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05.07.2010

Le Grand Paris, l'OIN, la démission de Christian Blanc ...ou un peu de politique fiction !

territoire OIN.jpgLa « démission » (?) de C Blanc aura t-telle des conséquences sur le projet du Grand Paris, et donc, indirectement sur l’OIN ?

Le sujet n’est pas ici de savoir si la démission était politiquement utile, si elle est intervenue trop tard, trop tôt, si elle sera nécessaire (ou seront nécessaires si on y inclut celle d’Alain Joyandet) pour rétablir la confiance –ce qui ne veut pas dire que nous n’ayons pas d’avis sur cette question- mais de nous demander ce que va devenir le projet du Grand Paris !   

Christian Blanc va-t-il  manquer à ce projet !

La réponse est certainement  « non « ! sauf …

 Pourquoi Non ?

Non, car :

 Le départ du secrétaire d'Etat Christian Blanc intervient peu après la promulgation de la loi sur le Grand Paris puisque cette loi controversée, qui se résume essentiellement à la création d'un métro automatique autour de la capitale urgence a été promulguée en « urgence » au mois de Juin (voir note du blog du 8 Juin)

Petit rappel : ce projet, dit  "double boucle" de 130 km, pour un investissement, non financé, de 21,4 milliards d'euros devra être mis en œuvre par une "Société du Grand Paris" chargée de réaliser ce métro automatique reliant neuf pôles économiques et d'aménager des quartiers entiers autour des futures gares.

Cette société devrait disposer d'une centaine de collaborateurs fin 2011 et d'un budget d'environ 70 millions d'euros la première année. Elle devrait être créée vers la mi-Juillet.

Or, son "préfigurateur"  a été nommé samedi 3 Juin, par décret publié au Journal officiel,  soit la veille de la « démission » de C Blanc et ce « préfigurateur est … l'ex directeur de cabinet de M. Blanc, Marc Véron. Un hasard du calendrier ?

Son rôle est de permettre à cette Société d’être opérationnelle rapidement puisqu’il peut conclure toute convention et marché, donc conduire toutes les opérations nécessaires à son installation et à sa mise en place effective. Cette nomination pourra ainsi permettre au débat public d’être conduit selon le calendrier prévu, soit entre le 1er Octobre 2010 et le 1er février 2011.

Reste à savoir si M Véron sera nommé Président du directoire de cette Société, mais cela ne changerait rien quant à la réalisation du projet, comme le disait C blanc qui affirmait, le 22 Juin, que « les premiers coups de pioche" de son métro seraient donnés en 2013, …les programmes du Grand Paris sont très engagés et irrémédiablement lancés".

Autrement dit, même sans M. Blanc, le projet de double boucle pourrait continuer à voir le jour !

La « démission » de C Blanc  ne changera rien … sauf …

On a vu (voir les notre précédentes de ce blog) que  ce projet est  critiqué par les élus de droite, comme ceux de gauche : un projet trop centralisateur, mené sans aucune concertation et bien trop coûteux. De là à souhaiter que le projet parte aussi en fumée…( !), le pas est vite franchi !cigares.jpg

C. Blanc paierait-il sa façon autoritaire de gérer le dossier du Grand Paris, et sans attendre le remaniement prévu initialement en Octobre ?

 C’est ce à quoi fait allusion le maire de Paris aujourd’hui, Lundi 5 Juillet : Peut-être que le départ de Christian Blanc pourrait conduire l’exécutif à re-réléchir ? Ceci permettrait de revoir le dossier sur beaucoup de points, en particulier ce métro automatique qui oublie St Quentin, et d’améliorer l’existant rapidement !  Le chef de l’Etat semble vouloir reprendre le dossier et désire « travailler avec les collectivités ».

 Rappelons que le SDRIF ( Schéma Directeur de l’Ile de France), voté par le conseil régional en septembre 2008,  est maintenant transmis au Conseil d’Etat, ce qui  a débloqué la situation tendue entre ce conseil régional et le  gouvernement qui a peut-être enfin compris  que rien ne peut être fait sans Paris et sans les départements franciliens.

Le dossier Grand Paris est toujours là, mais il  sera dorénavant géré par le ministre Michel Mercier,  actuellement chargé de l’espace rural  et de l’Aménagement du territoire. Ce ministre  est connu pour son tempérament beaucoup plus négociateur et affable que C Blanc (peut-être pas tellement difficile de faire mieux !).

La « démission » de C Blanc ne supprimera pas le projet du Grand Paris ; le secrétaire d’Etat a terminé sa mission mais les dossiers peuvent être remis à plat et sa réalisation, qui est maintenant la phase actuelle, ne sera peut-être pas celle qui était prévue.

 Le projet pourrait alors partir  ainsi  « partiellement en fumée » !

 Citations en italique extraites pour la plus grande partie des propos de B Delanoê tenus le 5 Juillet

L'équipe GGC en charge du dossier Grand Paris, OIN

 

 

 

 

 



 



 

27.06.2010

Jardins biologiques à vocation sociale

Exclusion, insertion, solidarité, et développement durable, quel lien entre tous ces termes ? Cela peut-être l’abonnement aux « Jardins de Cocagne ».jardins de cocagne.jpg

De quoi s’agit-il ? Ce sont des jardins biologiques à « vocation sociale et professionnelle ». Ces associations accueillent des hommes et des femmes de tout âge, en situation précaire.  Elles les aident à se (re)construire en leur (re)donnant un projet personnel et en (re)créant des liens sociaux. (Photo, site des Jardins de Cocagne)

De quand date cette initiative ?  Issu d’un modèle suisse auquel a été ajouté un volet social, le premier jardin de Cocagne démarre  en 1991, dans le département du Doubs.  En 1991,  l'association souhaite diversifier ses activités d'insertion par l'économique et étendre son offre de remise au travail pour publics en difficulté, au moyen de jardins collectifs…. C’est ainsi que démarre le premier Jardin de Cocagne, à l'initiative de Jean-Guy Henkel  qui travaillait depuis toujours dans le secteur de la réinsertion et avait créé diverses structures.  Cette période était aussi  le début de l’agriculture biologique.  Ainsi est née l’idée de  Jean-Guy Henkel : vendre les légumes à l’extérieur, en bouclant la boucle, c’est-à-dire en trouvant des acheteurs à la fois intéressés par les produits biologiques et par le soutien à des personnes en réinsertion.

En quoi consiste ce projet ?  En développant une action sociale, économique, environnementale et en recréant du lien social dans la proximité entre les personnes investies (jardiniers - personnes en contrat d'insertion, maraîchers-encadrants, adhérents, voisins, agriculteurs locaux, partenaires institutionnels, etc.), les Jardins de Cocagne se situent résolument au "cœur de l'économie solidaire et du développement durable".

Source : site des Jardins de Cocagne

Concrètement, ce projet se traduit par la production de légumes biologiques, distribués sous forme de paniers hebdomadaires à des adhérents-consommateurs qui peuvent ainsi consommer des produits frais.

Je vous invite à découvrir ces «Jardins de Cocagne » à la porte de chez vous, puisqu’une telle association existe à Saint-Quentin-en Yvelines, dans la commune de Magny-les-Hameaux.

Vous pourrez d’autant mieux avoir des renseignements que le 30 Juin, dans l’après-midi,  le Jardin de Cocagne de Magny-les Hameaux est inauguré. Vous pourrez ainsi visiter la ferme de Buloyer et, pourquoi ne pas vous inscrire pour votre « panier hebdomadaire » ?

Voici le programme tel que vous pourrez le découvrir sur le site du «Réseau de Cocagne »

Renseignement pour St Quentin:

Jardin de Cocagne de Saint-Quentin-en-Yvelines; tel 09 71 51 09 37

Nouveau : Voir l'article posté sur le site de la Communauté d'Agglomération (daté du 9 Juillet) qui explique cette création du "Jardin de Cocagne" à Magny-les-Hameaux. La vidéo jointe illustre cet article 

 contact@paris-cocagne.org

Une AMAP vient aussi de se créer sur Guyancourt.  Une «  Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne » est un partenariat  de solidarité et de proximité entre le monde paysan et un groupe de consommateurs-acteurs, pour une agriculture pérenne,  économiquement, socialement et écologiquement.

 Source le site des AMAP-IDF

La productrice vient de la région de Pithiviers, « elle est prête à fournir une vingtaine paniers sur Guyancourt ».

Le lieu de distribution est encore actuellement provisoire,  mais d’autres informations officielles devraient bientôt nous parvenir.

Une telle initiative était dans notre programme pour les Municipales de 2008 ; je ne peux que me réjouir de cette création et lui souhaiter  tout le succès qu’elle mérite, autant pour le monde paysan que pour nous autres, citadins saint Quentinois.  Sur notre département encore très rural, ces deux mondes sont solidaires et  complémentaires.

Je profite de ce billet pour vous annoncer la date du prochain conseil Municipal : il se tiendra le 5 Juillet à 18 h 30mairie+église aout 2009.JPG

 

 

 

C’est aussi pour moi l’occasion de vous souhaiter un très bel été, de très bonnes vacances, avec une pensée toute particulière pour celles et ceux, en particulier les enfants, qui ne pourront pas quitter leur lieu de vie habituel.

 

Julien Oechsli, Conseiller Municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate

 

 

 

24.06.2010

ça se passe à Guyancourt !

Bonne et mauvaise humeur de GGC, deux réactions de l’équipe

 

 

A propos d’un article lu sur l’hebdomadaire « Les nouvelles » du 16 Juin, où il est question d’un de nos quartiers, article intitulé le  « Pont du Routoir, une nouvelle page »

Après un bref historique,  en particulier le rappel de ses liens avec Versailles (pas seulement l’Allée du mêmequartiers guyancourt 013.jpg nom !), de son ancienneté dans la commune- toute cette population est arrivée avant la Ville nouvelle -, du rôle de l’Etat et de la commune pour aménager ce quartier, cet article conclut : au fil des années, le Pont du Routoir a été totalement réhabilité... La construction de la Marre-Jarry et de Cendrillon, ont permis de redynamiser le quartier en apportant du sang neuf »… L’article est complété par des citations de M le Maire quartiers guyancourt 016.jpgdont celle-ci : C’est long- d’apporter une véritable mixité sociale -, très long même mais nous sommes en passe d’y arriver. Le journaliste termine par ces mots : Reste cependant encore quelques petits problèmes de délinquance, liés essentiellement au trafic de drogue, à régler pour redorer complètement l’image de ce quartier  qui, aujourd’hui a véritablement retrouvé un nouveau souffle.

Photos: "La Marre-Jarry" (à gauche) et " Versailles Habitat" (à droite)

Certes, le quartier a bien changé depuis la fin des années 90, certes, le pont du Routoir a trouvé un nouveau visage et plus de mixité sociale, mais les « quelques »  problèmes méritent-ils le qualificatif de « petits » ? Non, si on lit les réactions des habitants !

Quelques extraits de citations de riverains lus  dans cet  hebdomadaire :

  C’est bien, mais ce n’est apparemment pas suffisant, remarque un commerçant,  … malgré les efforts, le centre est toujours tourné sur lui-même… la signalétique n’est pas suffisante-sur ce sujet, voir notre article du 14 mai 2010 faisant allusion à cette demande des commerçants pour d’autres quartiers – l’association des commerçants, s’il y en a une, est totalement endormie… et puis il y a le problème des jeunes qui traînent… gentils pour la plupart, mais cela n’engage pas les habitants à venir…Cette impression est confirmée par un autre témoignage qui, par ailleurs, reconnaît les changements positifs de ce quartier depuis quelques années : Il n’y a rien pour les enfants et surtout les adolescents… ils traînent sans rien faire dans le quartier

Terminons ce billet par le commentaire d’une habitante de ce quartier en réaction à cet article

Habitant les Garandes, je me rends journellement au Centre Louis Blériot, et j'incite vivement mes voisins, à faire vivre les magasins du Centre Blériot afin de ne pas en faire un ghetto. Il n'est pas toujours facile de les convaincre car la malpropreté de ce Centre n'est guère encourageante. En effet, le carré s'inscrivant devant SUPER U, le tabac et le fleuriste, est toujours très sale, on n'y voit pas la différence d'un jour à l'autre (on peut se demander à quel moment il est nettoyé). Pour beaucoup, ces détritus sont générés par le marché. Voici plusieurs fois que j'assiste au « remballement », les commerçants ne font guère d'efforts pour laisser un endroit propre. Il me semble qu'une mise en garde un peu "ferme", devrait les inciter à plus de respect. Même si la « Sepur »  a le nettoyage du marché dans ses attributions, c’est respecter les riverains et les agents municipaux que de laisser ce lieu dans un état à peu près correct. Ne peut-on les inciter à plus de civisme ? Tout le monde serait gagnant !      quartiers guyancourt 019.jpg

A signaler, également, place Cendrillon, l'emplacement qui aurait dû accueillir un commerce de restauration est à l'abandon : une partie des grilles a été renversée, canettes de bière et autres détritus, s'entassent jour après jour. A qui appartient-il de protéger ce site ?  ( Photo, le marché)

Pour finir, une campagne du genre "Faisons de Guyancourt une ville propre" serait de bon aloi, car les déjections canines nous envahissent chaque jour un peu plus, je n'ai jamais vu un Guyancourtois "ramasser" les crottes de son animal. Il y a beaucoup de chiens à Guyancourt et aussi beaucoup de très jeunes enfants ; pour une meilleure hygiène, là aussi, il me semble que la ville devrait pouvoir intervenir. 

 Pour terminer, une bonne nouvelle !

Depuis la fin du mois de Mai, des parents d’enfants scolarisés dans deux écoles de notre commune sont mobilisés pour obtenir de l’Académie de Versailles deux ouvertures de classes: une au groupe scolaire  Berthe Morisot, au quartier des Saules, et une au groupe Georges Politzer, justement au  Pont du Routoir.

Pour plus de renseignements, on peut consulter le blog de ces «Parents en colère » qui, chiffres à l’appui, justifie ces demandes, en particulier, ceux qui expliquent  que le quartier du Pont du Routoir, bénéficiant d’un  « contrat urbain de cohésion sociale » a donc un statut particulier qui inclut, entre autre, l’assurance d’effectifs scolaires par classe de 25 élèves maximum en classe élémentaire et des moyens supplémentaires prévus dans le cadre du dispositif réussite éducative.

 Après plusieurs actions : courriers aux élus, pétitions, réunions…et enfin rencontre avec l’Inspecteur d’académie ce 22 Juin, ces « Parents en colère à Guyancourt », soutenus par la mairie, ont enfin obtenu satisfaction :

L'entretien a duré près d'une demi-heure et fut cordial.

A la lecture des chiffres des effectifs des deux écoles, Monsieur l'Inspecteur a convenu que nous rentrions dans les grilles de l'Education Nationale pour les ouvertures de classe et qu'en conséquence nous devrions obtenir ces 2 classes.

 Comme le conclut cette page de leur blog, ces parents ont démontré que c'est l'unité qui fait la force !

 Félicitations à ces parents mobilisés pour que chaque enfant trouve sa place à la rentrée des classes.

 L’équipe GGCécoles.jpg

 Sources : L’hebdomadaire « Les nouvelles » du 16 Juin 2010

                Le blog des « Parents en colère à Guyancourt »

      

 

 

10.06.2010

Conseil Municipal des Enfants

Le Guyancourt Magazine, n° 391, distribué dans vos boîtes à lettres  le 29 Avril, donnait des informations sur le Conseil Municipal des enfants, sous le titre «  20 ans déjà » ! Heureuse initiative que cette décision prise par la ville, avant beaucoup d'autres municipalités, mais aussi à la suite d'autres, puisqueélections vote.jpg les premiers « conseils d'enfants » datent des années 1980.

 Le Guyancourt Magazine du 10 Juin, n°394 confirme l'élection des membres du « Conseil d'Enfants ». Je profite de cette note pour adresser toutes mes félicitations aux nouveaux élus.

D'un point de vue juridique aucune loi ne vient réglementer la création de ces structures. La seule loi à laquelle il est possible de se référer en la matière est celle du 6 Février 1992 qui prévoit que «les conseils municipaux peuvent créer des comités consultatifs sur tout problème d'intérêt communal et comprenant des personnes qui peuvent ne pas appartenir au conseil municipal».

On peut aussi se référer à deux textes internationaux : la convention internationale des droits de l'enfant et la charte européenne de la participation des jeunes à la vie locale et régionale.

  Ce conseil est ouvert, à Guyancourt, aux élèves de CE2, CM1, CM2 et 6ème des collèges.  Ce cours de civisme  grandeur nature, cette expérience unique  ne peut en effet qu'être source d'enrichissement et aider ces   « conseillers » à être en prise directe avec les réalités de Guyancourt et de la planète Terre . Leur implication dans la défense de notre environnement en est  l'illustration. (extraits- en italique- du Guyancourt Magazine n°391)

Etre  présent  à un Conseil Municipal des Enfants est en effet le moyen  de  participer aux décisions publiques et à l'élaboration de projets pour les jeunes de la ville. Cela permet de développer le dialogue entre eux et les élus, et, au-delà, de développer des rencontres intergénérationnelles.

C'est  dans cette perspective que je trouve que cette expérience devrait être étendue à des tranches d'âges supérieures, le conseil devenant alors, non plus seulement un Conseil « des Enfants », mais un Conseil des «Jeunes », jusqu'à 16 et même, pourquoi pas, 18 ans ?

Pourquoi  arrêter cette expérience à la 6 ème des collèges, juste au début de l'adolescence, un âge que chacun sait si riche dans sa complexité ?

Le Conseil des «Enfants »  serait donc prolongé par le « Conseil des Jeunes », et les élections proposées à toutes les classes des collèges et des lycées. Il va de soi que, dans cette optique, les élections s'étendraient non seulement aux établissements scolaires, mais aussi aux lieux d'apprentissage, aux maisons de quartiers, en un mot, à tous les  jeunes guyancourtois, quelque soit leur lieu de vie.

Notre programme  proposait la « mise en place d'un Conseil de Jeunes », un maillon de l'engagement des jeunes, un élément  de la  politique de la jeunesse.  Je continue à proposer ceci dans la continuité de ma demande pour une démocratie  locale plus vivante et plus ouverte à tous les habitants.

Julien Oechsli, conseiller municipal, soutenu par le MoDem

 

08.06.2010

OIN, Grand Paris, suite ...

territoire OIN.jpgLa loi du 3 Juin 2010 relative au GRAND PARIS a été publiée au Journal Officiel du 5 Juin 2010 ; les Décrets d'application devraient suivre.

 Les dispositions concernant l'OIN PARIS SACLAY sont énumérées à partir de l'article 25 ( soit, à partir de la page 12).

 L'article 35 (page 15) est particulièrement intéressant car il prévoit une zone de protection naturelle , agricole et forestière dans le périmètre de l'OIN au sein des communes figurant dans la liste de l'annexe B ( voir page 17) : GUYANCOURT figure dans cette liste.

 Pour l'ensemble de ces communes visées, cette zone devra comprendre au moins 2 300 Hectares de terres consacrées à l'activité agricole.

L'interdiction d'urbaniser dans la zone de protection  vaut servitude d'utilité publique ; elle sera annexée aux PLU des communes intéressées.

 L'article L 141-7 ( voir page 15) prévoit que l'Etablisssement Public PARIS SACLAY devra élaborer , en concertation avec les communes ou Etablissement public de coopération intercommunale situées dans la zone de protection , un programme d'action qui précise les orientations de gestion destinés à favoriser  l'exploitation agricole, la gestion forestière, la préservation et la valorisation  des espaces naturels et des paysages.

 Seul petit bémol cependant : le même article précise que l'Etablissement public de PARIS SACLAY définit les secteurs indispensables au développement scientifique et technologique. Ces secteurs, certes,  ne pourront pas être inclus dans la zone de protection, mais il n'en demeure pas moins que cette zone de protection ne sera délimitée qu'après l'Enquête publique; c'est pourquoi la concertation préalable entre Elus, Population et représentant de l'Etat est vitale.

 Nous continuerons à vous informer de la suite de cette « Opération » qu'il faut suivre de près.

Pour lire l'ensemble de la loi du 3 Juin, publiée au JO ce 5 Juin c'est ICI

Pour les lecteurs qui ne pourraient ouvrir ce lien directement :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR...=

L'équipe GGC en charge de ce dossier