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23 novembre 2014

Si on parlait réforme ?

La réforme territoriale est un des projets du gouvernement actuellement débattu par tous les conseils municipaux et communautaires des Yvelines (pour ne citer que notre département). Ils doivent donner leur avis sur un projet de réforme territoriale, donc sur l'avenir des Yvelinois qui y vivent, de ceux qui y travaillent, et de ceux qui y vivront car ces réformes engagent l'avenir.       réforme territoriale.jpg

De quoi s'agit-il ?

Les communes yvelinoises sont presque toutes intégrées dans une intercommunalité. Avec Guyancourt, ce sont six autres communes (Elancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le Bx, Trappes, Voisins-le-Bx) qui font partie de la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en Yvelines, une intercommunalité d'environ 146 000 habitants.

Le préfet de région Ile-de-France propose des regroupements d'intercommunalités : celle dont ferait partie la nôtre serait comprise dans un grand ensemble né de la fusion avec trois autres communautés ( 2 en Essonne et notre voisine, Versailles Grand Parc).

Les électeurs n'ont pu se prononcer sur ce projet en mars 2014 (date des élections municipales et communautaires), puisque... ce projet n'existait pas; tout au moins pas en tant que tel car les projets d'intercommunalités renforcées ne sont pas nouveaux.

Quel projet ? Pourquoi ? Et surtout, pour qui ? 

C'est pour essayer de répondre à ces questions que le Mouvement Démocrate des Yvelines vous invite à échanger vendredi 28 Novembre à 12h, à la conférence de presse qui aura lieu au Centre technique communautaire de la Casqy, 4 rue des Charmes, à Trappes 78180.

Ce sera aussi l'occasion de rencontrer le nouveau Président de notre Mouvement dans les Yvelines, Bruno Milienne, élu ce w-e par les adhérents.

L'invitation est ICI

A bientôt pour ces échanges

 

03 octobre 2013

Candidature aux élections municipales de mars 2014

   municipales 2014,guyancourt,mouvement démocrate                                                                                

Jean-Loup Carriat annonce sa candidature aux élections municipales de mars 2014 à Guyancourt

 

Je suis candidat aux élections municipales de mars 2014 à Guyancourt et soutenu par le Mouvement Démocrate.

 

Habitant Guyancourt depuis plus de 20 ans, ma candidature s'appuie sur un enracinement dans la ville, sur un vécu de vie associative partagée avec mes enfants.

 

L'équipe que je constitue autour de moi est ouverte à tous : notre seule ambition, notre seule exigence est  la motivation pour travailler dans l'intérêt général et le bien vivre de tous.

 

Pour "vivre ensemble", il faut commencer par "faire ensemble". Nous voulons mettre en œuvre nos convictions démocrates centrées sur le dialogue, l'ouverture à tous, quel que soit leur vécu, leur âge, leur expérience. Nous voulons donner un nouveau souffle à notre ville, pour que chacun d'entre nous y trouve sa place : de la diversité naît la richesse.

 

Avec mon équipe, je veux ouvrir une nouvelle page pour Guyancourt, mettre en place d'autres pratiques de gouvernance que celles que nous connaissons depuis plus de 30 années.

 

Les élections municipales de mars 2014 seront le moment d'aller de l'avant, de créer une nouvelle dynamique. Cette dynamique, je veux l'impulser avec vous et pour vous: "Pratiques nouvelles, équipe nouvelle".

 

Dès maintenant, j'invite tous les Guyancourtois qui se reconnaissent dans ma démarche à nous  rejoindre, au-delà des étiquettes politiques, pour construire un projet afin de mettre"Guyancourt en mouvement".

 

 Jean-Loup Carriat

 Mob: 06 86 52 37 73

 guyancourtenmouvement@gmail.com

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

21 octobre 2010

Injuste réforme

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Si j’avais été en mesure de participer au vote sur la réforme des retraites, voici pourquoi je ne l’aurais pas votée.

Je considère que la réforme de notre système actuel est  inévitable. Si on veut continuer à sauver notre système de répartition, si on veut prendre en compte l’évolution démographique, c'est-à-dire l’ allongement de la durée de la vie qui fait que les actifs doivent assumer la charge de retraites de plus en plus nombreuses et rembourser-sans continuer à augmenter le déficit, ce qui semble improbable- les montants empruntés les années précédentes, si on ne veut pas baisser le montant des pensions, repousser l’âge légal du départ à la retraite de 60 à 62 ans est raisonnable. Cela n’empêche pas de jouer sur un autre critère, celui d’une véritable politique de l’emploi et de reconquête de la production.

Le report à 62 ans me semble inévitable, avec un passage progressif de 60 à 62 ans, étalé sur  8 ans. La situation actuelle est intenable. Des dizaines de milliards sont empruntés –le tiers des dépenses publiques chaque année- et leur charge renvoyée sur les années à venir. Les actifs doivent donc assumer la charge de retraites toujours plus nombreuses- c’est la base de notre système de répartition- et, en plus, rembourser les montants empruntés les années précédentes !

En effet, si on ne veut pas augmenter de trop les cotisations, si on ne veut pas baisser le taux actuel des pensions ni augmenter l’impôt, il faut nécessairement augmenter le nombre d’actifs par rapport au nombre des retraités pour sauver notre retraite par répartition. Ceci permettrait aussi de supprimer ou au moins diminuer  les déficits. C’est pour cela qu’il faut coupler la réforme des retraites avec une véritable politique de l’emploi; ces deux volets doivent être traités ensemble; or ceci  n’apparaît pas dans les propositions du gouvernement. Il faut jouer sur deux données : déplacement de l’âge de la retraite et politique de reconquête de l’emploi.

Cependant, cette réforme est injuste car en déplaçant de 65 à 67 ans le seuil où l’on peut obtenir une retraite proportionnelle sans pénalisation-et non "à taux plein", comme on l’entend toujours- on pénalise les carrières incomplètes, particulièrement  les femmes.

Lorsqu’on parle de « retraites à taux plein », il ne faut pas entendre retraites complètes; cette expression signifie avoir le droit de faire valoir les annuités  acquises, même si elles sont en petit nombre, et donc avoir une retraite proportionnelle à ce nombre.

On punit d’une double peine-pensions plus faibles et allongement de la durée du temps de travail pour avoir le nombre d’annuités nécessaires- les mères de familles qui ont arrêté leur vie professionnelle pour élever leurs enfants, ceux qui ont une carrière professionnelle difficile alternant période de chômage et de travail souvent partiel, tous qui n’ont donc pas cotisé régulièrement et  qui ont déjà des revenus faibles.

De plus, chacun sait, surtout quand la carrière professionnelle a été difficile, que les années les plus dures sont celles de 65 à 67 ans, bien plus que celles de 60 à 62 ans

J’aurais donc voté pour une réforme juste car faire une  réforme des retraites est vital, et je considère comme raisonnable qu'elle comporte un déplacement de l'âge légal de 60 à 62 ans.

 Mais le déplacement de 65 à 67 ans du seuil où l'on peut obtenir une retraite proportionnelle sans pénalisation est une punition pour les carrières incomplètes.  C'est une injustice et j’aurais voté  contre cette injustice.

La situation que nous vivons aujourd’hui montre que notre gouvernement, qui doit, comme le feraient tous les gouvernements, faire respecter la loi, est sourd à l’inquiétude des Français et a réussi à cristalliser toutes les oppositions : ceci n’est pas responsable.

 

Julien Oechsli, conseiller municipal soutenu par le Mouvement Démocrate

Les passages en italiques complètent ce que j’ai écrit dans la tribune du Guyancourt Magazine n° 401