mise sous tutelle de la démocratie locale. Le projet crée notamment la Société du Grand Paris

en charge de la construction du réseau de métro automatique et l’Etablissement Public Paris-Saclay en charge de l’aménagement du plateau.

Autour des gares et dans le périmètre de l’OIN, les élus sont dessaisis de leurs pouvoirs en matière d’urbanisme et d’aménagement au profit

d’organismes contrôlés par l’Etat.


Le projet manque de financement crédible et de transparence. Beaucoup d’interrogations de fond subsistent sur le financement des

opérations d’aménagement, sur le métro automatique, sur la représentation des collectivités dans les établissements publics, sur le périmètre

précis de l’OIN, sur le calendrier, sur la préservation des terres agricoles et forestières.


La coordination MoDem Essonne – Yvelines du Plateau de Saclay condamne cette pratique politique d’un autre temps où l’Etat

considère qu’il est le seul dépositaire, omniscient, de l’intérêt général. Les citoyens, les associations, les élus de tous bords politiques doivent

être écoutés afin d’aboutir à des solutions à la fois légitimes et respectueuses de tous.


Nous demandons aux parlementaires d’amender le projet de loi afin de :


  • Garantir la transparence et une concertation approfondie avec les citoyens, les associations, les élus, sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public

  • Respecter la légitimité des élus en intégrant les représentants des collectivités locales dans les instances de décision au même niveau que l’Etat

  • Proposer des infrastructures raisonnables au vu des capacités de financement


Contacts:

Evelyne Duquennoy evelyne.duquennoy@club-internet.fr tel: 06 70 34 73 89

Flavien Bazenet flavien.bazenet@pourjouy.fr tel: 06 34 6305 41

Dimitri Tchoreloff tchoreloff.d@free.fr tel: 06 07 82 17 12


et l'équipe GGC en charge du dossier qui a participé à la rédaction du communiqué de presse.






 





 

07 novembre 2009

Innover pour éduquer

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TNI, TICE ... Qu'est-ce donc ?


Derrière ces initiales se cachent des outils que nos enfants connaissent aussi bien, mieux que nous !

TNI: Tableaux Numériques Interactifs, TICE, Techniques de l'Information et de la Communication pour l'Éducation.. mais quel rapport avec l'école ?

Ordinateurs, jeux vidéo, baladeurs, téléphones portables : voilà des technologies que les enfants maîtrisent très vite, qui font partie de leur vie quotidienne, mais ne font pas toujours bon ménage avec l'école et ses contraintes; tous les parents sont confrontés à des discussions, beaucoup de concessions parfois, surtout au moment des devoirs ! Et pourtant, ces outils peuvent être un moyen d'éduquer et pourquoi pas de faire aimer l'école? Ils y ont maintenant leur place, au même titre que ceux dits « traditionnels »..

Beaucoup d'écoles entrent peu à peu dans l'ère du numérique, y compris Guyancourt. Entre la moyenne nationale d'équipement en tableaux numériques interactifs ( un peu plus de 2%) et la ville d'Élancourt, notre voisine équipée à 100% en primaire, il y a une marge importante de progrès à faire, y compris pour notre commune: (voir ici)

Pour communiquer, s'informer, se former, échanger, créer, etc., les nouvelles technologies sont l'allié quotidien des élèves guyancourtois. Ainsi, le brevet informatique et Internet (B2i) créé en 2000 et généralisé depuis 2003. Les enseignants développent de plus en plus de projets d'apprentissage fondés sur les technologies de l'information et de la communication. Encore faut-il disposer des équipements nécessaires pour les mener à bien. Depuis plusieurs années, Guyancourt met tout en œuvre pour faciliter l'accès de tous aux nouvelles technologies. Les équipes éducatives des écoles primaires et maternelles ont à leur disposition quatre centres de ressources informatiques tous équipés de 12 ordinateurs multimédia raccordés à Internet.

Les salles informatiques et ces centres de ressources informatiques sont un premier pas nécessaire avant cet équipement numérique, mais nous devons être plus ambitieux !

Quels sont les avantages des tableaux numériques interactifs et de façon plus générale des technologies de l'information et de la communication pour l'éducation ? Outre la participation plus active des enfants donc une prise de parole en public et l'intégration dans un groupe facilitée, l'enjeu est fondamental pour l'apprentissage des langues vivantes par visioconférence.

L'utilisation des tableaux interactifs a toute sa place dans « l'aide aux devoirs » dans les classes non homogènes, réputées « difficiles ». Une heure dédiée à cette aide est très utile, plus adaptée aussi à ces élèves qui ne trouvent pas forcément chez eux un appui scolaire suffisant. Ces supports que les jeunes maîtrisent si facilement permettent d'aborder certains points du programme d'une façon différente, plus attractive, en aidant l'élève à prendre du recul par rapport à son propre travail, en adoptant en cas de difficulté une pédagogie de détour ou tout simplement en renforçant par des exemples visuels interactifs un concept un peu abstrait. Cet enseignement permet aussi aux élèves d'acquérir des compétences en lien avec le brevet informatique et internet. Cependant, il n'est pas question de minimiser le rôle de l'écrit qui reste essentiel ni celui du professeur, au cœur de toute éducation car le lien humain professeur-élève est irremplaçable.

Même si le matériel nécessaire à ces TICE est simple : un tableau-écran, relié à un ordinateur et à un vidéoprojecteur, le financement est à envisager. Outre l'achat du matériel, il faut aussi en prévoir la maintenance. La région francilienne a prévu 300 tableaux numériques pour équiper les lycées, dont 21 pour les Yvelines, mais l'équipement des écoles reste de la compétence des communes.

Un partenariat public-privé, malgré ses limites est envisageable. Installer des tableaux interactifs est aussi créateur d'emploi ! Une start up saint Quentinoise qui a déjà assuré l'équipement d'une des communes de la Communauté d'Agglomération, est déjà en contact avec les écoles de cette dernière.

Faire de la France une grande puissance numérique, et à notre échelon, faire de saint Quentin un modèle de ville numérique (journal de St Quentin, n°53) commence à l'école : tout ceci doit s'intégrer dans un projet éducatif global, la mission d'éducation est une responsabilité partagée !.

PS : Tous les passages en italiques sont extraits de l'article de Julien Oechsli, conseiller municipal, à lire dans le Guyancourt Magazine n°379 du 5 Novembre

 

Viviane






 

30 octobre 2009

OIN, Grand Paris... suite .. et toujours pas fin !

 

 

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Le projet de loi relatif au Grand Paris, donc avec la partie relative à l'OIN- Plateau de Saclay, a été présenté au Conseil des ministres au début du mois d'Octobre, avant sa présentation au Parlement le mois prochain. Comme nous l'avons dit dans des articles précédents, que ce soit l'OIN, l'aménagement du Plateau de Saclay, le SDRIF, (Schéma Directeur de la Région Ile de France), tous ces plans sont imbriqués les uns dans les autres, et leurs objectifs seront à prendre en compte dans notre PLU, Plan Local d'Urbanisme, actuellement en cours d'élaboration à Guyancourt.

Nous sommes bien sûr favorables au développement de l'enseignement supérieur, à l'amélioration et à la construction d'un réseau de transports performant, mais nous ne pouvons pas accepter les méthodes employées par le Secrétaire d'État au développement de la région-capitale. Nous constatons qu'aucune véritable concertation n'a lieu entre lui, les élus qui sont ainsi dessaisis de leur pouvoir d'urbanisme, les associations et les citoyens, bien mal informés, non informés, alors que ces projets les concernent prioritairement et engagent les générations futures. Rien de clair n'est indiqué quant au financement de ces plans du gouvernement.

Nous avons donc décidé de soutenir et de signer la pétition actuellement en ligne sur le site. Nous vous invitons à la signer et la faire signer à cette adresse "Plateau de Saclay, oui à l'avenir, non à ce projet imposé" .

Nous vous remercions d'avance  pour votre engagement.

Si l'adresse n'apparaît pas de suite, voici le lien : http://www.mesopinions.com/Plateau-de-Saclay--oui-a-l-avenir--non-a-ce-projet-impose-petition-petitions-e98b1f4b0279d17540b825454f4eb696.html

 

Le groupe GGC en charge de ce dossier