25 octobre 2011

solidarité internationale, économie sociale et solidaire

 

Le mois de novembre est celui de l’Economie Sociale et Solidaire en France ! Une initiative des Chambres Régionales de l’Economie Sociale pour faire découvrir au plus grand nombre, pendant un mois, et au travers d’initiatives les plus diverses possibles, une autre façon de concevoir l’économie.                                                                   titre mois solidarité.gif

la Maison de l'environnement à Magny-les-Hameaux vous propose plusieurs rendez-vous sur ce thème, en particulier, le 2 Novembre, jour auquel vous pourrez participer à un après-midi d’échanges sur :

 « Communication et Economie Sociale et Solidaire"Ou comment valoriser son action grâce aux nouveaux outils de communication ».

Il  existe en effet des entreprises responsables qui se distinguent par leur mode d’organisation et leur finalité.
... Ce sont des coopératives, des mutuelles, des associations, des structures de l'insertion par l'activité économique, des fondations...

Les renseignements sont sur le site de l'agglomération, rubrique "Maison de l'environnement, des sciences et du développement durable"

Le programme complet de ce thème sur la solidarité est : ICI

Si vous voulez découvrir ce qu'est l'économie sociale et solidaire, les réseaux participants .. c'est ICI

Bonne lecture, bonne participation

 

 

03 octobre 2011

Oin, La Minière, Saclay ...

 Le conseil municipal de Guyancourt  du 27 Septembre comportait le point suivant dans son ordre du jour :

 Avis sur le projet de délimitation de la Zone de Protection Naturelle Agricole et Forestière du plateau de Saclay, émis par l’Etablissement Public Paris Saclay (EPPS).

De quoi s'agit-il ?                                 périmètre oin yvelines.gif

Le projet de délimitation de la zone de protection naturelle, agricole et forestière du plateau de Saclay a été adopté par délibération du conseil d’administration de l’EPPS, le 6 juillet 2011.

Ce projet est soumis pour avis aux collectivités territoriales concernées par ce périmètre; elles disposent d’un délai de deux mois pour délibérer.

L'Etablissement Public Paris-Saclay a très peu tenu compte des souhaits des élus de Guyancourt, qui ne souhaitent  pas d’urbanisation à l’Est de la D91.

La carte de délimitation transmise à la commune de Guyancourt par l’EPPS n’a pas inclus les terrains situés à l’est de la D 91, le long de cette route,  dans la zone de protection agricole et forestière qui  doit  couvrir au total 2300 ha au minimum sur l’ensemble du périmètre " Paris Saclay".

 Concernant Guyancourt, ce sont donc les anciens terrains du GEVES-Groupe d'Etude et de Contrôle des Variétés et des Semences- (INRA), situés à la Minière (on peut voir le panneau avec cette inscription sur la D 91 en allant en direction de Versailles). Ces terrains s’étendent de la pointe nord du Technocentre Renault jusqu’à l’intersection  de la Minière le long de la D 91, soit une superficie d'environ 200 ha environ qui sont donc susceptibles d’être urbanisés.

Ces 200 ha sont  prévus en zone agricole dans le PLU de Guyancourt en cours d’élaboration, ce qui est  en tout point conforme au SDRIF de 2008 : la préfecture des Yvelines a rendu un avis favorable le 22 avril 2011 sur ce projet de PLU.

Il semblerait-conditionnel très fortement appuyé- que tout ce qui ne serait « sanctuarisé » de façon  explicite et formelle dans la Zone de protection agricole de l’Etablissement Public Paris Saclay serait susceptible d’être intégré dans une ZAD (Zone d’aménagement différé dans le but de réaliser une opération d'aménagement urbain). Un projet de ZAD concernant les terrains de la Minière serait déjà sur le bureau du Préfet, sans que les élus aient été consultés.

Les collectivités territoriales concernées par l'opération ont donc deux mois pour donner leur avis.  Le conseil général a approuvé le 23 septembre la création d'une zone de protection naturelle agricole et forestière sur le plateau de Saclay, en application de l'article 35 de la loi sur le Grand Paris. Il a précisé que la délimitation de cette zone ne devait pas empêcher la réalisation de la  liaison RD938 / RD91, ni celle du métro automatique Orly / Saclay / Saint Quentin / Versailles dont le tracé longe le RD36. La majorité du Conseil Général a approuvé une réserve qui précise que le secteur de la Minière à l'est du RD91 doit être préservé de toute urbanisation. 300px-Les_étangs_de_La_Minière_à_Guyancourt[1].jpg

Le conseil communautaire de l'agglomération saint-quentinoise  du 22 septembre a voté la même délibération  sous réserve d’intégrer les terrains de la Minière dans la Zone de protection.

 (photo "étang du val d'Or", extraite de wikipédia)

Conseil général, conseil communautaire, conseil municipal de Guyancourt ont donc tous voté dans le même sens : protéger  le site des terrains à l'est de la RD 91. Cette réserve, adoptée par toutes les collectivités concernées est certes importante, mais est-elle suffisante puisqu'elle n'est pas incluse dans le périmètre de protection ? L’Etat osera-t’il effectuer un passage en force malgré tous ces avis négatifs ?

 On ne peut, comme nous l'avons toujours fait, que déplorer le manque de concertation des élus dans ce dossier.  Le texte argumenté que veut présenter le maire aux préfet et représentants de l'état saura-t-il convaincre l'EPPS ?  Le délai de deux mois après réception du projet par la mairie de Guyancourt a tout le temps d'être dépassé (nous n'avons pas connaissance de la date à laquelle l’EPPS a transmis la carte de délimitation adoptée le 06 Juillet 2011 à la Commune). Or, c'est dans ce délai que les collectivités doivent donner leur réponse.

 Si malgré tout, l’état passe outre ces vœux des élus, saura-t-il prendre en compte l'enquête publique concernant ce projet de ZAD ? C'est par ce biais que nous tous, Guyancourtois, mais aussi  tous les Saint Quentinois, auront un rôle essentiel à jouer pour préserver ces terres agricoles.

Philippe Faucher

 

25 août 2011

De la nécessité d’une cohérence territoriale

A l'occasion de cette  nouvelle rentrée scolaire, je souhaite à tous une année pleine de richesses et de découvertes, et ce malgré les problèmes inquiétants de tous genres : économiques, sociaux, pour ne citer que ceux là, mais tous sont imbriqués les uns les autres et ne concernent pas seulement notre pays : que nous le dénoncions ou non, nous vivons dans une société mondialisée, avec toutes ses conséquences.

Parmi ces problèmes auxquels nous sommes déjà confrontés, celui de notre sources d'énergies.jpgenvironnement se pose de façon urgente et appelle des réponses rapides, même si les enjeux nous semblent lointains. Il faut apprendre à vivre aujourd'hui en tenant compte des changements climatiques inévitables pour demain.

Mon propos n'est pas de chercher des réponses pour sauver la planète, ni même des axes pour un programme électoral national, mais de chercher comment participer à notre échelle communautaire et communale à la recherche de solutions car les politiques environnementales doivent être menées à tous les échelons, national et local. C'est ce message que délivre Ronan Dantec, vice-président de Nantes métropole, porte-parole de Cités et Gouvernements Locaux Unis, lors du forum "Enerpresse" de Deauville au mois de Juillet 2011 : Il faut initier des actions communes des collectivités aux échelles nationales et européennes : c'est cette idée  que je souhaite partager avec vous.

 Cet élu part du constat que la moitié des émissions de GES [gaz à effet de serre] de l'Europe [est] liée aux décisions des élus locaux. Cela revient à souhaiter voir les collectivités locales jouer un rôle efficace dans cette lutte, ce qui nécessite un cadre règlementaire et législatif adéquat. Bien sûr, les collectivités locales, et l'agglomération Saint-Quentinoise en particulier, sont engagées dans les démarches "Agenda 21". Ces recommandations pour le XXIème siècle, signées par plus de 150 chefs d'état en 1992 à la Convention de Rio, se déclinent dans les actions des collectivités locales qui, sur la base des trois piliers du développement durable (action économique, développement social et gestion économe des ressources naturelles), doivent instaurer un dialogue pour leur mise en œuvre avec la société civile : habitants, associations et entreprises.

 Le site de notre agglomération explique cette démarche, concrétisée par la "mission agenda 21" déclinée en plusieurs actions, sur lesquelles je peux revenir à une autre occasion.

L'objet de cette tribune d'aujourd'hui est de mettre en évidence l'absence, ou tout au moins, le peu d'état d'avancement de  l'outil de base législatif nécessaire à la concrétisation de cet agenda; une démarche plus volontariste et efficace est nécessaire pour obtenir des résultats dans cette lutte pour la réduction des gaz à effet de serre.

Cet outil indispensable est le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) applicable à l'agglomération; ce n'est pas  une juxtaposition de schémas communaux dont nous avons besoin, mais d'une vision d'ensemble. Ce schéma doit coordonner les politiques territoriales des communes membres de l'intercommunalité pour assurer une vision cohérente et plus fonctionnelle de notre territoire. Il se décline en plusieurs volets (population, emploi, transports, logements, énergie …) dont celui des plans locaux d'urbanisme. Or chaque commune monte le sien, Guyancourt comme les autres, même si chacun doit être en cohérence avec les documents intercommunaux obligatoires : Plan Local d'habitat, Plan d'aménagement et de Développement Durable, sans oublier les plans conçus sur une échelle plus grande: schéma régional, OIN et "Grand Paris".

Sur ce schéma, ou plutôt son absence, voici ce que rapporte la page du site de notre agglomération, extraite des 7èmes rencontres du Conseil de développement de St Quentin (CODESQY) et des élus au mois de Novembre 2010, sous le titre "remarque d'un participant" (page 14):

Les responsables des collectivités ont le devoir de créer un Schéma de Cohérence Territoriale pour lier le présent et la vision que nous devrions porter. Les élus doivent répondre aux besoins du quotidien tout en réfléchissant à long terme, d'où l'idée de créer un Schéma de Cohérence Territoriale. Il permettrait en outre  de lier Saint-Quentin intra muros aux structures intercommunales des alentours.

Il manque encore à notre agglomération ce projet commun qui porterait une vision ambitieuse, volontariste, élaborée en concertation avec les Saint Quentinois, pour inscrire cette démarche dans un dynamisme qui commence à s'essouffler alors que la concurrence est forte autour de nous.

En fait, au-delà de ce Schéma de Cohérence Territoriale, c'est un véritable projet de territoire qui manque à Saint-Quentin-en-Yvelines.

Julien Oechsli, conseiller municipal, soutenu par le MoDem

SourceSite du ministère de l'écologie, du développement, durable, des transports et du logement

              Site de Saint-Quentin en Yvelines

18 juin 2011

Le feuilleton du SDRIDF !

 

Le conseil municipal du 24 mai a adopté une motion sur la protection des espaces agricoles du Plateau de Saclay. Dans cette motion, que j'ai votée, il demande la validation urgente et définitive du Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF) adopté par le Conseil Régional en 2008 ce qui permettrait d'officialiser la disparition du tracé de la A126.  sdrif.jpg

A propos du Schéma Directeur de la Région  l'Ile de France ( SDRIDF), où est-on de ce feuilleton à rebondissements commencé en 2008 ? Il avance quand même !

Voici un an, le gouvernement a transmis au Conseil d'Etat un projet de décret portant approbation du SDRIF. Mais, au mois d'octobre de cette même année 2010, le Conseil d'État a rendu un avis négatif au motif, que le SDRIF ne prenait en compte ni les deux lois Grenelle de l'environnement, adoptées respectivement en 2009 et 2010, ni la " loi relative au Grand Paris ". Et pour cause puisque le SDRIF a été adopté par le Conseil régional en 2008 ! Mais le schéma de 1994, (toujours applicable puisque le suivant n'est  pas voté !) n'est pas, lui non plus, compatible avec ces lois! Donc, les documents d'urbanisme des collectivités, plans locaux d'urbanisme, (PLU) ou schémas de cohérence territoriale, les SCOT (le "PLU" des Communautés d'Agglomération quand elles en élaborent un) ne peuvent être validés !

En janvier 2111, à la suite de "l'accord historique" (pas forcément dans un sens positif pour St Quentin !) entre l'Etat et la région, l'Etat s'est engagé à faire valider le SDRIDF de 2008. Après un vote au sénat, le texte a été adopté  par l'Assemblée nationale le 31 mai. Donc on avance !

Mais (il y a forcément un "mais" !) il sera remis en révision à l'automne pour cause de schéma de transport du Grand Paris ! Des dérogations  ont été apportés au texte initial afin de procurer plus de souplesse et de sécurité juridique aux élus qui attendent toujours validation de leur PLU ! Les sénateurs ont imposé une date butoir à ce dispositif transitoire puisque la dérogation s’appliquera jusqu’à l’approbation de ce nouveau Sdrif et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2013. On devrait donc pouvoir arriver au bout du feuilleton !

 En attendant, les collectivités peuvent déroger au Sdrif de 1994,  et mettre leurs documents d’urbanisme, (donc le futur PLU de Guyancourt !) en conformité avec les dispositions du Sdrif de 2008 mais à condition de ne pas entrer en conflit avec la loi sur le Grand Paris.

Rien n'est encore complètement définitif, rien n'est gagné tant que tous les documents législatifs ne sont pas votés ...  voilà pourquoi, cette loi  permettrait d'officialiser la disparition du tracé de la A126 !

source: le conseil régional d'Ile-de-France

Julien Oechsli, conseiller municipal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14 juin 2011

Ouverture de l'enquête publique sur le projet du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Guyancourt

logo plu guyancourt.gif Depuis 2008, l'élaboration du PLU de la commune de Guyancourt,  a commencé. La phase finale, avant le vote par le conseil municipal vient de débuter : le projet est soumis à enquête publique.

Pour rappel:

Rôle d'un PLU : (source : le site de St Quentin-en-Yvelines)

Il constitue un véritable projet pour le développement de la commune et s'inscrit dans une démarche multiple :

-prospective:

Les orientations d'aménagement et de développement s'appuieront sur des études de connaissance du territoire permettant de comprendre les dynamiques de développement, d'évaluer les besoins et de prévoir l'avenir.

-transversale

La réflexion porte sur l'ensemble des composantes qui forgent l'identité et le fonctionnement de la ville… les problématiques du logement, des déplacements, des équipements commerciaux et publics, du traitement des espaces publics, de l'environnement...

-transparente:

La concertation avec la population est obligatoire et participe à la définition d'axes de développement argumentés et justifiés.

Cette démarche s'inscrit dans celle plus globale du Plan d'Aménagement et de Développement Durable (PADD)…: Ce document, expose le projet communal pour les années à venir. Ainsi il définit, les orientations d'urbanisme et d'aménagement retenues pour l'ensemble de la commune.

Pourquoi une enquête publique ?

C'est donc la dernière phase de l'élaboration du PLU. Le but est de donner aux habitants la possibilité de demander des modifications sur ce projet ou/et de donner leur opinion. Ils ne pourront plus intervenir après la fin de l'enquête.

Les habitants  peuvent ainsi connaître ce document, émettre des suggestions. Un commissaire enquêteur assure des permanences et veille au bon déroulement de l’enquête, en rapportant les observations du public. Dans ses conclusions, il donne son avis personnel et motivé avant de transmettre son rapport au Préfet

Quand et où consulter ce projet de PLU ? 

L'enquête publique a débuté le 9 Juin 2011 et se terminera le 12 Juillet 2011.

 Pendant cette période de concertation, le projetetles documents annexes sont consultables à la mairie de Guyancourt ou à la Communauté d'agglomération : 1 rue Eugène Hénaff, ZA du Buisson de la Couldre, à Trappes (pour les deux sites, aux jours et heures d'ouverture)

Sur Guyancourt, le commissaire-enquêteur reçoit à la mairie:

Mercredi 15 Juin  de 9h à 12;  Samedi 25 Juin de 9h à 12 h;  Jeudi 30 juin de 17 h à 20 h

 Lundi 4 juillet de 9 h à 12 h et Mardi 12 Juillet de 14  h à 17 H.

Pour information, quelques sites à consulter:

Mairie de Guyancourt, enquête publique

Communauté d'Agglomération de St Quentin, en particulier, le rôle des PLU

Bonne consultation !

 

 

 

 

 

28 mars 2011

Semaine du développement durable à St Quentin

               Du 1er au 7 Avril, à St Quentin-en-Yvelines,

Toute cette première semaine du mois d’Avril va être ponctuée par une série d’événements :affiche-semaineDD.jpg

Des rendez-vous pour les professionnels :

Ateliers-rencontres, colloque, journée dédiée à la responsabilité sociétale des entreprises : de nombreuses animations sont proposées aux professionnels autour des enjeux du développement durable.

Des rendez-vous pour les familles :

Plusieurs manifestations dont celle du Vendredi 1er avril à  20h :  Soirée de présentation du plan de développement durable de Saint-Quentin-en-Yvelines à la Maison de l’environnement, Magny-les-Hameaux

Des expositions :

Au Musée de la ville, à Montigny-le-Bretonneux

A la Maison de l’environnement, à Magny-les-Hameaux, en partenariat avec l’Agence locale de maîtrise de l’énergie et Escale Bio.

Quatre rendez-vous dans les communes :

A Magny-les-Hameaux :

Mardi 5 avril à 19h30 :
Projection « Nos enfants nous accuseront » - L’Estaminet

Film suivi d’un débat et d’un buffet préparé par les Amis de l’Estaminet

A Voisins-le-Bretonneux

 le Mardi 5 avril à 20h30 – Salle du Conseil municipal
Réunion d’informations « Maîtrise de l’énergie et développement des énergies renouvelables », en partenariat avec l’Agence locale de maîtrise de l’énergie de St-Quentin-en-Yvelines (ALME)

A Montigny-le-Bretonneux :

Du 1er au 7 avril : exposition présentée à l’Hôtel de ville de Montigny-le-Bretonneux « L’isolation thermique des bâtiments » et la « Gestion des espaces verts »

Jeudi 7 avril à l’Hôtel de ville de Montigny-le-Bretonneux

15h : Réunion d’information sur la gestion des espaces verts, suivi d’une visite libre de l’exposition
16h : Conférence « La maîtrise de l’énergie dans l’habitat » avec l’Agence locale de maîtrise de l’énergie de St-Quentin-en-Yvelines (ALME)

A Guyancourt :

Les 2 et 9 avril : Journées d’animations Développement Durable

Alors que la Ville élabore la Charte guyancourtoise du Développement Durable, elle s’associe pour la première fois à la semaine du Développement Durable en organisant, le samedi 2 avril une journée d’animations à la maison de quartier Théodore-Monod.

Conférence sur le thème du compost, conseils pour les économies d’énergie et les énergies renouvelables, animations tout public sur le Développement Durable et distribution gratuite de compost par la Ville seront les moments forts de ce nouveau rendez-vous guyancourtois. Et le 9 avril, seconde journée consacrée au Développement Durable avec la visite du centre de tri de déchets recyclables à Thiverval-Grignon.

Journée développement durable -Samedi 2 avril de 9h30 à 13h30

Entrée libre
Maison de quartier Théodore-Monod
Pour plus d’informations : 01 30 48 34 17

Visite du centre de tri - Samedi 9 avril

Si vous désirez participer à cette visite gratuite effectuée en car, merci de vous inscrire auprès de Sonia Durand au 01 30 48 34 17 ou sonia.durand@ville-guyancourt.fr avant le 5 avril (départ prévu 9h30 – retour prévu entre 12h et 12h30).

Retrouvez le programme de toute la semaine du Développement Durable sur le site de la Communauté d’agglomération

 

 

 

 

 

 

 

 

24 février 2011

Incertitudes sur le plan local d’urbanisme de Guyancourt !

Si vous avez assisté aux réunions publiques organisées par la mairie dans le cadre de la révision du Planurbanisme.jpg Local d’Urbanisme (PLU), vous avez reçu un mail vous informant de la fin de la période de concertation et du début de la phase qui aboutira à l’ouverture  de l’enquête publique jusqu’à l’approbation finale au printemps 2011 et donc la mise en opposabilité  de ce nouveau document. ( source, site de la mairie)

On ne peut pas entièrement partager l’optimisme du service d’urbanisme qui se félicite que les  diverses réunions publiques  -quatre-ainsi que  les messages laissés sur le forum –vingt neuf-, dans l’urne à la mairie ou les échanges directs avec le service urbanismeaient attiré de nombreux ( ?) Guyancourtoises  et Guyancourtois  qui ont ainsi participé à forger le Guyancourt de demain.  Il est vrai, et c’est  bien regrettable, que ces débats ne rencontrent que peu de succès.  N’y a-t-il pas lieu de s’interroger sur ces raisons ?

Le courriel envoyé aux participants à ces réunions précisait qu’ après la dernière réunion publique de juin 2010, la communauté d’agglomération et la municipalité ont affiné le projet d’aménagement et de développement durable (PADD) qui a été débattu en conseil municipal le 28 septembre dernier  et en conseil communautaire le 14 octobre dernier. En effet, si on se reporte au site de la mairie,  la phase :

 

 Consulter les autorités parties prenantes (organisatrices des transports, de l’aménagement du territoire, de l’environnement…) [qui] est le rôle de la Communauté d’agglomération  va débuter.  C’est ce que précise le courriel reçu:  Le document va maintenant être transmis aux différentes personnes publiques associées (en particulier les services de l’État) qui donneront leur avis.  Un peu plus loin, il est aussi annoncé  que « la communauté d’agglomération et la municipalité ont affiné le projet d’aménagement et de développement durable (PADD) qui a été débattu en conseil municipal le 28 septembre dernier et en conseil communautaire le 14 octobre dernier.

Le projet de PLU a été arrêté le 16 décembre 2010  en conseil communautaire après l’avis favorable du conseil municipal le 14 décembre 2010.

La phase « enquête publique » va alors pouvoir être lancée pour  recueillir les avis et les remarques et affiner le projet définitif. (Site de la mairie

  Si la démarche en elle-même ne soulève aucune question, beaucoup de points sont encore en suspens.

Ce PLU doit être compatible avec le Schéma Directeur de la Région Ile de France (SDRIDF) voté en 2008, or le Conseil d’État l’estimant incompatible avec la loi sur le Grand Paris votée deux ans après, (comment pouvait-il y avoir compatibilité ?) a rendu un avis négatif.

 Le « bras de fer » engagé entre le gouvernement et la région  semble s’être adouci depuis « l’accord historique » ( le terme convient-il ?)  signé entre ces deux partenaires au sujet des deux projets « Grand Paris » et « Arc Express ». Cependant, tant que le nouveau SDRIF n’est pas promulgué, de nombreux documents d’urbanisme sont en attente et le nôtre risque de l’être sauf déblocage complet de la situation. Une des conséquences de ces désaccords en est la compatibilité de notre PLU au SDRIF de… 1994, en attendant celui de 2008 !

Cette situation bloque des projets et rend impossibles de nouvelles possibilités d’urbaniser… mais aussi risque de bloquer ou retarder notre PLU sauf si ce que nous pouvons lire sur le site du Conseil régional se réalise :

Une issue législative sera trouvée, par le biais d’une proposition de loi qui permettra de revoir plusieurs points de la loi qui ont motivé la décision du Conseil d’État. « Dès le 15 novembre, nous avions souligné la nécessité d’une disposition législative. Le gouvernement s’y engage, se félicite Jean-Paul Huchon. Comme quoi, on peut arriver à s’entendre si des intérêts politiques communs sont en jeu !

 Par contre, puisqu’il est fait référence à cet « accord historique », nous continuons à être vigilants sur le « désaccord » (historique ?) entre l’État et la région sur le secteur de Versailles-St Quentin-Saclay, désaccord  dont notre agglomération  risque de faire les frais.

C’est  un autre sujet qui fait toujours l’objet d’un suivi attentif  de notre part.

Julien Oechsli, Conseiller municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate

 

 

 

16 janvier 2011

Enquête publique sur "Vélopolis"

Notre note du 2 Avril 2010 vous informait du projet « vélodrome » de l’Agglomération de St Quentin.    vélo.jpg

 Implanté sur la commune de Montigny, mais porté par l’intercommunalité. Il ne soulevait pas l’enthousiasme de tout le monde. Le  groupe des  «  44 », élus de gauche, (dont le maire de Trappes), anciens élus, associations » critiquaient en particulier son coût et le partenariat privé-publique, et menaçait d’un recours. Nous étions nous-mêmes dubitatifs puisque, comme nous l’écrivions à cette époque : un projet de développement n’est pas forcément une mauvaise chose, mais il doit avant tout se penser à travers de réelles priorités ... Ce sont des questions que l’on peut légitimement se poser devant tant d’incertitudes, sur le présent et sur l’avenir. Ces questions et ces incertitudes, financières en particulier, sont toujours là, et même  se précisent !

Nous regrettions que ce projet intercommunal qui nous engage pour 30 ans n’ait pas fait l’objet d’une présentation au Conseil municipal. Les investissements financiers de l’intercommunalité  sont aussi les nôtres ! Même si notre commune n’est pas directement impactée, le financement la concerne puisque c’est l’intercommunalité qui est engagée. Le vote relève bien du Conseil communautaire, mais une information aux Guyancourtois serait malgré tout bienvenue.

Une présentation de ce projet peut être visionnée sur la vidéo de TV Fil 78 du 8 Avril 2010

Cependant, le fait est là, et nous ne pouvons que souhaiter que ce projet d’envergure... [ soit] un atout pour le développement et  l’attractivité du territoire. (Petit Quentin n° 260, Janvier 2011)  Notre Agglomération en a bien besoin : le projet initial de « Grand Paris n’a-t-il pas « oublié » (!) de prévoir une gare sur St Quentin !

Le site de l’Agglomération informe  de l’ouverture d’une enquête publique (voir aussi le plan qui visualise l'emplacement géographique de Vélopolis) .

   Les travaux de Vélopolis vont débuter : avec son vélodrome, le siège de la Fédération française de cyclisme et la première piste de BMX couverte au monde, Saint-Quentin va devenir la capitale du vélo...

Pour un projet de cette ampleur, une enquête publique est obligatoire.

Cette enquête environnementale se déroulera durant un mois, du 17 janvier au 16 février 2011, à la mairie de Montigny-le-Bretonneux.

Accompagnée d’une exposition à l’Office de tourisme de Saint-Quentin-en-Yvelines, elle permettra au public de découvrir le vélodrome – sous forme de maquette et de panneaux explicatifs – pour que celui-ci donne son avis sur la réalisation de ce projet porté par la communauté d’agglomération.

Implanté à côté de la base de loisirs et longeant l’A12, le site rassemblera le vélodrome, une piste de BMX couverte – unique au monde – et d’autres équipements permettant l’installation de la Fédération française de cyclisme à Saint-Quentin-en-Yvelines.

L’ensemble a été pensé comme un projet durable, avec une démarche environnementale exigeante. Sa réalisation fait l’objet d’un partenariat avec Certivea, qui permettra la certification HQE (haute qualité environnementale) du vélodrome...

 Voir la suite de l’article sur le site de la Communauté d’Agglomération.

L’enquête publique  a lieu :

A l’Office du tourisme de St Quentin-en-Yvelines : 3 Place Robert Schuman  ( Centre commercial, Espace St Quentin)

A l’Hôtel de ville de Montigny-le-Bretonneux, 66 rue de la Mare-aux-Carats.

Même si ce projet ne concerne pas directemen Guyancourt, nous sommes tous St Quentinois , solidaires les uns les autres des projets de toutes les communes.

L’équipe GGC en charge du suivi de ce dossier

 

07 janvier 2011

Bienvenue à 2011

Je tiens à vous adresser mes meilleurs vœux, avant tout de santé à vous et à vos proches. Je formule en premier lieu que chacun puisse avoir accès à ses droits les plus fondamentaux. Je pense en particulier à ce droit si essentiel de se loger dans des conditions décentes.

année 2011.jpgLe froid hivernal ne va guère les améliorer, l’augmentation de la facture énergétique s’ajoutant aux autres (augmentations et factures !). Celle des ménages les plus en difficulté va s’alourdir, et ce d’autant plus que manquent souvent des programmes d’isolation des logements. Isoler coûte cher ; tous les foyers ne peuvent investir et attendre des économies d’énergie sur un long terme. Les locataires n’ont pas de pouvoir de décision direct ; ils doivent donc dépenser plus en chauffage avant de pouvoir décider leur bailleur à effectuer des travaux d’isolation.

Plusieurs possibilités s’offrent pour pallier autant que possible quelques unes de ces difficultés.

 Un organisme peut conclure un partenariat avec des entreprises qui rendraient  les logements plus efficients énergiquement, les occupants ne payant qu’une partie des travaux.

Certaines associations intervenant dans ce secteur du logement demandent à être plus connues. C’est le cas de l’ANIL  et du PACT’ARIM qui propose des aides en faveur de l’habitat, destinées aux personnes handicapées et aux ménages à faible revenus, en partenariat avec l’Etat et des institutions sociales dont la CNAF et la CNAV.

 Je ne peux que constater l’impuissance et peut être l’absence de volonté de placer la question du logement digne pour tous comme la priorité de nos gouvernants. Il y a en effet urgence sur cette question, à l’heure où les prix de l’immobilier ne cessent de croître dans des proportions indécentes. Face à cela, ce sont des familles entières, souvent monoparentales mais aussi des jeunes qui ne peuvent accéder à ce droit si fondamental.

Que font les pouvoirs publics face à l’urgence ?

La diminution de l’aide à la construction que la loi Apparu (oct 2010) valide  a pour conséquences de mettre le logement social de côté au profit du soutien au marché immobilier et à l’accession à la propriété.

D’après la Fondation Abbé Pierre, le prêt à taux zéro renforcé  va renforcer les inégalités car tous les propriétaires ne sont pas logés à la même enseigne selon leur habitation : impôts locaux, valeur d’achats…. La propriété n’est pas la panacée au regard de la personne qui se porte acquéreur … De fait, prétendre fonder très majoritairement la sécurité face à l’avenir sur la détention de son logement contribuerait immanquablement à un renforcement des inégalités.

Cela ne veut pas dire qu’il faille renoncer à une politique de construction volontariste, au contraire, surtout que cela signifie des emplois à la clé : il faut aussi soutenir les bailleurs sociaux et privés qui jouent le rôle d’amortisseur économique et social à la crise.

Cependant ce n’est pas en consacrant la « France des propriétaires » que l’on résoudra l’urgence. Les logements se dégradent et les propriétaires ont des difficultés à les entretenir ; les subventions sont à la baisse.

A quoi sert le droit opposable au logement si l’offre de logement ne sait pas s’adapter aux mutations de la famille ?

Le rapporteur du Comité de suivi de la mise en œuvre du DALO –Droit Au Logement Opposable- note, le 15 décembre 2010, que, malgré les avancées dues à cette loi, la situation s’aggrave. Il envoie au gouvernement un  message d’alerte  car  des milliers de ménages attendent un logement, particulièrement en Ile de France. (Voir le rapport )

Alors que les grandes démocraties du nord de l’Europe ont réussi, sinon  à traiter, au moins à améliorer la question du logement pour tous, que fait la France ?

Certains états d’Europe du Nord sont engagés dans de profondes transformations de leur parc de logements sociaux. Pour cela, il s’agit de promouvoir la mixité, donc la cohésion  sociale, en favorisant l’attractivité des quartiers comportant une forte proportion de logements sociaux. Ces états jouent sur tous les curseurs : expérimentation, soutien au bâtiment, en un mot, aide à tout ce qui peut répondre aux défis urbains de demain. 

 Agis dans ton lieu et pense avec le monde  écrivait Edouard Glissant ; une belle invitation à penser au-delà de nos frontières pour résoudre les problèmes de notre temps.

Julien OECHSLI – Conseiller municipal MoDem

 

 

 

24 novembre 2010

Lu pour vous ! Des rendez-vous à venir ...

 

...en particulier  pour les jeunes agenda.jpg

 

Du 25 au 28 Novembre : le premier  salon européen de l’éducation

 

 

Rendez-vous incontournable de votre rentrée, ce premier salon de l’Etudiant vous permet de vous documenter, de dialoguer avec des professionnels de l’éducation, de rencontrer des responsables et des professeurs d’établissements de l’enseignement supérieur.


Pour répondre et compléter comme il se doit vos besoins d’information sur les études et les métiers, le Salon rassemble un panorama complet des filières d’études possibles après le bac, des universités, des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs, des lycées, et propose des zones dédiées à l’orientation, aux métiers, à la vie active… Tous ces espaces sont conçus pour vous aider à organiser au mieux votre visite et pour vous permettre de faire le plein d’infos !

Un véritable panorama des formations
Pour quelles études allez-vous opter ? Etudes courte, longue, généraliste ou spécialisée ? Une formation initiale ou en alternance ? En France ou à l’étranger ? Tous les cursus et diplômes possibles vous sont présentés et expliqués. Qu’il s’agisse de BTS, de filières artistiques ou paramédicales, de formations en informatique ou en communication… en lycée, en CFA ou à l ‘université, toutes les possibilités de poursuites d’études vous sont présentées. Vous peaufinerez ainsi votre choix d’études, de poursuites d’études et de métiers.

Sur le pôle international, vous pourrez vous renseigner autant sur les séjours linguistiques à l’étranger que sur les études.

Invitation gratuite et renseignements sur le site

 

Pour entrer dans l’hiver avec optimisme

  

Profitez d'une programmation "énergique" pour entrer dans l'hiver et rechargez vos batteries avec la Maison de l'Environnement!

 A noter, plusieurs séances (gratuites) pour les enfants et (déjà !) la préparation de Noël.

Tous les renseignements sont sur le site de la Maison de l’Environnement

 

 

 

 

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