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24 juin 2011

Financement du Grand Paris Express

Nous connaissons enfin, à peu près, le tracé du Grand Paris Express (GPE). A peu près tant que sur les cartes présentées, reste un tracé alternatif. (Voir la carte présentée  sur le site de Saint-Quentin –en –Yvelines.)train-métro.jpg

Le tracé doit être entériné par décret le mois prochain; après, commenceront les études de faisabilité, les débats publics, les recours .. et les travaux.

Les lignes devraient être achevées entre 2017 et 2027, avec une ouverture de la ligne Orly-Versailles pour 2025, si tant est qu'au moment du lancement des chantiers  du  « plus grand projet de métro du monde », pour une  « ville-monde », projet conçu pour être un moteur de développement d’enjeu national, le financement soit là ! 

Sans entrer dans le détail, il est prévu (source le quotidien "Les Echos)" 33 à 35 milliards d’euros pour financer les infrastructures. Cette somme devrait provenir de l’emprunt pour 9 à 14 milliards d’euros, (quid du déficit public ?) de nouvelles recettes fiscales (de nouvelles taxes ont en effet été inventées pour cela)  pour 5 milliards d’euros, sans compter la contribution de l’Etat et des collectivités locales (mais financée par qui in fine ?). Il faut prévoir l’extension et  la modernisation du réseau existant, et ce n'est pas une mince affaire !

 Se pose aussi la question  des coûts d’exploitation du futur réseau, (estimation de 800 millions par an), sans compter  les frais de raccordements au réseau existant ni la création de réseaux autour des gares; si ce n'était pas le cas, quel intérêt pour les habitants aurait ce  GPE ? Si on sait que les dépassements des frais estimés pour de tels travaux  sont souvent toujours la règle, l'ardoise risque d'être assez élevée !

Des entreprises saint quentinoises ont soulevé ce sujet du financement à l’ex ministre porteur de ce plan, à quelques jours du 26 mai, date de la révélation du projet lors d'une réunion au Chesnay.  Elles  partageaient  leur crainte quant aux nouvelles taxes qu'ils auraient à supporter :  taxe sur les bureaux, taxe triplée sur la création de bureaux.calculette.jpg

Le président de la Chambre de commerce  et d'industrie des Yvelines et du Val d'Oise estime  que cette hausse va entraîner un triplement de la facture pour la majorité des entreprises de ces deux départements.  Le territoire de St Quentin verra sa taxe passer de 4, 4 à 13 millions en 2011, l'équivalent de 300 emplois.  La taxe sur les transports que payent les entreprises a augmenté de 20%, sans bénéficier de leurs dessertes.

On comprend  l'inquiétude des entreprises. L'interview du député et vice-président du conseil général Yves Vandewalle sur TVFIL 78 s'en  fait l'écho: il donne  l'exemple du Technocentre Renault qui  risque de mettre en cause son agrandissement. 

 Quel sera l' impact de ces hausses  sur la compétitivité de nos entreprises ?  Les entreprises vont-elles attendre 20 ans pour voir les conditions de transport s'améliorer ?  D'autres viendront-elles  s’installer ?

Même si le président de la Société du Grand Paris et l’ex-ministre-député répétaient à cette réunion du Chesnay  qu’il ne faut pas seulement penser « transport » mais « développement économique » à  long terme, les entreprises seront-t-elles convaincues ? C’est toute leur survie, l’attractivité économique de notre territoire, et donc nos emplois qui sont en jeu.

Des amendements au texte de loi sur les taxes des entreprises sont déposés; ils prévoient l'étalement de leur augmentation dans le temps, soit un sursis pour les entreprises. (voir site du député et vice président du conseil général qui propose cet amendement ).

A plus court terme, au 1er Juillet, comme chaque année, l'usager devra subir l'augmentation annuelle des transports, sans espoir d'amélioration de ses conditions de transport pour cette année et certainement pas pour les suivantes !

Julien Oechsli, conseiller municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate.

14 juin 2011

Ouverture de l'enquête publique sur le projet du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Guyancourt

logo plu guyancourt.gif Depuis 2008, l'élaboration du PLU de la commune de Guyancourt,  a commencé. La phase finale, avant le vote par le conseil municipal vient de débuter : le projet est soumis à enquête publique.

Pour rappel:

Rôle d'un PLU : (source : le site de St Quentin-en-Yvelines)

Il constitue un véritable projet pour le développement de la commune et s'inscrit dans une démarche multiple :

-prospective:

Les orientations d'aménagement et de développement s'appuieront sur des études de connaissance du territoire permettant de comprendre les dynamiques de développement, d'évaluer les besoins et de prévoir l'avenir.

-transversale

La réflexion porte sur l'ensemble des composantes qui forgent l'identité et le fonctionnement de la ville… les problématiques du logement, des déplacements, des équipements commerciaux et publics, du traitement des espaces publics, de l'environnement...

-transparente:

La concertation avec la population est obligatoire et participe à la définition d'axes de développement argumentés et justifiés.

Cette démarche s'inscrit dans celle plus globale du Plan d'Aménagement et de Développement Durable (PADD)…: Ce document, expose le projet communal pour les années à venir. Ainsi il définit, les orientations d'urbanisme et d'aménagement retenues pour l'ensemble de la commune.

Pourquoi une enquête publique ?

C'est donc la dernière phase de l'élaboration du PLU. Le but est de donner aux habitants la possibilité de demander des modifications sur ce projet ou/et de donner leur opinion. Ils ne pourront plus intervenir après la fin de l'enquête.

Les habitants  peuvent ainsi connaître ce document, émettre des suggestions. Un commissaire enquêteur assure des permanences et veille au bon déroulement de l’enquête, en rapportant les observations du public. Dans ses conclusions, il donne son avis personnel et motivé avant de transmettre son rapport au Préfet

Quand et où consulter ce projet de PLU ? 

L'enquête publique a débuté le 9 Juin 2011 et se terminera le 12 Juillet 2011.

 Pendant cette période de concertation, le projetetles documents annexes sont consultables à la mairie de Guyancourt ou à la Communauté d'agglomération : 1 rue Eugène Hénaff, ZA du Buisson de la Couldre, à Trappes (pour les deux sites, aux jours et heures d'ouverture)

Sur Guyancourt, le commissaire-enquêteur reçoit à la mairie:

Mercredi 15 Juin  de 9h à 12;  Samedi 25 Juin de 9h à 12 h;  Jeudi 30 juin de 17 h à 20 h

 Lundi 4 juillet de 9 h à 12 h et Mardi 12 Juillet de 14  h à 17 H.

Pour information, quelques sites à consulter:

Mairie de Guyancourt, enquête publique

Communauté d'Agglomération de St Quentin, en particulier, le rôle des PLU

Bonne consultation !

 

 

 

 

 

29 mai 2011

Pour la fête des mères

L'équipe GGC souhaite une bonne fête à toutes les mamans et leur offre

symboliquement  ces quelques fleursbouquet de fleurs.jpg

Si vous voulez des fleurs toute l'année (ou presque), voici une astuce:

A travers le monde, les mamans sont fêtées de janvier à décembre. En voyageant un peu, il est donc possible de se faire chouchouter plusieurs fois dans l'année : mi-février en Norvège, le 8 mars au Maroc, début mai en Espagne, le 15 au Paraguay, le 26 en Pologne, le 27 en Bolivie, mi-juin au Luxembourg, le 15 août au Costa-Rica, fin octobre en Argentine, début novembre en Russie et le 22 décembre en Indonésie.

source : ICI

Bonne fête et ...bon voyage !

26 mai 2011

A quoi sert une opposition ?

OU, débats.jpg

réponse à la question de la liste  « Ensemble pour Guyancourt », posée dans la tribune  du  Guyancourt Magazine n° 413 : Faut-il une opposition à Guyancourt ? 

Étant donnée la configuration du Conseil municipal, je pense que cette question s’adresse à la liste « Guyancourt Générations Citoyennes »  et plus particulièrement à moi. 

 

Ma réponse est : « oui, il faut une opposition, comme dans toutes les collectivités locales et au plan  national.

 

 Encore faut-il s’entendre sur le sens de ce terme ! »

 Si pour les élus de la liste « Ensemble pour Guyancourt »,  s’opposer veut dire voter systématiquement contre un projet proposé par le parti politique adverse, ce n’est pas ma conception du rôle de l’opposition. Il n’y a pas de vie politique démocratique sans opposition qui critique, certes, mais surtout propose ! Opposition et contre-pouvoirs sont des éléments essentiels de toute démocratie. Une assemblée toute rose, toute bleue, toute verte, ou toute orange, ou de toute autre couleur,  n'est pas souhaitable !

 

Je suis, en accord avec un passage de la tribune de la liste « Ensemble pour Guyancourt », si toutefois, je comprends bien le sens de cette remarque :   L’organisation particulière de Guyancourt laisse peu de place à la créativité . Le chemin est étroit pour  suggérer des propositions, surtout quand la pratique de la démocratie locale est en contradiction avec celle que je conçois. Il est vrai aussi,  que pour être efficace, l’information doit être  transparente, comme la concertation doit l’être  aussi, en amont et en aval d’une décision ou elle reste au stade de l’information. Si c’est en cela que  l’organisation particulière de Guyancourt manque de créativité politique, je peux rejoindre cette affirmation.

 

Cependant, j’estime que, plus encore que pour les actions nationales, l’action locale est appelée à dépasser les étiquettes partisanes.

 Ainsi, si vous avez lu  les axes du Plan d’Aménagement et de Développement Durable de Guyancourt, et comparé à ce que nous écrivions dans notre programme et avons répété sur notre blog quant aux commerces de proximité et à la défense des circuits courts de production, vous remarquerez certaines coïncidences.

 

 Comme quoi, une opposition peut-être constructive plutôt que destructive ! Comme quoi elle peut  démontrer qu’elle a toute crédibilité pour, non seulement être dans l’opposition, mais aussi préparer une alternance !

 

Julien Oechsli, conseiller municipal soutenu par le Mouvement Démocrate

 

 

12 mai 2011

Il y a bilan et bilan !

rapport.jpgPour des raisons « indépendantes de ma volonté », je n’ai pu envoyer à temps l’article à paraître dans la tribune du Guyancourt Magazine n°  414 ; je demande aux lecteurs de ce blog  de m’en excuser.

Pour être fidèle à notre rendez-vous, voici les réflexions  que j’avais  prévues de vous livrer à propos du bilan  de la majorité municipale.

Vous avez pu lire dans le Guyancourt Magazine du 24 mars, le bilan de mi-mandat de l’équipe  municipale, bilan détaillé dans le « 8 pages » distribué à cette occasion dans nos boîtes à lettres.

Deux remarques me viennent  à l’esprit à la lecture de ces documents.

-Dresser un bilan est normal !  Par contre, il ne faudrait pas oublier qu’un bilan se fait sur deux colonnes ! Recettes- dépenses pour un bilan financier, aspects positifs et négatifs pour un bilan de mi-mandat,  ou ce dernier  devient un « satisfecit » .

Rien n’interdit de  faire preuve d’auto-critique, au contraire !

Certes,  ce point de mi-mandat est l’occasion de  porter un regard sur le chemin restant à parcourir , car d’autres défis se présentent en chemin .  Mais dégager un bilan, c’est aussi reconnaître que tout n’est pas parfait, qu’une ville idéale n’existe pas, qu’une ville idéalement gérée n’existe pas non plus !

Bien des axes de progrès existent ! Les systèmes de garde des petits de moins de trois ans sont-ils satisfaisants ? Qu’en pensent les mamans isolées en difficulté ou les parents en horaires décalés ? Qu’en pensent les assistantes maternelles ?

La démocratie locale progresse … manifestement, chacun ne définit pas ce principe de la même façon !  Pourquoi  des habitants apprennent-ils par le « Guyancourt Magazine » ou la  presse locale qu’une assemblée de quartier s’est tenue près de chez  eux … quelques  jours auparavant ?

Des progrès, des  points positifs, oui ! Accueillir de nouvelles entreprises, accueillir la nouvelle école de musique en complément de la Batterie, oui . La ville et les guyancourtois ne peuvent que s’en réjouir, et je le fais avec eux !  C’est cependant l’objet de ma deuxième remarque !

- Nous ne sommes pas une commune  isolée ;  nous vivons avec  six autres et formons une  « Communauté »; tous ces équipements n’ont pu être réalisés qu’avec la solidarité (et les impôts !) des Saint- Quentinois ! Une dette municipale   à « zéro » , ..à laquelle il faut ajouter   celle de l’agglomération que nous portons aussi ; de cela nous sommes aussi solidaires ! C’est  un autre aspect du bilan, bien trop passé sous silence ! 

Dresser un bilan, c’est aussi définir des axes de progrès,  c’est reconnaître que rien n’est  jamais acquis, car chacun sait que la gestion d’une ville demande un investissement humain de tous les instants, (j’en suis conscient). Mais  reconnaître ses points faibles, c’est aussi progresser.

Julien Oechsli, Conseiller municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate