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07 février 2012

Guyancourt Générations Citoyennes, devenue Guyancourt-en-Mouvement

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Nous vous rappelons qu'une association "Guyancourt Générations Citoyennes " GGC, est à la base de l'équipe qui travaille avec Julien Oechsli, conseiller Municipal minoritaire.                                                 

Constituée en 2007, elle a pour but de rassembler tous les guyancourtois qui se reconnaissent dans une dynamique de rassemblement avec l'objectif de faire travailler ensemble toutes les compétences, toutes les bonnes volontés, sans partisianisme.

Nous concevons l'engagement citoyen et politique comme un moment de la vie donné à sa cité, à son pays mais non comme une carrière.

 Nous concevons la démocratie comme un  partage de responsabilités, qui associe le citoyen, l'informe, lui donne le temps et les moyens de la réflexion et non comme une « information ».

Nous considérons que la grille de lecture habituelle véhiculée par les médias et répétée par les "grands partis" ne permet plus de résoudre les défis de notre époque, pas plus au plan national qu'au plan local.

 C'est dans cet esprit que nous avons créé ce groupe GGC et que nous vous appelons à vous joindre à nous si ces objectifs sont les vôtres et si vous voulez une ville dans laquelle tous les guyancourtois, de toute origine et de toutes générations puissent se sentir "bien".

Contact: JL Carriat 06 07 71 05 92 ou guyancourtenmouvement@gmail.com

Jean-Loup Carriat

A noter que l'association est devenue "Guyancourt-en-Mouvement" depuis les élections municipales de 2014

 

 

09 novembre 2011

Jeu de bascule !

 

A tous les échelons des collectivités locales et nationalesping-pong.jpg, se jouent des parties de ping pong !                                                       

Je m'explique. Le 25 Septembre 2011, la presse titre  que le Sénat bascule à gauche.  Cette dernière étant majoritaire dans les régions, les départements et beaucoup de collectivités, l'assemblée les représentant est le reflet de cette réalité locale. Mais, à chaque alternance, on a l'impression que le vainqueur se réjouissant de sa victoire change le dossard, et que des qualités humaines sont, par conséquence, mises sous le boisseau.

Chacun veut supprimer les lois faites par les prédécesseurs, chacun, sauf rares exceptions, monopolise assemblées et commissions. C'était en effet le cas dans "l'ancien" Sénat puisque toutes les présidences de commissions et  de postes à responsabilités étaient occupées par la droite; des compétences reconnues étaient ainsi écartées. Si on regarde la composition actuelle des commissions sénatoriales, on s'aperçoit que c'est maintenant pratiquement la même chose; seuls les noms des étiquettes politiques ont changé ! Comme dans la mandature précédente, on laisse de côté des talents qui seraient bien utiles à notre pays. Dans ce jeu de bascule, on confond démocratie et confrontation.

Autre exemple, dans notre agglomération.

L'hebdomadaire " Les Nouvelles " du 21 Septembre titre : "Face au risque d'élargissement du périmètre de l'agglomération à des villes de droite…Les maires de gauche font front commun", ce à quoi, le même hebdomadaire, une semaine après, revient sur le sujet : Intercommunalité : "la droite fustige l'attitude partisane de la gauche". Dans ces affrontements,  où sont les intérêts des citoyens ? Ces jeux de bascule incessants sont des jeux d'un autre âge, indignes d'une démocratie moderne,  surtout dans la période difficile  que nous vivons. Le but de la vie politique n'est pas d'écraser le camp opposé, mais de gouverner pour le bien de tous. "Les minoritaires "ont aussi un rôle à jouer et représentent des électeurs : l'oublier, c'est oublier l'intérêt général.

Je souhaite vraiment que cet intérêt général ne soit pas oublié dans les élections présidentielles  à venir et que chacun vise autre chose qu'une rupture et l'écrasement de l'autre pour enfin accepter le pluralisme et s'enrichir des compétences de tous. Ce serait peut-être déjà une réponse aux inquiétudes des Français : si on se réfère au dernier sondage paru: 53% d'entre eux sont révoltés, 29 % sans espoir ce qui fait que plus de 80% des habitants de notre pays sont actuellement sans espoir.

Julien Oechsli, conseiller municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate

 

 

24 juillet 2011

Salle des colonnes

Si vous regardez bien les sites conseillés, un nouveau est ajouté : le journal de la salle des colonnes  !colonne.jpg

 Pourquoi ce nom ?  En référence aux lieux où les élus rencontrent les citoyens, où les journalistes font l'actualité politique; des colonnes aussi bien à l'Assemblée Nationale (on peut la visiter ICI), au Sénat, au Conseil Régional ou Général, mais aussi dans les marchés (couverts !) ou dans les médiathèques : partout où se vit et se commente l'actualité de nos communes, de notre pays et de nos voisins.

C'est donc l'actualité parlementaire  qui touche au plus près les collectivités territoriales que nous pourrons retrouver, pour s'informer, comprendre et décider.

Source: l'éditorial du N° 1 des "colonnes" !

Bonne lecture

 

12 mai 2011

Il y a bilan et bilan !

rapport.jpgPour des raisons « indépendantes de ma volonté », je n’ai pu envoyer à temps l’article à paraître dans la tribune du Guyancourt Magazine n°  414 ; je demande aux lecteurs de ce blog  de m’en excuser.

Pour être fidèle à notre rendez-vous, voici les réflexions  que j’avais  prévues de vous livrer à propos du bilan  de la majorité municipale.

Vous avez pu lire dans le Guyancourt Magazine du 24 mars, le bilan de mi-mandat de l’équipe  municipale, bilan détaillé dans le « 8 pages » distribué à cette occasion dans nos boîtes à lettres.

Deux remarques me viennent  à l’esprit à la lecture de ces documents.

-Dresser un bilan est normal !  Par contre, il ne faudrait pas oublier qu’un bilan se fait sur deux colonnes ! Recettes- dépenses pour un bilan financier, aspects positifs et négatifs pour un bilan de mi-mandat,  ou ce dernier  devient un « satisfecit » .

Rien n’interdit de  faire preuve d’auto-critique, au contraire !

Certes,  ce point de mi-mandat est l’occasion de  porter un regard sur le chemin restant à parcourir , car d’autres défis se présentent en chemin .  Mais dégager un bilan, c’est aussi reconnaître que tout n’est pas parfait, qu’une ville idéale n’existe pas, qu’une ville idéalement gérée n’existe pas non plus !

Bien des axes de progrès existent ! Les systèmes de garde des petits de moins de trois ans sont-ils satisfaisants ? Qu’en pensent les mamans isolées en difficulté ou les parents en horaires décalés ? Qu’en pensent les assistantes maternelles ?

La démocratie locale progresse … manifestement, chacun ne définit pas ce principe de la même façon !  Pourquoi  des habitants apprennent-ils par le « Guyancourt Magazine » ou la  presse locale qu’une assemblée de quartier s’est tenue près de chez  eux … quelques  jours auparavant ?

Des progrès, des  points positifs, oui ! Accueillir de nouvelles entreprises, accueillir la nouvelle école de musique en complément de la Batterie, oui . La ville et les guyancourtois ne peuvent que s’en réjouir, et je le fais avec eux !  C’est cependant l’objet de ma deuxième remarque !

- Nous ne sommes pas une commune  isolée ;  nous vivons avec  six autres et formons une  « Communauté »; tous ces équipements n’ont pu être réalisés qu’avec la solidarité (et les impôts !) des Saint- Quentinois ! Une dette municipale   à « zéro » , ..à laquelle il faut ajouter   celle de l’agglomération que nous portons aussi ; de cela nous sommes aussi solidaires ! C’est  un autre aspect du bilan, bien trop passé sous silence ! 

Dresser un bilan, c’est aussi définir des axes de progrès,  c’est reconnaître que rien n’est  jamais acquis, car chacun sait que la gestion d’une ville demande un investissement humain de tous les instants, (j’en suis conscient). Mais  reconnaître ses points faibles, c’est aussi progresser.

Julien Oechsli, Conseiller municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate

 

 

19 avril 2011

Baromètre de la confiance politique

Quelques sondages qui donnent à réfléchir ! baromètre.jpg

Confiance dans l'avenir, confiance dans les hommes politiques : ces quelques chiffres sont matière à réflexion.

 Une donnée est nouvelle depuis cette année : les Français expriment leur moindre confiance envers leurs élus (les abstentions le démontrent), mais, pour la première fois, cette défiance atteint les maires qui, jusqu'à cette année, gardaient la confiance de leurs électeurs.                                     baisse du baromètre.jpg

Les résultats de cette enquête sont ICI

Bonne lecture

Julien Oechsli