Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25 octobre 2011

solidarité internationale, économie sociale et solidaire

 

Le mois de novembre est celui de l’Economie Sociale et Solidaire en France ! Une initiative des Chambres Régionales de l’Economie Sociale pour faire découvrir au plus grand nombre, pendant un mois, et au travers d’initiatives les plus diverses possibles, une autre façon de concevoir l’économie.                                                                   titre mois solidarité.gif

la Maison de l'environnement à Magny-les-Hameaux vous propose plusieurs rendez-vous sur ce thème, en particulier, le 2 Novembre, jour auquel vous pourrez participer à un après-midi d’échanges sur :

 « Communication et Economie Sociale et Solidaire"Ou comment valoriser son action grâce aux nouveaux outils de communication ».

Il  existe en effet des entreprises responsables qui se distinguent par leur mode d’organisation et leur finalité.
... Ce sont des coopératives, des mutuelles, des associations, des structures de l'insertion par l'activité économique, des fondations...

Les renseignements sont sur le site de l'agglomération, rubrique "Maison de l'environnement, des sciences et du développement durable"

Le programme complet de ce thème sur la solidarité est : ICI

Si vous voulez découvrir ce qu'est l'économie sociale et solidaire, les réseaux participants .. c'est ICI

Bonne lecture, bonne participation

 

 

03 octobre 2011

Oin, La Minière, Saclay ...

 Le conseil municipal de Guyancourt  du 27 Septembre comportait le point suivant dans son ordre du jour :

 Avis sur le projet de délimitation de la Zone de Protection Naturelle Agricole et Forestière du plateau de Saclay, émis par l’Etablissement Public Paris Saclay (EPPS).

De quoi s'agit-il ?                                 périmètre oin yvelines.gif

Le projet de délimitation de la zone de protection naturelle, agricole et forestière du plateau de Saclay a été adopté par délibération du conseil d’administration de l’EPPS, le 6 juillet 2011.

Ce projet est soumis pour avis aux collectivités territoriales concernées par ce périmètre; elles disposent d’un délai de deux mois pour délibérer.

L'Etablissement Public Paris-Saclay a très peu tenu compte des souhaits des élus de Guyancourt, qui ne souhaitent  pas d’urbanisation à l’Est de la D91.

La carte de délimitation transmise à la commune de Guyancourt par l’EPPS n’a pas inclus les terrains situés à l’est de la D 91, le long de cette route,  dans la zone de protection agricole et forestière qui  doit  couvrir au total 2300 ha au minimum sur l’ensemble du périmètre " Paris Saclay".

 Concernant Guyancourt, ce sont donc les anciens terrains du GEVES-Groupe d'Etude et de Contrôle des Variétés et des Semences- (INRA), situés à la Minière (on peut voir le panneau avec cette inscription sur la D 91 en allant en direction de Versailles). Ces terrains s’étendent de la pointe nord du Technocentre Renault jusqu’à l’intersection  de la Minière le long de la D 91, soit une superficie d'environ 200 ha environ qui sont donc susceptibles d’être urbanisés.

Ces 200 ha sont  prévus en zone agricole dans le PLU de Guyancourt en cours d’élaboration, ce qui est  en tout point conforme au SDRIF de 2008 : la préfecture des Yvelines a rendu un avis favorable le 22 avril 2011 sur ce projet de PLU.

Il semblerait-conditionnel très fortement appuyé- que tout ce qui ne serait « sanctuarisé » de façon  explicite et formelle dans la Zone de protection agricole de l’Etablissement Public Paris Saclay serait susceptible d’être intégré dans une ZAD (Zone d’aménagement différé dans le but de réaliser une opération d'aménagement urbain). Un projet de ZAD concernant les terrains de la Minière serait déjà sur le bureau du Préfet, sans que les élus aient été consultés.

Les collectivités territoriales concernées par l'opération ont donc deux mois pour donner leur avis.  Le conseil général a approuvé le 23 septembre la création d'une zone de protection naturelle agricole et forestière sur le plateau de Saclay, en application de l'article 35 de la loi sur le Grand Paris. Il a précisé que la délimitation de cette zone ne devait pas empêcher la réalisation de la  liaison RD938 / RD91, ni celle du métro automatique Orly / Saclay / Saint Quentin / Versailles dont le tracé longe le RD36. La majorité du Conseil Général a approuvé une réserve qui précise que le secteur de la Minière à l'est du RD91 doit être préservé de toute urbanisation. 300px-Les_étangs_de_La_Minière_à_Guyancourt[1].jpg

Le conseil communautaire de l'agglomération saint-quentinoise  du 22 septembre a voté la même délibération  sous réserve d’intégrer les terrains de la Minière dans la Zone de protection.

 (photo "étang du val d'Or", extraite de wikipédia)

Conseil général, conseil communautaire, conseil municipal de Guyancourt ont donc tous voté dans le même sens : protéger  le site des terrains à l'est de la RD 91. Cette réserve, adoptée par toutes les collectivités concernées est certes importante, mais est-elle suffisante puisqu'elle n'est pas incluse dans le périmètre de protection ? L’Etat osera-t’il effectuer un passage en force malgré tous ces avis négatifs ?

 On ne peut, comme nous l'avons toujours fait, que déplorer le manque de concertation des élus dans ce dossier.  Le texte argumenté que veut présenter le maire aux préfet et représentants de l'état saura-t-il convaincre l'EPPS ?  Le délai de deux mois après réception du projet par la mairie de Guyancourt a tout le temps d'être dépassé (nous n'avons pas connaissance de la date à laquelle l’EPPS a transmis la carte de délimitation adoptée le 06 Juillet 2011 à la Commune). Or, c'est dans ce délai que les collectivités doivent donner leur réponse.

 Si malgré tout, l’état passe outre ces vœux des élus, saura-t-il prendre en compte l'enquête publique concernant ce projet de ZAD ? C'est par ce biais que nous tous, Guyancourtois, mais aussi  tous les Saint Quentinois, auront un rôle essentiel à jouer pour préserver ces terres agricoles.

Philippe Faucher

 

25 août 2011

De la nécessité d’une cohérence territoriale

A l'occasion de cette  nouvelle rentrée scolaire, je souhaite à tous une année pleine de richesses et de découvertes, et ce malgré les problèmes inquiétants de tous genres : économiques, sociaux, pour ne citer que ceux là, mais tous sont imbriqués les uns les autres et ne concernent pas seulement notre pays : que nous le dénoncions ou non, nous vivons dans une société mondialisée, avec toutes ses conséquences.

Parmi ces problèmes auxquels nous sommes déjà confrontés, celui de notre sources d'énergies.jpgenvironnement se pose de façon urgente et appelle des réponses rapides, même si les enjeux nous semblent lointains. Il faut apprendre à vivre aujourd'hui en tenant compte des changements climatiques inévitables pour demain.

Mon propos n'est pas de chercher des réponses pour sauver la planète, ni même des axes pour un programme électoral national, mais de chercher comment participer à notre échelle communautaire et communale à la recherche de solutions car les politiques environnementales doivent être menées à tous les échelons, national et local. C'est ce message que délivre Ronan Dantec, vice-président de Nantes métropole, porte-parole de Cités et Gouvernements Locaux Unis, lors du forum "Enerpresse" de Deauville au mois de Juillet 2011 : Il faut initier des actions communes des collectivités aux échelles nationales et européennes : c'est cette idée  que je souhaite partager avec vous.

 Cet élu part du constat que la moitié des émissions de GES [gaz à effet de serre] de l'Europe [est] liée aux décisions des élus locaux. Cela revient à souhaiter voir les collectivités locales jouer un rôle efficace dans cette lutte, ce qui nécessite un cadre règlementaire et législatif adéquat. Bien sûr, les collectivités locales, et l'agglomération Saint-Quentinoise en particulier, sont engagées dans les démarches "Agenda 21". Ces recommandations pour le XXIème siècle, signées par plus de 150 chefs d'état en 1992 à la Convention de Rio, se déclinent dans les actions des collectivités locales qui, sur la base des trois piliers du développement durable (action économique, développement social et gestion économe des ressources naturelles), doivent instaurer un dialogue pour leur mise en œuvre avec la société civile : habitants, associations et entreprises.

 Le site de notre agglomération explique cette démarche, concrétisée par la "mission agenda 21" déclinée en plusieurs actions, sur lesquelles je peux revenir à une autre occasion.

L'objet de cette tribune d'aujourd'hui est de mettre en évidence l'absence, ou tout au moins, le peu d'état d'avancement de  l'outil de base législatif nécessaire à la concrétisation de cet agenda; une démarche plus volontariste et efficace est nécessaire pour obtenir des résultats dans cette lutte pour la réduction des gaz à effet de serre.

Cet outil indispensable est le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) applicable à l'agglomération; ce n'est pas  une juxtaposition de schémas communaux dont nous avons besoin, mais d'une vision d'ensemble. Ce schéma doit coordonner les politiques territoriales des communes membres de l'intercommunalité pour assurer une vision cohérente et plus fonctionnelle de notre territoire. Il se décline en plusieurs volets (population, emploi, transports, logements, énergie …) dont celui des plans locaux d'urbanisme. Or chaque commune monte le sien, Guyancourt comme les autres, même si chacun doit être en cohérence avec les documents intercommunaux obligatoires : Plan Local d'habitat, Plan d'aménagement et de Développement Durable, sans oublier les plans conçus sur une échelle plus grande: schéma régional, OIN et "Grand Paris".

Sur ce schéma, ou plutôt son absence, voici ce que rapporte la page du site de notre agglomération, extraite des 7èmes rencontres du Conseil de développement de St Quentin (CODESQY) et des élus au mois de Novembre 2010, sous le titre "remarque d'un participant" (page 14):

Les responsables des collectivités ont le devoir de créer un Schéma de Cohérence Territoriale pour lier le présent et la vision que nous devrions porter. Les élus doivent répondre aux besoins du quotidien tout en réfléchissant à long terme, d'où l'idée de créer un Schéma de Cohérence Territoriale. Il permettrait en outre  de lier Saint-Quentin intra muros aux structures intercommunales des alentours.

Il manque encore à notre agglomération ce projet commun qui porterait une vision ambitieuse, volontariste, élaborée en concertation avec les Saint Quentinois, pour inscrire cette démarche dans un dynamisme qui commence à s'essouffler alors que la concurrence est forte autour de nous.

En fait, au-delà de ce Schéma de Cohérence Territoriale, c'est un véritable projet de territoire qui manque à Saint-Quentin-en-Yvelines.

Julien Oechsli, conseiller municipal, soutenu par le MoDem

SourceSite du ministère de l'écologie, du développement, durable, des transports et du logement

              Site de Saint-Quentin en Yvelines

18 juin 2011

Le feuilleton du SDRIF !

 

Le conseil municipal du 24 mai a adopté une motion sur la protection des espaces agricoles du Plateau de Saclay. Dans cette motion, que j'ai votée, il demande la validation urgente et définitive du Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF) adopté par le Conseil Régional en 2008 ce qui permettrait d'officialiser la disparition du tracé de la A126.  sdrif.jpg

A propos du Schéma Directeur de la Région  l'Ile de France ( SDRIF), où est-on de ce feuilleton à rebondissements commencé en 2008 ? Il avance quand même !

Voici un an, le gouvernement a transmis au Conseil d'Etat un projet de décret portant approbation du SDRIF. Mais, au mois d'octobre de cette même année 2010, le Conseil d'État a rendu un avis négatif au motif, que le SDRIF ne prenait en compte ni les deux lois Grenelle de l'environnement, adoptées respectivement en 2009 et 2010, ni la " loi relative au Grand Paris ". Et pour cause puisque le SDRIF a été adopté par le Conseil régional en 2008 ! Mais le schéma de 1994, (toujours applicable puisque le suivant n'est  pas voté !) n'est pas, lui non plus, compatible avec ces lois! Donc, les documents d'urbanisme des collectivités, plans locaux d'urbanisme, (PLU) ou schémas de cohérence territoriale, les SCOT (le "PLU" des Communautés d'Agglomération quand elles en élaborent un) ne peuvent être validés !

En janvier 2111, à la suite de "l'accord historique" (pas forcément dans un sens positif pour St Quentin !) entre l'Etat et la région, l'Etat s'est engagé à faire valider le SDRIF de 2008. Après un vote au sénat, le texte a été adopté  par l'Assemblée nationale le 31 mai. Donc on avance !

Mais (il y a forcément un "mais" !) il sera remis en révision à l'automne pour cause de schéma de transport du Grand Paris ! Des dérogations  ont été apportés au texte initial afin de procurer plus de souplesse et de sécurité juridique aux élus qui attendent toujours validation de leur PLU ! Les sénateurs ont imposé une date butoir à ce dispositif transitoire puisque la dérogation s’appliquera jusqu’à l’approbation de ce nouveau Sdrif et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2013. On devrait donc pouvoir arriver au bout du feuilleton !

 En attendant, les collectivités peuvent déroger au Sdrif de 1994,  et mettre leurs documents d’urbanisme, (donc le futur PLU de Guyancourt !) en conformité avec les dispositions du Sdrif de 2008 mais à condition de ne pas entrer en conflit avec la loi sur le Grand Paris.

Rien n'est encore complètement définitif, rien n'est gagné tant que tous les documents législatifs ne sont pas votés ...  voilà pourquoi, cette loi  permettrait d'officialiser la disparition du tracé de la A126 !

source: le conseil régional d'Ile-de-France

Julien Oechsli, conseiller municipal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14 juin 2011

Ouverture de l'enquête publique sur le projet du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Guyancourt

logo plu guyancourt.gif Depuis 2008, l'élaboration du PLU de la commune de Guyancourt,  a commencé. La phase finale, avant le vote par le conseil municipal vient de débuter : le projet est soumis à enquête publique.

Pour rappel:

Rôle d'un PLU : (source : le site de St Quentin-en-Yvelines)

Il constitue un véritable projet pour le développement de la commune et s'inscrit dans une démarche multiple :

-prospective:

Les orientations d'aménagement et de développement s'appuieront sur des études de connaissance du territoire permettant de comprendre les dynamiques de développement, d'évaluer les besoins et de prévoir l'avenir.

-transversale

La réflexion porte sur l'ensemble des composantes qui forgent l'identité et le fonctionnement de la ville… les problématiques du logement, des déplacements, des équipements commerciaux et publics, du traitement des espaces publics, de l'environnement...

-transparente:

La concertation avec la population est obligatoire et participe à la définition d'axes de développement argumentés et justifiés.

Cette démarche s'inscrit dans celle plus globale du Plan d'Aménagement et de Développement Durable (PADD)…: Ce document, expose le projet communal pour les années à venir. Ainsi il définit, les orientations d'urbanisme et d'aménagement retenues pour l'ensemble de la commune.

Pourquoi une enquête publique ?

C'est donc la dernière phase de l'élaboration du PLU. Le but est de donner aux habitants la possibilité de demander des modifications sur ce projet ou/et de donner leur opinion. Ils ne pourront plus intervenir après la fin de l'enquête.

Les habitants  peuvent ainsi connaître ce document, émettre des suggestions. Un commissaire enquêteur assure des permanences et veille au bon déroulement de l’enquête, en rapportant les observations du public. Dans ses conclusions, il donne son avis personnel et motivé avant de transmettre son rapport au Préfet

Quand et où consulter ce projet de PLU ? 

L'enquête publique a débuté le 9 Juin 2011 et se terminera le 12 Juillet 2011.

 Pendant cette période de concertation, le projetetles documents annexes sont consultables à la mairie de Guyancourt ou à la Communauté d'agglomération : 1 rue Eugène Hénaff, ZA du Buisson de la Couldre, à Trappes (pour les deux sites, aux jours et heures d'ouverture)

Sur Guyancourt, le commissaire-enquêteur reçoit à la mairie:

Mercredi 15 Juin  de 9h à 12;  Samedi 25 Juin de 9h à 12 h;  Jeudi 30 juin de 17 h à 20 h

 Lundi 4 juillet de 9 h à 12 h et Mardi 12 Juillet de 14  h à 17 H.

Pour information, quelques sites à consulter:

Mairie de Guyancourt, enquête publique

Communauté d'Agglomération de St Quentin, en particulier, le rôle des PLU

Bonne consultation !