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09 octobre 2016

Retour sur l'Université de rentrée 2016 du MoDem

Comme chaque année des Guyancourtois se sont retrouvés sur le site de Guidel pour l'Université de rentrée du MoDem, et, comme chaque année, avec le soleil (qui osera encore dire qu'il pleut en Bretagne ?) et la convivialité habituelle.            Guidel 2016, guyancourt en mouvement

Mais si ce climat de bonne humeur est important, une université de rentrée est aussi un moment studieux. Des ateliers portant aussi bien sur l'Europe ( comment lui redonner un élan vital-au sens étymologique du terme- ?) que sur notre pays ou nos collectivités ont ponctué ces 3 jours.

Ce furent aussi des "plénières" d'un haut niveau avec des intervenants d'origines diverses... et donc des débats parfois assez vifs portant aussi bien sur le redressement économique que sur l'école, le pacte social, les questions internationales, la démocratie, en un mot, tout ce qui nous préoccupe et devra être abordé avec courage par le futur président en s'appuyant sur un large rassemblement.

Discours d'ouverture de François Bayrou 

Discours de Marielle de Sarnez

Discours de clôture du Président du MoDem

En photo, quelques uns des Yvelinois présents

 

04 août 2016

Dédommagement transilien

Vous êtes un usager des lignes du RER C et/ou de la ligne U, au départ de Saint Quentin en Yvelines, titulaire d'un Pass Navigo. Aux mois de mai et juin, vous avez été victime des grèves, des intempéries (crue de la Seine) et donc des suppressions de trains pendant ces périodes, le service public n'ayant pas été garanti.           guyancourt en mouvement, transilien dédommagement

Rappelez-vous, Valérie Pécresse, Présidente du Conseil régional avait annoncé que la SNCF procèderait à un dédommagement.

Un site est à votre disposition pour le demander, ce sera valable sur le Pass Navigo du mois d'Octobre.

Il vous suffit de cliquer sur "mon dédommagement" et de compléter le formulaire

A vous....

 

 

13 juin 2016

Quelles solutions « fondées sur la nature » pour la gestion de l’eau, des inondations et des pluies torrentielles ?

Des scientifiques font le lien entre réchauffement climatique et inondations récentesPhoto EurActiv                                                                                                                            Seine-en-crue.jpg

Une étude à paraître de l’université d’Oxford et de l’Institut royal météorologique des Pays-Bas estime que la probabilité de voir trois jours consécutifs de fortes précipitations s’est accrue de  80 % sur le bassin de la Seine, de 90 % pour la Loire et de 40 % au niveau national en 55 ans.

« Jusqu’à présent, de telles précipitations observées entre avril et juin se produisaient une fois en plusieurs siècles au niveau de la Seine et une fois tous les 50 ans dans le bassin de la Loire », notent les auteurs d'une étude  à paraître. Source: EurActiv ICI

Face à cela, que faire ?

Voici des solutions "fondées sur la nature" proposées par Bruno Mllienne, Président du MoDem 78, Conseiller régional et Président de Naturparif que nous partageons avec vous. Vous trouverez la totalité de ses propositions sur le site du MoDem 78 : ICI

Quelques extraits:

Pour faire face à ces risques [d'inondations], les pouvoirs publics plébiscitent le plus souvent des solutions lourdes ou « grises » (construction de digues, barrages, cuves enterrées, systèmes de canalisations, surdimensionnement des installations de gestion de l’eau, casiers en Bassée, drains, réhaussement des berges, etc.). Solutions efficaces mais onéreuses et pouvant accélérer l’onde de crue et accroitre l’artificialisation, qui paradoxalement est à l’origine des risques d’inondations ….

Ces solutions s’opposent aux infrastructures vertes ou « solutions fondées sur la nature » qui désignent les solutions naturelles, qui vont de la préservation, à la réhabilitation ou la création d’écosystèmes naturels pour rendre de multiples services, notamment climatiques (gestion de l’eau, gestion des canicules, gestion de la qualité de l’air, etc.). Elles sont particulièrement adaptées à la gestion de l’eau. Elles peuvent être de taille différente (simple mare ou zone humide entière).

Elles peuvent et doivent être mises en œuvre à la fois dans les villes mais aussi en milieu rural car l’agriculture à un gros rôle à jouer pour limiter les phénomènes d’inondations… Les solutions fondées sur la nature sont en coût global bien souvent moins onéreuses que les solutions grises faisant appel à de l’ingénierie plus lourde et des besoins en matériaux accrus (béton, asphalte, technologies).

Priorités en ville :

-Limiter l’imperméabilisation des sols (voire désimperméabiliser) mais dans le même temps accroitre la végétalisation . Les sols recouverts de végétation ont une grande capacité de rétention d’eau. Le duo sols-végétation est indissociable. La préservation des sols et des espaces de nature au sein des documents d’urbanisme doit être une priorité ....

...

-Dans les projets d’aménagement (ZAC, lotissement), prévoir en amont une gestion intégrée de l’eau sur la parcelle, d’abord en limitant les surface qui seront bitumées et ensuite en prévoyant de créer des mares, des « jardins de pluies », des noues qui sont autant de milieux récepteurs des eaux de pluies. Important dans le cadre de 100 quartiers innovants et écologiques…

Priorités en milieu rural :

...-Restaurer les prairies humides en Île-de-France : Pour rappel : Superficie en 2000 : 1051 ha … Superficie en 2008 : 559 ha / Les forêts alluviales en Île-de-France : 7701 ha en 2008 ( - 127 ha par rapport à 2000). Exemple de bonne pratique : restauration de la frayère du marais Communes de Crécy la Chapelle et Couilly Pont aux Dames (77) .. Exemple en Seine et Marne ICI

La totalité de l'article est  ICI                       

 

 

09 mai 2016

Il y a 66 ans ...

...Le 9 mai 1950, la Déclaration de Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, donnait naissance à la Communauté européenne. Chaque année, le 9 Mai, considéré comme l'acte de naissance de l 'Union européenne, est célébrée la journée de l'Europe.      affiche-fete-de-l-europe-2016.jpg

Aujourd'hui, le projet européen est critiqué, malmené et pourtant, beaucoup de ceux qui la mettent en cause reconnaissent qu'aucun des grands problèmes actuels ne peut se résoudre sans l'Europe car aucun état n'est dans la capacité de répondre aux défis mondiaux.

Aucun événement n'était programmé dans notre commune, et pourtant, notre ville est riche des différences qui illustrent "l'unité dans la diversité" de la devise européenne. 

Le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris a vu un concert, des stands, et surtout  des jeunes qui ont démontré, à leur manière, que le projet européen est bien vivant, conscients que cette Europe n'est pas parfaite, qu'elle doit se "faire  en mieux" (pour reprendre un des slogans entendus ce week-end devant l'Hôtel de Ville) en plus plus solidaire, mais aussi que c'est à chacun de nous de participer à sa construction.

Quelques photos pour partager ce moment de débats et d'échanges

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15 mars 2016

Loi El Khomri et chômage des jeunes : les propositions du MoDem

Malgré la perte de confiance des Français envers les partis politiques pour résoudre le chômage des jeunes, les idées du MoDem font figure de favori ; c'est ce que révèle le dernier sondage BVA réalisé les 11et12 mars dernier.   logo BVA.jpg

Les questions portaient, en particulier, sur la perception des Français et la mobilisation de la jeunesse contre le projet de loi sur le travail.

Le sondage dans sa totalité est ICI. On peut en tirer plusieurs enseignements, dont celui-ci:

Les Français ne font majoritairement confiance à aucun parti pour lutter contre le chômage des jeunes Globalement, on constate qu'aucune formation politique ne recueille un taux de confiance supérieur à 50%.

Cependant, des disparités existent :

Seules les formations de la droite et du centre, le Modem (34%), UDI (32%) et Les Républicains (30%), recueillent la confiance de 3 Français sur 10 sur le sujet.

Ces partis devancent nettement le FN (23% de confiance), Debout La France (22%) et les partis de gauche, dont le Parti de Gauche (22%), le PS (21%), EELV (20%) et le PCF (17%).

Comment expliquer ces chiffres qui accordent un peu plus de confiance aux partis centristes et en particulier au MoDem ?

La réponse est peut-être à chercher dans nos propositions, souvent répétées, mais toujours pragmatiques et proches des réalités du terrain.

Nos propositions dans les Yvelines :

La lutte contre le chômage des jeunes est une de nos préoccupations. Une réunion publique fut consacrée à ce thème en Octobre 2015. Voici quelques unes de nos propositions (Pour plus de détails, voir ICI)

-Privilégier l’apprentissage pour lutter contre le chômage des jeunes (70% des apprentis trouvent un emploi dans les 7 mois suivant la fin de leur formation)

-Innover en créant dans notre région un « label IDF » et des écoles de production, écoles-entreprises qui réussissent dans d’autres collectivités

-Créer ou développer, dès le collège, des « développeurs de l’apprentissage » chargés de mettre en relations employeurs, enseignants, parents, et jeunes

-Oser bousculer les contraintes administratives, oser la volonté politique.

Le groupe Centre et Démocrates de la région Ile de France porte ces demandes et des mesures sont déjà prises dans le "plan d'action pour l'apprentissage", donc contre le chômage des jeunes. (voir le site de la région)

Les propositions du MoDem national :

Commentant les mesures gouvernementales et le traitement social du chômage en augmentation, parallèlement à celle du nombre des contrats aidés, François Bayrou réaffirme que ce ne sont pas des primes qu'attendent les PME, mais une libération du temps de travail. Pour les chômeurs de longue durée, il préconise des mesures d'accompagnement, adaptées au cas par cas. Il ne suffit pas d'attendre le retour de la croissance et créer toujours plus d’emplois aidés à destination des jeunes : ce seront toujours de fausses solutions.

"Quant à l’apprentissage, incontestablement ce qu’il faut réussir en France, rien de ce qui a été annoncé [par le gouvernement] n’est à la hauteur. Il est urgent de transformer profondément son image et de mieux coordonner les temps en entreprise et ceux en établissement d’enseignement pour cesser de décourager trop d’artisans et de chefs de PME à engager des apprentis."

Ce sont des propositions concrètes que demande Robert Rochefort, député européen et Vice-président du MoDem, spécialiste de ces questions économiques et sociales.

Pour lutter contre le chômage des jeunes, le député européen soutient le développement de leurs compétences. Dans cet objectif,

"Il faut que tous les niveaux d’action – européen, national, local – et tous les acteurs – publics, privés ou issus de la société civile – participent à cet effort qui doit être collectif et ordonné. Il faut que les leviers d’actions que sont l’éducation, les stages, l’apprentissage, la formation tout au long de la vie soient activés ainsi que les instruments européens tels qu’Erasmus +, la Garantie pour la jeunesse ou encore EURES".

Le programme européen EURES a pour but de favoriser la mobilité des jeunes en les aidant à trouver un emploi, un stage ou un apprentissage dans un autre pays membre de l'UE et en aidant les employeurs à trouver les compétences dont ils ont besoin.

Dans un article du mois d'octobre 2015, Robert Rochefort appelle à la mise en place d'un "package global" pour l'emploi comprenant trois grandes propositions: un large repositionnement des frais de la formation professionnelle sur les personnes en rupture de contrat, une plus grande flexibilité sur les heures supplémentaires et un nouveau type de contrat de travail, le "contrat à droits progressifs" permettant à l’employé de bénéficier d’une indemnité progressive de sortie de l’entreprise, indexée sur son ancienneté, ce que ne contient pas le projet de contrat de travail du gouvernement.

En ce domaine aussi il faut savoir innover et construire un nouveau et large compromis économique et social équilibré et efficace.

Mais, que ce soit chômage des jeunes ou toute réforme politique conséquente et jugée indispensable pour le bien du pays, encore faut-il indiquer une direction claire : "vers quoi veut-on aller?" et "comment y va-t-on" ?

L'équipe Guyancourt-en-mouvement

Rappel: une rencontre-débat est prévue sur ce thème avec un proviseur de collège et un chef d'entreprise,  le 18 Mars à 20h, à la Villa Jean-Monnet, à Guyancourt (quartier Europe) : "Quelle Ecole pour quel avenir ?" Nous pourrons échanger sur ce sujet.

L'invitation est ICI

28 février 2016

Quelle Ecole pour quel avenir ?

apprentissage.jpgRappelez-vous ! Il y a plus de 4 mois, Guyancourt en mouvement vous faisait part d'un débat sur le thème : "L'apprentissage et la formation professionnelle"  en remarquant que c'était un sujet dont chacun parlait mais que rien de concret  ne se faisait: "parce qu'on sait ce qu'on doit faire, mais qu'on ne le fait pas".

Les élus MoDem au conseil régional sont intervenus plusieurs fois sur ce thème, les dernières interventions datant du 19 février.

La page du site du groupe Centre et démocrates et, en particulier, les interventions de Bruno Millienne qui pousse notre région francilienne à être pilote dans l'élaboration d'un "Erasmus des apprentis" et de Yann Wehring sur le chômage des jeunes  illustrent cet intérêt.

C'est avec cette même conviction que l'avenir des jeunes est primordial pour chacun d'entre nous que l'Association "Unis pour Guyancourt" vous invite le 18 Mars à une Rencontre-Débat à 20h à la Villa Jean- Monnet avec un Principal de collège et un chef d'entreprise pour échanger sur le thème: Quelle Ecole pour quel avenir?   

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Tous les renseignements sont sur le site de "Unis pour Guyancourt" ICI

Les échanges se poursuivront autour d'un verre de l'amitié

Jean-Loup Carriat

 

 

 

 

14 février 2016

Orthographe : nouvelle querelle des Anciens et des Modernes ?

Ou, comme l'a dit Benoit Hamon sur une chaîne matinale d'information,  des discussions de " salon de Saint Germain des Prés" ?   accent circonflexe.jpg

A première vue, oui .. faut-il un accent circonflexe sur tel mot ou pas ? Ph ou F ? Querelle orthographique  (orthografique) dépassée ? C'est sûr (sur ?), on peut penser que ceci est d'un autre âge (age ?) et surtout, il y a des problèmes plus graves actuellement !

Et pourtant .. Cette querelle soulève plusieurs questions !

Est-ce l'Académie qui est à l'origine de cette rumeur ? Non .. les académiciens ont publié un communiqué le démentant : ce n'est pas nous ! Le communiqué est ICI: en voici les premiers termes:

L’Académie française tient tout d’abord à rappeler qu’elle n’est pas à l’origine de ce qui est désigné sous le nom de « réforme de l’orthographe », dont la presse se fait l’écho depuis quelques jours, et qui devrait être appliquée dans les programmes scolaires à compter de la prochaine rentrée.

 Le texte auquel il est fait allusion émane du Conseil supérieur de la langue française : il a été publié dans les « Documents administratifs » du Journal officiel le 6 décembre 1990.

Si ce ne sont pas les "Sages", c'est donc le Ministère de l'Education Nationale ! Un tour sur son site … rien ! Alors qui ?

Une note du gouvernement du 5 février est enfin dénichée  (ICI) :

Il ne revient pas au ministère de l’Éducation nationale de déterminer les règles en vigueur dans la langue française. Ce travail revient à l’Académie française, depuis Richelieu.

Finalement ce jeu du "c'est pas moi, c'est lui !" ne serait donc qu'une tempête dans un verre d'eau ? Peut-être sauf qu'il y a une autre explication possible qui tient dans cette petite phrase, toujours sur le site du Gouvernement:

A la rentrée 2016, les manuels scolaires pourront faire référence, tout comme dans le cadre des programmes précédents adoptés en 2008 lorsque Xavier Darcos était ministre de l’Éducation nationale [c'est pas nous, c'est un gouvernement précédent], aux rectifications de l’orthographe adoptées en 1990 par le conseil supérieur de la langue française et approuvées par l’Académie française

 Les éditeurs de manuels scolaires pourront donc en éditer de nouveaux marqués "NO" (Nouvelle Orthographe" ), ce qui améliorera leur chiffre d'affaires ! L'image ci-dessous est celle de l'association suisse créée en 1990 pour la nouvelle orthographe

logo asso suise rcréée en 1990 pour l aréf de l'orthog.png

Non, cette rumeur n'est pas une tempête dans un verre d'eau, ni une discussion de salon, mais un autre aspect de la casse de notre enseignement et le mot de la fin revient à l'Académie par la voix d'Hélène Carrère d'Encausse dans un article paru le 13 Février: 

Le ministère de l’éducation nationale s’est appuyé sur une réforme du « conseil supérieur de la langue française » adoptée en 1990 pour inciter les éditeurs scolaires et les enseignants à adopter de nouvelles simplifications orthographiques.(Quotidien La Croix du 13 Février)

Et la fin de cet article est sans appel: « La position de l'Académie n'a jamais varié sur ce point : une opposition à toute réforme de l'orthographe mais un accord conditionnel sur un nombre réduit de simplifications qui ne soient pas imposées par voie autoritaire et qui soient soumises à l'épreuve du temps », souligne Mme Carrère d'Encausse. Elle remarque sur ce point que la réforme est tombée en désuétude. Les Français dans leur pratique ne l’ont pas cautionnée. « Il est donc absurde de ressortir aujourd’hui cette réforme » conclut-elle.

Mais le diagnostic porté par l’académicienne sur le système éducatif risque de relancer le débat. Depuis 1990, le contexte a totalement changé rappelle-t-elle. « En 2016, nous sommes devant une situation radicalement différente » avec un système éducatif qui « s'est écroulé » au point « qu'un élève sur cinq quitte l'école sans savoir lire » commente-t-elle. « Le problème n'est donc plus d'offrir des facilités aux élèves, de conserver ou non l'accent circonflexe, mais de revoir totalement notre système éducatif ». (Le passage mis en valeur en gras n'est pas dans le texte d'origine)

Hélène Carrère d’Encausse enfonce le clou. « Je dirais que la tragédie française est une inégalité croissante, née de l’effondrement de notre système éducatif ». Ce dernier « doit être reconstruit en fonction de cet impératif d’égalité ».

Guyancourt-en-mouvement

 

 

08 septembre 2015

Migrants ou réfugiés ?

Chacun a été ému par la photo du petit Aylan retrouvé mort sur une des plages de la station balnéaire de Bodrum en Turquie. Il a fallu cette publication HCR-tous dans meme bateau.jpgbritannique, choquante et bien tardive en France, pour alerter l'opinion publique sur le sort des migrant: les réseaux sociaux,  donc la société civile,  en partageant cette photo sous le terme "l'humanité échouée" ont ainsi imposé le débat, et peut-être enfin, l'action des politiques. (Photo HCR "tous dans le même bateau")

Jusqu'à ce jour du 2 septembre, les responsables politiques n'ont guère bougé: peur du "faux pas", surtout avec les futures élections, peur de l'opinion publique française après la parution d'un sondage dévoilant que plus de la moitié des Français sont opposés  à l'accueil de "migrants" … ou de "réfugiés", paralysie face au Front national qui occupe la scène médiatique ?

Il faut dire qu'en effet, les journaux lui sont largement ouverts: feuilleton familial, congrès à Marseille, tous les ingrédients sont là pour lui laisser la parole! Et quelle parole!

Une surenchère verbale, des propos haineux, des chiffres "effrayants" et des affirmations qui donnent le tournis, des propos simplistes qui jouent sur la peur de "l'invasion", de la "subversion migratoire", du fardeau des "miséreux" (qui vont prendre nos emplois), pour lesquels la France est la "destination prioritaire", et contre lesquels il faut se protéger !  Des discours "pleins de bon sens" … qui reviennent aux "fondamentaux" (sic) ; en fait, des propos qui nous reportent dans les années 30 d u siècle dernier et cela est insupportable et ne demandent aucune tergiversation (action de faire traîner les choses  en longueur pour éviter de prendre une décision .. définition du  Larousse) .

Nos fondamentaux, ce sont les droits de l'Homme,  ce sont les valeurs qui ont construit l'Europe, dont la France, des valeurs  d'accueil, de respect de l'autre, de la dignité de l'Homme, en un mot, tout ce qui fait l'Humanisme.

Une "invasion"…  de  qui ? Que disent les données du Haut- Commissariat aux réfugiés, à propos des réfugiés syriens qui sont la plus grande partie de ceux qui frappent à la porte de l'UE aujourd'hui ? (voir les chiffres sur le site du HCR)

4M 088 sont enregistrés le 6 septembre, dont plus de 2 M en Egypte, Irak, Jordanie et Liban, 1,9 M  en Turquie; quant à ceux qui ont envahi la France, la réponse est dans les chiffres (Crédits HCR) :

Capture.syriens en UE.jpg

 

 

Quelles propositions ?

La solution est difficile, personne ne peut le nier : la crise est humanitaire et appelle des réponses urgentes, à court terme; les accueillir est un devoir moral, mais  les réponses sont aussi politiques et juridiques.

Renvoyer les "migrants chez eux "avec humanité"(sic) ?

Il ya bien sûr des migrants "économiques" aux frontières de la Hongrie, de l'Autriche, mais la grosse majorité  vient de pays en guerre, d'Irak, de Syrie, ou peu  sûrs (Libye, Soudan ...) : ce sont donc des "réfugiés". Ces termes ne sont pas interchangeables. Le statut des réfugiés date de 1951; il leur donne accès à l'aide des états et du HCR : ils ne peuvent être expulsés car leur vie est menacée. Les états qui les reçoivent doivent assurer leur sécurité, aidés en cela par le HCR. Les "migrants" quittent leur pays pour des raisons économiques; s'ils retournent dans leur pays, leur gouvernement doit les protéger.

Voir site du HCR :http://www.unhcr.fr/55e45d87c.html

C'est  une crise de demandeurs d'asile, de "réfugiés", que l'on ne peut ni humainement, ni juridiquement renvoyer chez eux… et où chez eux ? Il n'y a plus d'ambassade, même plus d'état ! Dire qu'il faut renvoyer les "migrants chez  eux" ne veut strictement rien dire, sauf à donner dans le registre populiste !

Que peut faire l'Europe?

Jusqu'à maintenant, les dirigeants ont laissé agir les pays d'arrivée en "première ligne" :  Grèce, Italie, malte, et Bulgarie. Or, c'est une crise européenne qui appelle une réponse européenne.

Le 3 septembre, la Haute représentante de l'Union européenne, Federica Mogherini a réagi fermement au manque de réponse  européenne: "nous n'avons plus le luxe d'attendre".  Trop d'attente, de non réponse devant le risque des divisions européennes.  Mais face à  « cette crise sans précédent, nous ne pourrons pas y faire face par le biais d’une approche isolée des Etats membres, par une politique intérieure ou extérieure uniquement, il faut que l’Europe agisse vite dans la solidarité et la responsabilité. Chacun commence à comprendre qu’on ne peut plus s’offrir le luxe de pouvoir de reporter les décisions à plus tard. ».

La chancelière allemande a réagi la première, suivie par la France et l'Italie qui ont réclamé une révision du droit d'asile et une meilleure répartition des migrants en Europe.

Le Président de la Commission européenne propose le chiffre de 160 000 à répartir dans l'UE. Les réunions des 9 et 14 septembre diront si les dirigeants comprendront qu'il faut une réponse européenne, responsable,  solidaire-la solidarité est à la base de la construction européenne-, plus rapide que pour la crise financière.

C'est une crise  peut-être plus grave dans ses conséquences que la crise grecque, en tout cas, ce sera une crise plus difficile à résoudre, car ce ne sont pas des critères techniques, des mécanismes financiers sur lesquels il faudra s'entendre, mais sur des critères humains, des valeurs fondamentales qui sont le socle du projet européen, et cela nécessite une vision humaine et  politique.

Guyancourt en mouvement

 

30 août 2015

Etre acteur de son quartier !

 

Pour repenser et réhabiliter un quartier, il convient de faire intervenir des spécialistes, des architectes, des urbanistes, des entreprises. Mais il faut  en  même temps associer au projet les habitants et les acteurs locaux.   conseil citoyen, guyancourt en mouvement

 

Cette idée a été exprimée à Lens, en décembre 2014 par le Président de la République.

 

C'est donc en référence à cette citation que l'on doit comprendre l'annonce parue sur le Guyancourt Magazine du 27 Août (Page 8) sous le titre: "Soyez acteur de votre quartier": enfin une concertation avec les habitants et pas seulement une information ? Ce que Guyancourt en Mouvement demande pour tous les habitants de la ville et pas seulement ceux d'un quartier. La loi l'oblige, nous nous en félicitons, tout en regrettant qu'il faille une loi pour que les responsables de notre commune associent "les habitants et les acteurs du quartier … au travers d'un conseil citoyen".

 

De quoi s'agit-il ?

 

Un "contrat de ville" est en cours de rédaction pour développer et améliorer la vie du quartier du Pont du Routoir", comme d'ailleurs d'autres quartiers d'autres villes de l'agglomération. Ces contrats, (loi du Février 2014) sont la mise en œuvre de la "politique de la ville" et engagent l'Etat, les conseils-régional et départemental-, la Communauté d'agglomération (Saint-Quentin-en-Yvelines qui pilote le projet puis le contrat quand il sera signé) et les communes concernées (donc Guyancourt).

 

Ces contrats ont comme objectif d'améliorer les conditions de vie des habitants dans les  quartiers concernés, donc, le Pont du Routoir pour notre ville : une amélioration des conditions de vie en direction des personnes et en direction du cadre de vie.

 

Les habitants sont au cœur de ce contrat qui doit être une démarche de co-construction avec les autres partenaires de ces contrats : ceux-ci doivent impérativement prévoir des conseils citoyens, qui sont donc une obligation, "une exigence incontournable"(M. El Khomri, secrétaire d'Etat à la Ville) et non un "souhait " de la mairie comme on peut le lire dans l'article de la Page 8.

 

La mise en œuvre de ces conseils citoyens est expliquée sur le site du Ministère de la Ville (voir ci-dessous), en particulier le mode de désignation des habitants qui participeront au Conseil : parité, membres tirés au sort, et appel  au volontariat. Aucun élu ne peut présider ni animer un Conseil citoyen.

 

Alors, habitants du Pont du Routoir, à vous d'être acteur de votre quartier !

Source et image: site du Ministère de la Ville

http://www.ville.gouv.fr/?les-conseils-citoyens

 

21 octobre 2014

C.Vrai !

CENTRE de VEILLE, de REFLEXION, d'ACTIONS et d'INITIATIVES. débats.jpg

Parce que nous sommes encore, malgré toutes les promesses, très loin d'une moralisation de la vie politique

Parce que la multiplication des affaires continue

Parce que vous n'êtes encarté dans aucun parti, ce qui ne vous empêche pas d'exercer des responsabilités entrepreunariales, syndicalistes, associatives,...et qu'en tant que citoyen responsable, vous voulez faire entendre votre voix, proposer des solutions, des idées faciles à mettre en place et les faire connaître

Parce que vous croyez que l'intelligence des citoyens n'a pas de limite et que la "société civile" est capable d'entraîner des experts connectés à la réalité du quotidien

Alors ce projet vous intéresse...

Pour contacter des membres de l'association:  cdoncvrai@gmail.com  

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 https://www.facebook.com/pages/CVRAI/535305799904874?sk=i...