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03 mai 2012

Pour la mise en place de cours municipaux pour adultes

 

Le constat est évident : on ne pourra résoudre le problème du chômage sans proposer une formation efficace et connectée aux besoins des entreprises, seule garante de l’employabilité. Les communes doivent, à leur échelon, permettre aux citoyens les plus modestes, au chômage et ne pouvant disposer de leur DIF (droit individuel à la formation) de fournir un service de formation en complément d’un accompagnement individualisé vers le retour à l’emploi. formation.jpg

Sur le modèle de ce qui se fait déjà dans certaines communes, principalement à Paris, mais aussi ailleurs, je pense qu’il serait pertinent de créer des CMA (Cours Municipaux pour Adultes) à prix attractifs et adaptés aux revenus de chaque guyancourtois, même gratuitement si nécessaire pour certains cas particuliers, quitte à imaginer un autre système "gagnant-gagnant".

 Un catalogue de formations en langues étrangères à visée professionnelle, d’informatique, de prise de parole en public pourrait, entre autres, être proposé.  Avec des cycles d’apprentissages adaptés au temps des usagers, la commune participerait ainsi efficacement à la formation tout au long de la vie, ou même pourquoi pas, à un enrichissement culturel personnel ?

On peut aussi prévoir des soutiens ou même des cours de français, oral et écrit, car l'intégration sociale passe par la maîtrise de notre langue.

Ces cours municipaux pour adultes pourraient avoir lieu dans des établissements scolaires, lesquels, mieux que des maisons de quartiers, peuvent offrir des équipements adaptés aux cours et pourquoi pas, un encadrement par des professionnels. Ces établissements auraient alors une vocation plus large que celle qu'ils ont aujourd'hui: s'ouvrir en dehors des heures de cours pour une demande d'éducation plus large que celle du public scolaire habituel. C'est peut-être une piste à creuser.

Nous sommes actuellement  dans une période de crise économique qui n'est pas prête de se terminer : elle est plus devant nous que derrière nous ! Aussi l'objectif principal, à court terme, à travers cette proposition que je formule, est-il de contribuer à l’insertion professionnelle des personnes exclues aujourd’hui du marché de l’emploi par la préparation d’une nouvelle qualification, par l'obtention de diplômes ou la validation des acquis de l'expérience.

 (renseignements sur ce certificat de qualification sur le site de l'administration française, en cliquant ICI).

Julien Oechsli, Conseiller Municipal

 

 

13 avril 2012

Education, Rased, programme ...

L'actualité de notre région a été marquée cette semaine (mercredi 11 avril),  par une manifestation de parents d'élèves, d'enseignants, d'élus, devant le rectorat des Yvelines.                       écoles.jpg

La suppression des Réseaux d'Aide aux Elèves en Difficulté (RASED) est en effet préoccupante pour beaucoup de parents. Dans ces structures oeuvrent des enseignants spécialisés et des psychologues avec le but de permettre aux élèves en difficulté de trouver la réussite en leur offrant une autre approche pédagogique que celle que leur propose le système éducatif traditionnel. 

Quelques jours avant cette manifestation,  le "Réseau français des villes éducatrices" (auquel appartient Guyancourt) organisait un débat, "l'appel de Bobigny"  (ou ICI) au Conseil Economique et Social auquel participaient des représentants des candidats à la présidentielle (sauf de l'UMP).

Cet "appel de Bobigny " regroupe des associations, des syndicats, soit une ouverture (parfois difficile !) du monde des enseignants à celui des "non-enseignants".

Voici la présentation du représentant du candidat François Bayrou , et comme nous préférons le débat au manque d'information, voici les présentations des autres représentants des candidats.

Bonne lecture

 

05 avril 2012

Pour une démocratie renouvelée

 En présentant ma candidature à vos suffrages aux élections municipales en 2008, je vous soumettais mon projet pour Guyancourt mais aussi ma conception de la vie politique.                          démocratie.jpg

 Je notais, en parlant de l'exercice politique, que face à la crise de confiance qui s’exerce envers les politiques, nous (l'équipe GGC) plaçons l’éthique comme un pilier. Quatre ans après, dans un contexte économique, social, en un mot, général, encore plus tendu, je formule les mêmes voeux.

 Dire que l'on veut moraliser la vie politique de notre pays, ce n'est pas s'éloigner des principales, si ce n'est de la principale préoccupation des Français –leur emploi, leur pouvoir d'achat, leur vie quotidienne-, au contraire, c'est se mettre au cœur de leurs préoccupations, car aucune réforme ne sera possible, rien ne se fera dans aucun domaine, sans un retour de la confiance entre les citoyens et leurs élus : le fil de cette confiance est cassé, il faut le renouer !

C'est pour cela, comme en 2008, mais encore plus aujourd'hui, que je fonde ma conception de la  vie publique sur quelques principes :  le non cumul des mandats, une mesure urgente à prendre de suite à l'échelon national, et non à reporter à une date ultérieure qui ne vient jamais, pas plus de deux mandats successifs au même poste de responsabilité, aucune éligibilité après une condamnation à une peine pour abus de bien public ou enrichissement personnel, la reconnaissance du vote blanc (voir les détails de ces engagements sur notre blog : catégorie "boîte à idées, dans une note du 11 Août 2009, note reprise de notre ancien site).

 Je voudrais ainsi, tant dans la sphère locale que nationale, un véritable renouvellement de la vie politique afin que toutes nos forces vives soient associées au sauvetage de notre pays; je voudrais que toutes les compétences soient représentées, en dehors de leur appartenance à un camp, pour ne pas dire parfois, à un "clan". Je ne veux pas que l'on demande à une compétence, "de quel camp es-tu", mais "que peux-tu apporter à la vie de ta cité, à ton pays" ? C'est ce que j'exprimais déjà en 2008 :  Nous respectons toute bonne idée, quel que soit son auteur ou sa couleur politique, et nous préférons, une attitude constructive à la critique systématique ou à l'obstruction";  je ne supprime aucun terme de cette phrase en 2012.

C'est toujours pour moi la base d'un vrai projet de liberté, de démocratie, mais aussi de responsabilité (note du 4 Août 2009, catégorie "accueil", note reprise de notre ancien site).  

Ce sont quelques changements en profondeur parmi d'autres auxquels je tiens pour que nos concitoyens retrouvent enfin confiance dans leurs élus, à tous les échelons; pour cela, il ne faut pas annoncer des promesses irréalisables prises sous la pression des extrêmes, car avec des promesses jamais tenues, le fil de la confiance électeurs-élus sera toujours cassé et de plus en plus difficile à renouer. Ce n'est pas comme cela que notre pays sortira de la crise dans laquelle il s'enfonce et qu'il retrouvera espoir.

Source: voir en particulier la charte poléthique sur ce blog, mais surtout, je vous livre ici mes réflexions personnelles face à l'actualité électorale !

Julien Oechsli, conseiller municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate

Une proposition de site à consulter et une pétition sur ce sujet : Transparence International  France

 

23 mars 2012

Pour la mise en place d’espaces jeunes

 

C’est une réalité souvent partagée avec les guyancourtois que je rencontre : Guyancourt a certes des qualités mais, de par sa structure morcelée par quartier, elle manque souvent d’espaces d’animation, tels que ceux que l’on trouve dans des villes disposant d’un vrai centre ville. C'est le cas de presque toutes les communes composant Saint Quentin, c'est aussi le cas de la plupart des villes nouvelles conceptualisées à la même période, celle des années 70. jeunes.jpg

Les jeunes - j'entends par ce terme, non seulement le jeune collégien, mais surtout celui de plus de 16 ans, étudiant, en dehors du système scolaire, en recherche d'emploi ...- en pâtissent et ne disposent pas d’espaces agréables leur permettant de se retrouver. Pourquoi ne pas imaginer dans chacun de nos quartiers des « Points jeunes » cogérés par la municipalité et les associations, sur les modalités des MJC (Maisons des jeunes et de la culture) ?

Il ne s'agit pas seulement de lieux d'activités manuelles, artistiques, sportives ou sociales. Je les vois comme un moyen d’y organiser des évènements, d’y boire un café, d’y étudier ou tout simplement, et même surtout, d’échanger. Ces lieux sont conçus comme des points de rencontre, de paroles et de communications qui placent les jeunes au cœur de la structure.

La réalisation de ce projet suppose un engagement réciproque : celui du jeune qui participe activement à la vie de l'association et celui de la Maison des jeunes et de la culture-ou tout autre nom-, qui … contribue à sa formation. (Source: Site de la Confédération des Maisons des Jeunes et de la Culture de France) Réussir  un projet c'est comprendre ce qu'est l'engagement et au-delà, ce qu'est la citoyenneté.

 Ces espaces de rassemblements, si ils bénéficient d’une véritable cogestion encadrée seront, j’en suis certain, un véritable succès et permettront de tisser du lien social entre jeunes mais aussi entre toutes les générations.

 Ils pourraient être un moyen de casser cette image de cité dortoir, très souvent collée à la peau des villes nouvelles au schéma urbain souvent impersonnel.

Julien Oechsli

Je vous informe également que je tiendrai une permanence à la mairie, située au 14 rue Amboise Croizat, le samedi 31 mars de 10h00 à 12h30.

Vous pouvez prendre rendez-vous en m’écrivant à julien.oechsli@ville-guyancourt.fr.

 

 

16 février 2012

La santé pour tous

 

Savez-vous que le 2 décembre 2011, à l’occasion de la célébration des dix ans de l’IPS, l'agglomération de Saint-Quentin-en Yvelines a signé avec l’Agence régionale de santé le premier Contrat local de santé pour Saint-Quentin-en-Yvelines?                                                                   image hopital.jpg

Mais savez-vous ce qu'est l'IPS (Institut de Promotion de la Santé) et surtout ce que cette institution apporte, aux Saint-Quentinois et spécialement aux jeunes ? Savez-vous que des antennes de cet institut existent dans notre ville ? (voir la liste des partenaires sur le site de l'IPS, ICI)

L'institut de promotion de la santé (IPS), créé en 2001, a pour mission de coordonner les actions de prévention, d'éducation pour la santé et d'amélioration de l'accès aux soins sur notre territoire. (Source: site de l'Agglomération de St Quentin-en-Yvelines)

En tant que service de la Communauté d'Agglomération, il permet de trouver  les réponses les mieux adaptées aux problématiques locales et intercommunales : c'est sa fonction, "veille de santé publique". Il  peut aussi mettre en place des "dispositifs de préventions, ... de soutiens aux malades et à leur famille."

C'est dans cet esprit qu'a été créé "Gérondicap" (en 2004) qui "intervient avec l'ensemble des acteurs du territoire… pour le soutien à domicile des personnes en perte d'autonomie, quelque soit leur âge... (Source: site de la Communauté d'Agglomération, rubrique IPS).

Comme partout en France, même si nous ne sommes pas confrontés à un "désert médical" comme dans certains départements,  des secteurs de notre agglomération sont mal pourvus en praticiens.

Les cartes (elles sont ICI)  éditées par l'Observatoire de la ville (voir le site) sont parlantes : voir en particulier la page 4 (Localisation des médecins généralistes libéraux:) qui visualise les disparités territoriales intercommunales, mais aussi celles de certaines communes; ces disparités sont encore plus accentuées si on observe la cartographie des spécialistes. (Voir aussi la carte synthèse de la page 19).

 J'ajoute que l'âge moyen des généralistes dépasse largement les 50 ans, et que la médecine libérale attire peu les étudiants; dans ces conditions, l'avenir de la qualité de santé à St Quentin n'est pas assuré si rien n'est fait pour prévoir et donc éviter les difficultés appelées à s'amplifier.

Le 2 décembre 2011, a donc été signé le premier Contrat local de santé pour Saint-Quentin-en-Yvelines entre l'agglomération et l’Agence régionale de santé. Ceci devrait permettre de lutter contre ces disparités, d'enrayer ces difficultés, en un mot, d'améliorer l'état de la santé sur notre territoire, y compris sur certains secteurs de Guyancourt, et ce pour tous les habitants (voir les compléments sur le site de l'Agglomération).

Les offres de santé sont nombreuses sur notre territoire, mais l'information est malheureusement déficiente, ce qui ne fait qu'aggraver les inégalités.

  La nouvelle "fac" de médecine n'est pas adossée  à un "Centre Hospitalier Universitaire": une opportunité pour que les étudiants se dirigent vers la médecine libérale puisque les étudiants pourront faire leur stage en médecine de ville : une opportunité à saisir…

Mais saurons nous tout faire  pour inciter ces jeunes généralistes à rester sur notre territoire ? Le label "ville-santé" ne doit pas rester un mot, mais signifier plus de concertation avec tous les acteurs de santé, plus de communication, et ce d'autant plus que des enquêtes récentes montrent qu'un nombre important de Français et particulièrement de jeunes renoncent à se soigner.

C'est pour toutes ces raisons que je souhaite que la politique de santé soit une démarche qui prenne en compte la personne dans sa totalité, dans une perspective humaniste.

Julien Oechsli, conseiller municipal