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12 novembre 2012

Mise au point à propos de la tribune du n° 447 du "Guyancourt Magazine"

 Avant toute polémique et pour la clarté de nos positions,  l'équipe GGC répond ici à la tribune du groupe "Liste de Gauche, majorité municipale", notée dans le Guyancourt Magazine n° 447 du 8 Novembre 2012.    droit de réponse.jpg

Cette tribune est consacrée au logement, plus exactement à la menace sur le logement.  L'article rappelle la loi de mobilisation du foncier public et le passage de 20 à 25% du taux minimum de  logements sociaux. La menace viendrait des parlementaires UMP et Centristes qui ont déposé des recours devant le conseil Constitutionnel pour des questions de procédure, ce qui est irresponsable.

Cette tribune appelle deux précisions de notre part.

Première précision

La presse s'est largement faite écho de la création d'un nouveau parti "centriste", "démocrate" et "indépendant", soit trois termes qui correspondent à ce que nous portons depuis la création du Mouvement Démocrate. Or, et ceci est important, le terme "indépendant" ne semble pas avoir le même sens pour tous. Pour ce nouveau parti, l'UDI, présidé par JL Borloo, indépendance va de pair avec  "alliance" avec l'UMP, soit un soutien "de facto" à cette formation qui s'inscrit dans cette majorité et une opposition systématique au gouvernement actuel, ce qui est une curieuse façon de définir l'indépendance et de comprendre le bien du pays.

Pour le Mouvement Démocrate, indépendance veut dire être dans l'état d'esprit de pouvoir travailler avec tous ceux qui portent un projet dans lequel nous nous reconnaissons. Notre démarche ne consiste pas à demander d'abord l'étiquette politique de celui ou celle qui porte le projet et de juger ensuite selon cette première réponse, quitte à aller contre des mesures qui s'avèrent positives pour le bien du pays ou du territoire et de rester dans une attitude politicienne stérile. Ceci a comme conséquence que nous sommes capables de dialoguer et de travailler aussi bien avec ce nouveau parti, qu'avec d'autres formations politiques de "droite, comme de "gauche" avec lesquelles nous serions en accord sur des points fondamentaux. Cela ne signifie pas rejoindre tel ou tel parti. Cette indépendance nous a coûté cher (à tous les sens du terme) après l'élection présidentielle, mais nous avons montré que nous étions, chacun individuellement puisque sans consigne de vote, capables d'être libres et indépendants et de ne pas nous enfermer dans une alliance systématique avec une formation politique, en l'occurrence, ici, la "droite". La liberté a un  prix, nous l'assumons et restons ouverts à tout dialogue sur ces bases, à condition de ne pas toujours nous demander en préalable, de "quel côté nous sommes" !

Il est donc clair, si un amalgame pouvait être fait, que nous ne voulons pas d'une étiquette "centriste et droite" avec ces deux adjectifs accolés comme inséparables!

Deuxième précision

Quant au logement, nous avons toujours, sur Guyancourt, comme sur un plan national, défendu l'idée de" mixité sociale", celle-ci signifiant, mixité de toute la société, cadres, non cadres, personnes en difficulté, jeunes, moins jeunes etc .., tous ceux qui doivent trouver leur place dans une ville équilibrée. Nous demandons aussi du logement en quantité suffisante et une répartition équilibrée des constructions car sans augmentation du nombre prévu, c'est l'avenir de Saint-Quentin qui est en jeu. Mais c'est un autre sujet, que nous avons déjà abordé dans la tribune des "Guyancourt Magazine" et sur ce blog. Nous n'avons pas à juger du bien fondé ou non, ni du degré de cette attitude pernicieuse de la droite, mais en tout cas, ce n'est pas la nôtre.

L'équipe GGC

 

08 novembre 2012

Assemblée de quartier du Pont du Routoir : place aux solutions

 J’ai pu assister à l’assemblée de quartier du Pont du Routoir du 6 octobre dernier. Cette réunion était nécessaire : parmi les problèmes évoqués figuraient la propreté du quartier, les nuisances sonores, la sécurité ou encore les difficultés de certains jeunes confrontés au chômage et donc à l’inactivité. J’avais moi-même, à l’issue de rencontres avec des guyancourtois habitant ce quartier constaté une vraie demande sur tous ces sujets, dont certains signalés à la mairie par les habitants, et restés sans réponse  Cette réunion tombait donc à point nommé !

Plusieurs notes de ce blog informaient des problèmes rencontrés par les riverains qui m'en avaient fait part : voir les notes du 2 Août, du 13 Septembre dans laquelle j'invitais tous les acteurs concernés à participer à la réflexion et celle du 27 Septembre.

 

Bien sûr, une assemblée de quartier était nécessaire. Mais pourquoi ne pas prévoir des conseils de quartiers, se réunissant  régulièrement, qui auraient pu dès le début, s'emparer des problèmes, en alerter officiellement les élus et chercher ensemble les meilleures solutions. Je sais que de telles assemblées de concertation locale ne sont pas forcément la panacée, mais ils sont déjà un premier pas vers une collaboration constructive élus-citoyens. Je sais aussi qu'ils ne sont pas obligatoires dans une ville où le nombre d'habitants est inférieur à 80 000, mais ce n'est pas une raison !

Je sais aussi que de telles structures sont difficiles à mettre en place. Je sais aussi qu'elles  demandent  du temps, des moyens, mais je sais surtout que leur mise en place est un choix et une volonté politiques.    concertation.jpg

En se parlant, on favorise le consensus, la tolérance, la prise en compte des besoins de tous. Les habitants ont des connaissances pratiques de leur milieu de vie; chacun peut donc aider à trouver la meilleure solution possible, même si l'élu reste toujours le garant de l'intérêt général et de la décision finale.

Cette demande de conseils de quartiers, étape vers une démocratie locale plus vivante était déjà inscrite dans notre programme de 2008, elle est toujours d'actualité !

 

 Il est évident que sur certains sujets, notamment ceux liés à l’entretien des logements sociaux, c’est à Versailles Habitat d’intervenir. Une carence en matière de réactivité a, par ailleurs, été admise par son directeur. J'attends donc une suite après ce constat.

Concernant les sujets liés à l’animation de quartier, la sécurité ou encore l’optimisation des transports, la municipalité et l’intercommunalité ont pu constater une vraie demande.

 Gageons (ou espérons?) que tous les acteurs impliqués dans la vie de ce quartier puissent au plus vite trouver des solutions pour les habitants du Pont du Routoir qui méritent de retrouver un bassin de vie préservé.

 

 Comme les autres quartiers de notre ville, comme tous ceux de Saint-Quentin, ce sont des richesses qu'il ne faut pas laisser de côté. (note du blog du 13 Septembre)

 

Julien Oechsli

 

29 octobre 2012

Mois de l'Economie Sociale et Solidaire


Le mois de Novembre est celui de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS)

Saint-Quentin y participe comme chaque année. Des rendez-vous sont programmés : voir le site de la Communauté d'agglomération pour les retrouver.

Le premier d'entre eux aura lieu le 14 Novembre. 

Pour connaître le bilan des journées de 2011, on peut se reporter au site de l'ESS: ICI.

Une prochaine note vous donnera d'autres indications . A suivre !

ESS-2012.jpg

25 octobre 2012

Emplois d'avenir

L'Assemblée Nationale et le sénat ont adopté la loi créant les emplois d'avenir. La  note du 16 Octobre parue sur ce blog (ICI) vous informait de l'objectif de ce texte.chomage-jeunes.jpg 

Il s'agit de proposer des solutions d'avenir et d'ouvrir l'accès à une qualification  aux jeunes peu ou pas qualifiés qui ne parviennent pas à trouver le chemin de l'insertion professionnelle.

Mon propos n'est pas  de juger cette loi en tant que telle, mais de chercher comment elle peut aider les jeunes de notre ville, en particulier "les décrocheurs"  restés en dehors du système scolaire, à trouver le chemin de l'emploi.

C'est aussi l'objectif de la "semaine de l'emploi". Chaque année (en 2012, sur Saint-Quentin-en Yvelines, elle s'est tenue au mois de Février), elle permet d'informer les jeunes et de rapprocher les demandeurs d'emplois des entreprises qui recrutent. Il faut aller plus loin car les jeunes sortis du système scolaire ne fréquentent  pas ces structures classiques et ne sont généralement pas ceux qui viennent se renseigner.

Ne faudrait-il pas prévoir une démarche contraire et travailler en partenariat avec les entreprises afin qu'elles viennent elles-mêmes au-devant des  "décrocheurs"? Elles pourraient les informer de ces rencontres, mais surtout,  leur proposer des parcours de formation débouchant sur des perspectives d'emplois.

Ce serait une variante du principe  des "emplois francs" (allusion aux ex zones franches au bilan mitigé) mais inversé. L'entreprise embauchant un jeune en difficulté se verrait bénéficier d'exonérations. Bien sûr, il faut attendre une expérimentation,  adapter ce principe à notre territoire. Mais l'essentiel est d'être créatif et d'imaginer tout ce qui peut aider les jeunes en difficulté.

Une mobilisation générale  de tous les acteurs  du territoire est nécessaire pour lutter contre le chômage des jeunes (le dernier chiffre qui vient de paraître n'est guère rassurant); c'est une des causes  profondes des difficultés rencontrées dans certaines parties de notre commune.

 

Julien Oechsli, Conseiller municipal

 

16 octobre 2012

A propos des "emplois d'avenir" ...

solidarité.jpg 

...dont le texte a été adopté parle Parlement (Assemblée nationale et Sénat), et dont l'application devrait commencer au début du mois de Janvier 2013, voici une vidéo (ci-dessous) dont le but est de convaincre d'autres employeurs que les collectivités territoriales.

Rappel: L’objectif des emplois d’avenir est de proposer des solutions d’emploi et d’ouvrir l’accès à une qualification aux jeunes peu ou pas qualifiés qui ne parviennent pas à trouver le chemin de l’insertion professionnelle.

Intervenants: Jean-Patrick Gilles, Député (PS) d'Indre-et-Loire, membre de la Commission des affaires sociales.

 Sébastien Darrigrand, Délégué général de l'Union de syndicats et groupements d'employeurs représentatifs dans l'économie sociale (Usgeres).

 Alexandre Bonjour, Secrétaire général de la fédération Coorace. (Une" fédération au service de l'emploi, de l'insertion et du développement de territoires solidaires")

 Bonne écoute !

La vidéo est ICI: http://www.dailymotion.com/video/xu7zz3_economie-sociale-...

A se rappeler aussi:

 le 17 Octobre est la journée du refus de la misère