08.07.2010

Deux ans après, nous avons des choses à nous dire

rapport.jpgC’est à un mot  près ce que je vous disais l’an dernier avec le souci  identique de vous rendre compte de mon action et de celle de l’équipe qui travaille les dossiers avec moi : c’est le devoir de tout élu par respect pour les électeurs qui  lui ont accordé leur confiance.

Mes axes prioritaires n’ont pas changé.

 C’est d’abord, le maintien de notre cadre de vie. C’est pour cela que je suis avec vigilance le dossier de l’Opération d’Intérêt Nationale incluse maintenant dans « le Grand Paris ». Notre ville est  certainement  la plus concernée de l’agglomération.  Le combat de notre commune serait certainement plus porteur et la défense des dossiers plus efficace si les autres communes montraient une solidarité plus active ; mais c’est  aborder un tout autre problème, celui de ma conception de l’intercommunalité.

 C’est aussi pour améliorer notre cadre de vie que je demande avec insistance la préservation des commerces de proximité et la mise en œuvre du droit de préemption par les mairies. Je constate d’ailleurs qu’un des enjeux  du Plan d’Aménagement et de Développement Durable proposé par l’équipe majoritaire  reprend ce thème, et que le conseil municipal a voté  ce droit pour plusieurs quartiers de notre ville. (Voir le site de la mairie de Guyancourt, compte-rendu du Conseil du 25 mai)

Rappelez-vous ! A propos de l’ouverture d’une cinquième banque dans le quartier de Villaroy, après le départ d’un commerce, nous évoquions déjà ce dispositif législatif qui aurait peut-être permis la sauvegarde  d’un commerce de proximité.

Cette thématique a déjà fait l'objet de plusieurs tribunes, dont celle parue dans le "Guyancourt Magazine" n° 351 du 10 Juillet 2008, et que l'on peut retrouver sur le blog dans les "Archives d'Août 2009"

En voici l'essentiel:

Villaroy et la diversité commerciale

C'est  une question que peuvent se poser les habitants de ce quartier en découvrant l'ouverture d'une cinquième banque dans le BD Hausmann à la place du salon de coiffure.

Un dispositif législatif permet pourtant  aujourd'hui de faciliter la venue de nouveaux commerces. La mise en oeuvre du décret d'appilcation institue un droit de préemption de la municipalité sur les fonds de commerce. Sa mise en oeuvre s'effectue en 3 étapes (voir code de l’urbanisme art L 214-1)  dont la délimitation par la mairie d'un périmètre de sauvegarde du commerce et de l'artisanat de proximité, ce qui lui permet de favoriser la diversité des commerces.

Gageons que ce nouveau dispositif contribuera à un meilleur équilibre des quartiers en favorisant l'implantation de petits commerces, ce que beaucoup d'habitants aurait certainement apprécié.

La dernière note sur ce sujet date du 14 Mai 2010, elle est visible ici

 Je ne peux que me réjouir d’avoir été entendu !

Une autre priorité me tient aussi beaucoup à cœur : je souhaite  que notre ville soit un lieu de démocratie vivante.

 A cet effet, je continue à demander que la participation citoyenne ne se limite pas à des  réunions ponctuelles mais soit organisée de façon  permanente à travers des conseils de quartiers, car les Guyancourtois doivent être impliqués dans tout projet, de l’amont à l’aval. Plusieurs tribunes du Guyancourt Magazine, reprises et complétées sur ce blog ont été consacrées à cette thématique.

 Voir sur ce sujet, les notes des 6 et 20 Février 2010,  et du 5 Mars 2010 dans laquelle je demande une meilleure information pour les Guyancourtois.  

  C’est la même démarche que soutient, avec raison, l’ensemble des conseillers municipaux de notre commune qui dénoncent le manque de concertation entre les élus, les collectivités locales et le gouvernement dans le dossier de l’OIN. Nous souhaitons le même état d’esprit à tous les échelons des territoires !

Ces demandes, en particulier, celle concernant les conseils de quartier, inscrite dans notre programme-mise en place de conseils de quartier élus dans tous les quartiers de la ville-, seront encore certainement renouvelées pendant la 3éme année de mon mandat !

Ce que j'écrivais  sur la page d'accueil de notre blog est donc, pour moi et pour toute l'équipe, toujours d'actualité:

Ce combat pour une alternative nouvelle, nous l'avons commencé aux élections présidentielles de 2007, continué aux municipales de mars 2008 et l'équipe Guyancourt Générations Citoyennes est bien décidée à le continuer avec vous.

Je vous souhaite de très bonnes vacances

Julien Oechsli, conseiller municipal soutenu par le Mouvement Démocrate

L'équipe GGC se joint à Julien pour vous souhaiter aussi un très bon été. Ce blog reste ouvert, mais certainement au "ralenti" pendant cette période estivale !vacances.jpg

 

 

27.06.2010

Jardins biologiques à vocation sociale

Exclusion, insertion, solidarité, et développement durable, quel lien entre tous ces termes ? Cela peut-être l’abonnement aux « Jardins de Cocagne ».jardins de cocagne.jpg

De quoi s’agit-il ? Ce sont des jardins biologiques à « vocation sociale et professionnelle ». Ces associations accueillent des hommes et des femmes de tout âge, en situation précaire.  Elles les aident à se (re)construire en leur (re)donnant un projet personnel et en (re)créant des liens sociaux. (Photo, site des Jardins de Cocagne)

De quand date cette initiative ?  Issu d’un modèle suisse auquel a été ajouté un volet social, le premier jardin de Cocagne démarre  en 1991, dans le département du Doubs.  En 1991,  l'association souhaite diversifier ses activités d'insertion par l'économique et étendre son offre de remise au travail pour publics en difficulté, au moyen de jardins collectifs…. C’est ainsi que démarre le premier Jardin de Cocagne, à l'initiative de Jean-Guy Henkel  qui travaillait depuis toujours dans le secteur de la réinsertion et avait créé diverses structures.  Cette période était aussi  le début de l’agriculture biologique.  Ainsi est née l’idée de  Jean-Guy Henkel : vendre les légumes à l’extérieur, en bouclant la boucle, c’est-à-dire en trouvant des acheteurs à la fois intéressés par les produits biologiques et par le soutien à des personnes en réinsertion.

En quoi consiste ce projet ?  En développant une action sociale, économique, environnementale et en recréant du lien social dans la proximité entre les personnes investies (jardiniers - personnes en contrat d'insertion, maraîchers-encadrants, adhérents, voisins, agriculteurs locaux, partenaires institutionnels, etc.), les Jardins de Cocagne se situent résolument au "cœur de l'économie solidaire et du développement durable".

Source : site des Jardins de Cocagne

Concrètement, ce projet se traduit par la production de légumes biologiques, distribués sous forme de paniers hebdomadaires à des adhérents-consommateurs qui peuvent ainsi consommer des produits frais.

Je vous invite à découvrir ces «Jardins de Cocagne » à la porte de chez vous, puisqu’une telle association existe à Saint-Quentin-en Yvelines, dans la commune de Magny-les-Hameaux.

Vous pourrez d’autant mieux avoir des renseignements que le 30 Juin, dans l’après-midi,  le Jardin de Cocagne de Magny-les Hameaux est inauguré. Vous pourrez ainsi visiter la ferme de Buloyer et, pourquoi ne pas vous inscrire pour votre « panier hebdomadaire » ?

Voici le programme tel que vous pourrez le découvrir sur le site du «Réseau de Cocagne »

Renseignement pour St Quentin:

Jardin de Cocagne de Saint-Quentin-en-Yvelines; tel 09 71 51 09 37

Nouveau : Voir l'article posté sur le site de la Communauté d'Agglomération (daté du 9 Juillet) qui explique cette création du "Jardin de Cocagne" à Magny-les-Hameaux. La vidéo jointe illustre cet article 

 contact@paris-cocagne.org

Une AMAP vient aussi de se créer sur Guyancourt.  Une «  Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne » est un partenariat  de solidarité et de proximité entre le monde paysan et un groupe de consommateurs-acteurs, pour une agriculture pérenne,  économiquement, socialement et écologiquement.

 Source le site des AMAP-IDF

La productrice vient de la région de Pithiviers, « elle est prête à fournir une vingtaine paniers sur Guyancourt ».

Le lieu de distribution est encore actuellement provisoire,  mais d’autres informations officielles devraient bientôt nous parvenir.

Une telle initiative était dans notre programme pour les Municipales de 2008 ; je ne peux que me réjouir de cette création et lui souhaiter  tout le succès qu’elle mérite, autant pour le monde paysan que pour nous autres, citadins saint Quentinois.  Sur notre département encore très rural, ces deux mondes sont solidaires et  complémentaires.

Je profite de ce billet pour vous annoncer la date du prochain conseil Municipal : il se tiendra le 5 Juillet à 18 h 30mairie+église aout 2009.JPG

 

 

 

C’est aussi pour moi l’occasion de vous souhaiter un très bel été, de très bonnes vacances, avec une pensée toute particulière pour celles et ceux, en particulier les enfants, qui ne pourront pas quitter leur lieu de vie habituel.

 

Julien Oechsli, Conseiller Municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate

 

 

 

10.06.2010

Conseil Municipal des Enfants

Le Guyancourt Magazine, n° 391, distribué dans vos boîtes à lettres  le 29 Avril, donnait des informations sur le Conseil Municipal des enfants, sous le titre «  20 ans déjà » ! Heureuse initiative que cette décision prise par la ville, avant beaucoup d'autres municipalités, mais aussi à la suite d'autres, puisqueélections vote.jpg les premiers « conseils d'enfants » datent des années 1980.

 Le Guyancourt Magazine du 10 Juin, n°394 confirme l'élection des membres du « Conseil d'Enfants ». Je profite de cette note pour adresser toutes mes félicitations aux nouveaux élus.

D'un point de vue juridique aucune loi ne vient réglementer la création de ces structures. La seule loi à laquelle il est possible de se référer en la matière est celle du 6 Février 1992 qui prévoit que «les conseils municipaux peuvent créer des comités consultatifs sur tout problème d'intérêt communal et comprenant des personnes qui peuvent ne pas appartenir au conseil municipal».

On peut aussi se référer à deux textes internationaux : la convention internationale des droits de l'enfant et la charte européenne de la participation des jeunes à la vie locale et régionale.

  Ce conseil est ouvert, à Guyancourt, aux élèves de CE2, CM1, CM2 et 6ème des collèges.  Ce cours de civisme  grandeur nature, cette expérience unique  ne peut en effet qu'être source d'enrichissement et aider ces   « conseillers » à être en prise directe avec les réalités de Guyancourt et de la planète Terre . Leur implication dans la défense de notre environnement en est  l'illustration. (extraits- en italique- du Guyancourt Magazine n°391)

Etre  présent  à un Conseil Municipal des Enfants est en effet le moyen  de  participer aux décisions publiques et à l'élaboration de projets pour les jeunes de la ville. Cela permet de développer le dialogue entre eux et les élus, et, au-delà, de développer des rencontres intergénérationnelles.

C'est  dans cette perspective que je trouve que cette expérience devrait être étendue à des tranches d'âges supérieures, le conseil devenant alors, non plus seulement un Conseil « des Enfants », mais un Conseil des «Jeunes », jusqu'à 16 et même, pourquoi pas, 18 ans ?

Pourquoi  arrêter cette expérience à la 6 ème des collèges, juste au début de l'adolescence, un âge que chacun sait si riche dans sa complexité ?

Le Conseil des «Enfants »  serait donc prolongé par le « Conseil des Jeunes », et les élections proposées à toutes les classes des collèges et des lycées. Il va de soi que, dans cette optique, les élections s'étendraient non seulement aux établissements scolaires, mais aussi aux lieux d'apprentissage, aux maisons de quartiers, en un mot, à tous les  jeunes guyancourtois, quelque soit leur lieu de vie.

Notre programme  proposait la « mise en place d'un Conseil de Jeunes », un maillon de l'engagement des jeunes, un élément  de la  politique de la jeunesse.  Je continue à proposer ceci dans la continuité de ma demande pour une démocratie  locale plus vivante et plus ouverte à tous les habitants.

Julien Oechsli, conseiller municipal, soutenu par le MoDem

 

05.06.2010

Ce week-end à Guyancourt

Que se passe-t-il ce w-e dans nos quartiers ?

Si vous habitez le quartier du Pont du Routoir, en particulier » les Garandes », et même plus précisément le « Clos des Coquelicots » vous  vivrez « la Fête des voisins », ce Samedi soir  5 Juin.voisins.jpg

Cette journée a lieu chaque année au mois de Mai, (cette année c'était le 28), mais peu importe le jour, l'essentiel est de participer ! Ce » clos » vit au quotidien la solidarité entre voisins : que ce soit pour aider à entretenir un jardin, conduire une personne à la gare, garder un bébé refusé à la crèche, dépanner en sel, pain, fromage et j'en passe, et entourer de sollicitude la personne dans la peine... C'est sûr, la solidarité,  ça existe, nous le vivons tous aux Coquelicots, donc c'est possible... (information donnée par une habitante de ce clos).

Si vous avez d'autres expériences, d'autres idées à  partager, faites -le savoir !

A ce propos, qu'est-ce que la « fête des voisins » ? Beaucoup de communes ont inscrit ce jour (célébré dans 20 pays de l'Union Européenne) dans leur agenda et certaines ont même engagé un partenariat avec l'association créatrice. C'est l'occasion de rencontrer des voisins, d'améliorer les relations de voisinage grâce à des gestes utiles et simples basés sur un  échange de petits services au sein d'un même immeuble, d'une même résidence, voire même d'un quartier, de rompre l'isolement, et pourquoi pas d'instaurer  une solidarité de proximité ?

Une action de solidarité ? La « procuration de proximité » :

Beaucoup d'entre nous sommes souvent absents de notre domicile : travail, courses, sport, vacances... et nous manquons le passage du facteur, d'un paquet ou d'un recommandé. La procuration de proximité peut vous faciliter la vie ! C'est aussi le moyen de développer le lien social entre les personnes sédentaires, les personnes âgées, handicapées, sans emploi... et les plus mobiles, en créant ainsi une relation où chacun trouve sa place.

Ce dispositif est encore en phase de lancement, mais l'équipe GGC se renseignera dans les bureaux de poste !

Ce dimanche 6 Juin dans le quartier de La Minière : Journée portes ouvertes à la Maison des insectes 

Exposition photo, ateliers pour les enfants et conférences autour des insectes pollinisateurs.

Tout au long de cette journée, le public de tous âges est invité à assister et surtout à participer aux animations : Équipés de leurs appareils de photographie numérique, les visiteurs pourront découvrir les modalités de participation au SPIPOLL - Suivi photographique des insectes pollinisateurs- , prendre des clichés d'insectes, identifier ces insectes en ligne, s'inscrire sur le site spipoll.fr et y intégrer leurs premières collections de SQY.jpgphotographies !

Voir les ateliers proposés sur le site de  la Communauté d'agglomération

C'est aussi l'occasion de découvrir la salle d'exposition permanente de l'OPIE avec ses insectes vivants, la ruche pédagogique, le nid des bourdons, la serre aux papillons et, à l'extérieur, le nouvel hôtel à abeilles.
Toute la journée, les animateurs et les bénévoles de l'OPIE seront présents pour accompagner les visiteurs dans leur découverte de l'étonnant monde des insectes.
opie_bando.jpg
Informations sur le site de
l'OPIE  

Dimanche 6 juin - de 10h à 17h - entrée libre

Maison des Insectes
Chemin rural n°7, La Minière, Guyancourt (78)
Tél. : 01 30 44 13 43

La visite de cette exposition  sera aussi  l'occasion de découvrir  «  la Minière » dans son environnement et de mieux comprendre l'enjeu que représente l'Opération d'Intérêt National  pour ce quartier un peu trop excentré de l'ensemble de la ville.

Bonne soirée  au Clos des Coquelicots , bon dimanche à l'OPIE

 

 

 

 

 

20.05.2010

A vos agendas !

Voici des idées de découvertes de toute nature, pour sortir en famille, pour découvrir notre environnement, pour nous divertir : un vaste choix à programmer sur vos agendas  clipart_objets_163.gif

Vous trouverez ainsi ci-dessous:

-rappel : le "Printemps de l'enfance" à Guyancourt avec, en particulier, "La fête de l'enfance" au Gymnase des Droits de l'Homme (RD Point des Saules), Samdi 29 Mai, de 14 h à 19 h : entrée gratuite et parking assuré.fete_de_l_enfance.jpg

Pour plus de détails, voir le site de la mairie de Guyancourt                        

-Le programme de

l'agence locale de  maîtrise de l'énergie avec, en particulier, la visite d'une maison basse consommation organisée le 29  mai à Gambais (inscription obligatoire).

Sur ce sujet, voir aussi le programme "la nature en fête" noté sur le site de la nature en fête sqy.jpgCommunauté d'Agglomération de St Quentin en Yvelines   

Dans un tout autre domaine, le mois de Juin sera, comme chaque année, celui du Mois Molière, à Versailles. le programme est à découvrir en cliquant  ici.

Comme d'habitude ce mois de Molière sera rythmé par des dizaines de spectacles (plus de 250, majoritairement gratuits). 
Du théâtre, de la musique, des conférences, de la danse, des professionnels et des amateurs…
 
Des spectacles pour tous, familiaux ou spécialement pour les plus petits (signalés par un logo spécifique) …
 
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Nota bene : Les règles de sécurité imposant de limiter le nombre de place, il est conseillé d’arriver suffisamment en avance pour être sur de pouvoir assister aux spectacles, et tout particulièrement pour les spectacles gratuits ayant lieu le week-end aux Grandes Ecuries (bien qu’il y ait près de 650 places)

Bonnes visites.. joyeux festival ..
  

 

30.04.2010

Récupérons les eaux pluviales

récupération pluies.jpgRécupérons les eaux pluviales à Guyancourt

 

Face à la hausse du prix de l'eau et à la vulnérabilité de la ressource de « l'or bleu », la récupération de l'eau de pluie séduit de plus en plus de français. Mettre en place ce type de systèmes peut permettre de réaliser jusqu'à 50 % d'économies sur sa facture d'eau.

Pourquoi continuer à utiliser systématiquement de l'eau potable pour nos toilettes, (ce secteur utilise environ 30% de la consommation  d'eau d'un ménage) pour laver notre linge ou pour arroser notre jardin ? Elle [cette récupération] comporte aussi d'autres avantages : l'eau n'est pas calcaire et l'on peut se constituer des réserves en cas de sécheresse. Bien que non potable, elle peut servir à l'arrosage des lieux public ou des jardins privatifs. Il serait intéressant d'étudier la mise en place de ce type de dispositif pour l'arrosage de nos jardins publics mais aussi d'inciter les guyancourtois à installer des systèmes de récupération d'eau pluviale dans leurs domaines privatifs.

Depuis 2006, installer des systèmes de récupération d'eaux pluviales est désormais doté d'un crédit d'impôt. Il encourage l'installation de systèmes de récupération des eaux pluviales par le biais d'un crédit d'impôt de 25% pour les particuliers. Ce crédit s'applique aux coûts des équipements de récupération des eaux ainsi qu'aux travaux nécessaires à leur installation et leurs traitements.

Cet encouragement fiscal présente de nombreux avantages, économiques, mais aussi  écologiques puisque l'installation de systèmes de récupération des eaux pluviales permet de préserver les nappes phréatiques et également d'améliorer le lien entre l'habitat et le développement durable.

Je pense intéressant d'étudier aussi la possibilité d'une aide financière de la commune pour les familles guyancourtoises souhaitant mettre en place ce type de réceptacles, en lien avec la Communauté d'Agglomération et la maison de l'environnement

Pour d'autres renseignements, voir ce site qui explique les modalités de ce crédit possible pour les particuliers

Julien Oechsli, Conseiller municipal soutenu par le MoDem

Les passages en gras sont extraits de la tribune d'expression du Guyancourt Magazine du 29 Avril, n° 391

15.04.2010

S'ouvrir aux différences

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Je vous livre ici, en complément de la tribune du Guyancourt Magazine n° 390, sorti le 15 Avril,  mes réflexions écrites pendant la campagne des élections régionales lorsqu' un des thèmes favori  du Front de gauche, thème qui semblait mobiliser son  énergie, était de tout faire pour décourager les militants socialistes ouverts acceptant de dialoguer avec nous. Le sectarisme n'a, lui, aucune frontière, et se trouve dans tous les appareils de  partis, alors que beaucoup de citoyens ont dépassé largement ces tabous d'un autre siècle qui nous rappellent un peu la période bipolaire de la seconde moitié du XXème siècle, en pleine guerre froide, mais "le mur"est tombé, voilà plus de 20 ans !

 

  S'ouvrir aux différences

 Mon engagement politique passe avant tout par la nécessité de dépasser les logiques d'appareils qui minent l'action politique. Lorsque je vois que le Front de Gauche monopolise son énergie à s'opposer aux idées du Modem pour exister, imposant au PS ouvert de ne pas discuter avec le centre, je me dis que le sectarisme demeure une maladie française qu'il faut combattre.

De l'autre côté de l'échiquier, la droite rétrograde sur les idées sociétales feint de jouer la carte de l'ouverture en débauchant certains frustrés. Je distingue ici le débauchage et la véritable ouverture qui consiste à travailler dans un but commun sur un projet commun

Entre la droite, qui pratique un simulacre d'ouverture et une certaine gauche refusant le dialogue des différences, je reste convaincu qu'un bel espace s'ouvre pour les citoyens épris de démocratie et qui souhaitent s'affranchir des luttes partisanes stériles. Le grand  nombre d'abstentions de ces dernières élections-et Guyancourt ne fait pas exception- démontre que beaucoup de nos concitoyens ne se sont pas retrouvés dans ces luttes intestines d'appareils.

Le clivage qui s'installe aujourd'hui va bien au-delà de la logique droite/gauche. Je fais aujourd'hui nettement la différence entre ceux qui veulent s'ouvrir aux autres et les conservateurs, qui pour protéger leurs bastides partisanes, se refusent à jouer la carte de l'ouverture, du dialogue  et donc d'un progrès pour notre pays.

 Julien OECHSLI

Conseiller Municipal MoDem

 

05.03.2010

A propos des Conseils municipaux

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 Voici plus d'un an que je constate, à chaque conseil  municipal, que  pratiquement aucun Guyancourtois n'assiste à ses séances.

 C'est pourtant le lieu où sont débattus les projets de notre commune. Or, les dates de ces conseils sont connues de nos élus longtemps d'avance. Pourquoi ne pas les faire paraître dans les journaux locaux, comme c'est le cas pour beaucoup de communes, et pour  notre Communauté d'Agglomération ? Pourquoi ne pas utiliser toutes les voies possibles d'affichage, y compris des panneaux lumineux d'information ? Pourquoi, surtout, ne pas communiquer ces dates dans le journal que nous trouvons dans nos boîtes tous les quinze jours ! Quant à faire, même si je maintiens qu'une parution mensuelle permettrait des économies, autant utiliser cet outil de communication pour faire connaître ces rendez-vous entre les élus et les électeurs.

 De plus, les économies réalisées en diminuant les délais de parution, même si elles peuvent paraître minimes par rapport au budget  total consacré à la communication, seraient un geste symbolique-et les symboles sont parfois parlants- démontrant que tout est fait pour maintenir le cap vers ce qui est écrit dans ce journal : le maintien des services proximité et  la solidarité.

Comme le remarque l'élue Adjointe au Maire chargée des finances :

" La préparation (de ce nouveau budget) [fut] un réel casse-tête pour les élus. Nous avons travaillé dans le brouillard. Notre volonté politique est de maintenir les services à la population existants, dans le domaine de l'enfance et du social notamment. Un véritable défi, qui a conduit les services à optimiser les coûts en supprimant certains postes pour aller à l'essentiel et éviter toute surenchère ».

  Alors, dans ces conditions, et je veux bien le croire, quant à faire à communiquer, que cela soit un pas de plus vers une démocratie locale plus vivante !

 www.guyancourt-en-mouvement.eu

 Julien Oechsli, Conseiller municipal soutenu par le Mouvement Démocrate

 En italique, les extraits de la tribune d'expression  parue dans le Guyancourt Magazine n° 387

 

06.02.2010

Comment je conçois la démocratie locale

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Dans le Guyancourt Magazine du 17 décembre dernier, le groupe « Guyancourt pour tous » souligne sa défiance envers les conseils de quartier. Comme l'explique cet article, " de nombreuses occasions leur (aux Guyancourtois) sont offertes de nous rencontrer". Hormis les visites de quartiers manifestations, tours de villes, sont citées les « Assemblées de quartiers », convoquées ponctuellement par le Maire. Bien sûr, il est possible , dans ce cadre, d'entendre les habitants exposer leurs difficultés et « faire émerger des propositions ».

Une assemblée de quartier n'est pas, à proprement parler, une structure  de démocratie locale; sauf si on entend par ce terme l'assemblée pleinière d'un « conseil de quartier » pour rendre compte des travaux du conseil et évoquer le vie de ce quartier. Il ne semble pas que ce soit le sens que donne la mairie à cette expression.

Certaines mairies accordent une enveloppe budgétaire annuelle à cette assemblée pour réaliser, après concertation entre les habitants et les élus, des travaux d'aménagement de proximité. Cet espace de dialogue et de rencontre est un pas vers la véritable structure participative de démocratie locale qu'est le conseil de quartier.

Instituée par une loi en 2002,  cette création s'impose pour les communes de plus de 80 000 habitants, mais elle reste  facultative pour les autres villes, ce qui est le cas de Guyancourt.

Un conseil de quartier, tel que nous le proposions dans notre programme est une autre démarche. Ce sont des organes consultatifs gérés de manière autonome et élus selon un procédé démocratique à l'échelle d'un quartier... ils permettent aux citoyens de s'exprimer de façon continue, par la voix de leurs représentants tout en étant également force de proposition. Le fonctionnement, et surtout le mode de désignation des membres, n'est pas le même que dans une "assemblée de quartier. Je reviendrai sur ce  fonctionnement dans un autre article.

La création de telles structures ne peut se faire sans une politique volontariste en amont et en aval. Les débuts sont difficiles . Il faut passer des discussions de" trottoirs "à une vision plus globale de projet de ville et vaincre l'apathie des citoyens, bien que de plus en plus d'entre eux demandent de participer à la prise de décision qui les concernent. Dans un tel dispositif, un élu est en charge de cette construction, pour ne pas dire de cette éducation, à la participation. Il faut de sa part une présence active et  continuelle; il faut oser passer par dessus la crainte légitime de tout élu de voir sa politique remise en question, oser penser un nouveau système qui donne  sa place aux citoyens entre deux élections.

L'enjeu vaut certainement la peine de tenter l'expérience avant même de conclure à leur inefficacité...

Julien Oechsli, conseiller municipal soutenu par le Mouvement Démocrate

 

 

 

 

23.01.2010

Sècheresse été 2009

 

Guyancourtoises, Guyancourtois,


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Un certain nombre d'entre vous ont subit en 2009 des fissures sur leur habitation. Une procédure de constitution d'un dossier de sinistre sècheresse est en cours d'élaboration par la Mairie de Guyancourt qui a déjà reçu de nombreux dossiers.

Plus nous serons à nous déclarer officiellement à la Mairie, plus nous aurons de chance que le dossier aboutisse et qu'un jour nos polices d'assurance puissent nous rembourser de frais induits par ces désagréments.


N'hésitez pas déclarer vos sinistres sècheresse 2009 auprès de la Mairie. Il est également souhaitable que les courriers de réclamations des habitants soient accompagnés de photos récentes des dégâts occasionnés.


Le Maire dépose un dossier de demande de reconnaissance de catastrophe naturelle auprès du Préfet. Si la démarche aboutit et qu'un arrêté de catastrophe naturelle est publié, les assurances personnelles rentrent en jeu, grâce à l'indemnisation de la caisse nationale de réassurance prévue par la loi.


Pour plus de détails, vous pouvez vous appuyer sur la loi du 13/07/1982 , modifiée par la loi du 12/02/1995 relative à l'indemnisation des victimes de catastrophes naturelles. loi indemnisation sinistre.pdf


Jean-Loup Carriat

 

 

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