28.02.2010

A propos de l'OIN et du Grand Paris

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Le 15 février, nous vous convions à une réunion publique organisée à Versailles, sur le thème du Grand Paris, en présence de trois urbanistes.

Vous trouverez un compte-rendu de cette rencontre sur le site :  http://plateaudesaclay.lesdemocrates.fr/

Des représentants de la liste GGC qui suivent ce dossier, dont l'OIN du Plateau de Saclay est un élément,  étaient présents à Versailles ce soir là. Même si nous confirmons que nous sommes bien d'accord avec le fond de la question : l'Ile de France doit être une région compétitive, à la hauteur de ses compétences, en particulier dans le domaine de la recherche; nous pensons aussi que C Blanc n'a pas trouvé la solution

L’intérêt des flux entre les pôles, est néant car le poids du fonctionnement du transport collectif est énorme : tant qu’il n’y aura pas d’accord entre l’Etat et la Région, on ne sortira pas du système.   

En  conclusion des propos de ces intervenants : certains aspect du projet, essentiels pour nous, sont absents :

 

 Les enjeux sociaux : la lutte contre la fragmentation de notre territoire et la fragmentation sociale n’est pas prise en compte

                                 On parle bien de création de richesse dans quelques pôles, mais pas de partage des ressources créées

                                  On n’évoque pas l’avenir  des services publics dans ce nouveau système de transport

 

Le développement durable : comment sont préservés les espaces actuellement fragilisés ?

 

 Ce projet est en décalage  total par rapport aux perspectives démographiques  et à celles de développement économique prévues sur les 20 ans à venir

 

 

L’étalement urbain est encouragéL’intérêt des flux entre les pôles, est  néant car le poids du fonctionnement du transport collectif est énorme : tant qu’il n’y aura pas d’accord entre l’Etat et la Région, on ne sortira pas du système.   

 

Ce projet de transport n’est pas financé ; à noter que le Grand Emprunt évoqué pour son  financement n’est pas voté

 

 

 

L'équipe GGC en charge du suivi du dossier OIN de Saclay, Grand ¨Paris 

 

 

 

Si vous désirez  connaître notre position et nos propositions sur ce sujet, nous vous invitons à en débattre avec nous dans le cadre d'une réunion publique à Jouy-en-Josas le mercredi 3 mars, à 20h 30 voir invitation ci-dessous

 

                                                    

ELECTIONS REGIONALES MARS 2010

Venez rencontrer ALAIN DOLIUM

Tête de liste MODEM pour l'Ile de France

 

Le mercredi 3 mars à 20 heures 30

à JOUY-EN-JOSAS

 

Salle du Vieux Marché,

Place de la Marne, angle de la rue Jean Jaurès (qui longe la voie ferrée)  et de la rue Vantieghem.

(Il y a un très grand parking devant)

pour débattre des propositions du Mouvement Démocrate et du projet du Grand Paris (OIN du Plateau de Saclay)

 avec :  Pour les Yvelines

Pierre LE GUERINEL, tête de liste MoDem, Conseiller régional sortant

Roselle CROS, Conseillère Régionale sortante

Jean-Pierre ALIX, Conseiller Municipal de Jouy-en-Josas

            Pour l'Essonne

Jean-François VIGIER, tête de liste MoDem, Maire de Bures-sur-Yvette

Nathalie BOULAY-LAURENT, Conseillère régionale sortante

Eric VALAT, Conseiller municipal de Montgeron

 

 

20.02.2010

Comment je conçois les conseils de quartiers

img-e-democrates.gifJe propose de créer des conseils de quartiers démocratiquement élus à Guyancourt 

C'est ainsi que j'intitule l'article de la tribune d'expression du Guyancourt Magazine paru ce 18 Février, n° 386. Je propose, comme je le dis, de  développer mon point de vue sur cette création souhaitée déjà dans notre programme en 2008 et que je souhaite toujours !

Je récuse l'idée que seule la majorité détient les clefs de la certitude. Je récuse l'idée que la démocratie ne soit que le résultat d'une démocratie élective, dont les représentants sont élus tous les 6 ans au conseil municipal de Guyancourt. C'est pourquoi, parallèlement « au minimum démocratique », notre commune doit se doter d'organes de participation citoyenne structurés.

Je juge indispensable la mise en place de conseils de quartiers dans notre commune.

Élus tous les 2 ans, ces conseils de quartiers autonomes et ouverts à tous les habitants seraient des lieux de participation autonomes dans lesquels les habitants seraient consultés de façon régulière sur les projets que la municipalité souhaite mettre en place. Mieux que cela, ils pourraient être force de proposition et remonter de manière beaucoup plus efficace les problèmes de vie quotidienne qui se posent au sein de leur quartier. Guyancourt a atteint la taille critique pour mettre en place ce type de structure qui s'impose d'autant plus dans une ville dont la vie se focalise à l'échelle des quartiers et dont les problématiques diffèrent.

Comme beaucoup de villes nouvelles et la nôtre en particulier, notre vie s'organise autour des quartiers. Les problèmes des Saules ne sont pas ceux de Villaroy, de la Minière, du Pont du Routoir....La question du stationnement payant aux Saules aurait ainsi pu être débattue en conseil de quartier, ceci étant un sujet qui touchait en priorité ses habitants

Comment sont élus ces conseillers ? La loi de 2002 qui encadre cette création des conseils est suffisamment ouverte pour en permettre l'adaptation selon les villes; le seul point demandé par cette loi, et qui justement permet cette adaptation, est que la composition et les modalités de fonctionnement sont fixées par le conseil Municipal.

Dans beaucoup de communes, et pas seulement celles de notre agglomération, les présidents sont des élus du quartier, mais les conseillers de « l'opposition » de ce quartier y sont aussi présents; ceci leur permet de suivre les dossiers portés ensuite au Conseil Municipal. Certes, il peut y avoir un danger de « récupération » politique, mais ils ont à leur côté des représentants du quartier élus par les habitants, des représentants des associations, des commerçants et artisans et parfois des représentants des services publics, en particulier des écoles de leur quartier. Chaque conseil peut aussi inviter des personnes « extérieures » selon l'ordre du jour ». C'est une hypothèse parmi d'autres, et toutes les pistes de réflexion  sont possibles.

Beaucoup de villes allouent à leurs conseils de quartiers un budget de fonctionnement, et mettent à disposition les locaux et le matériel nécessaire à la bonne organisation de cette structure; les moyens financiers demandés ne sont pas finalement très considérables, mais par contre, il faut surtout des moyens humains, un apprentissage qui prend du temps et demande une volonté politique.

 Ces conseils de quartiers que je voudrais voir instaurer dans notre ville sont ainsi, pour l'exécutif municipal, un outil destiné à faire connaître ses choix, ce que peut en effet faire des « assemblées de quartiers », mais cela va plus loin. Ce sont des interfaces permanents et non ponctuels entre les élus et les citoyens, un espace de parole, un outil pour créer du lien social intergénérationnel, en un mot : une école de la démocratie souvent malmenée aujourd'hui.

 Julien Oechsli, conseiller municipal, liste Guyancourt Générations Citoyennes

 

 

 

06.02.2010

Comment je conçois la démocratie locale

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Dans le Guyancourt Magazine du 17 décembre dernier, le groupe « Guyancourt pour tous » souligne sa défiance envers les conseils de quartier. Comme l'explique cet article, " de nombreuses occasions leur (aux Guyancourtois) sont offertes de nous rencontrer". Hormis les visites de quartiers manifestations, tours de villes, sont citées les « Assemblées de quartiers », convoquées ponctuellement par le Maire. Bien sûr, il est possible , dans ce cadre, d'entendre les habitants exposer leurs difficultés et « faire émerger des propositions ».

Une assemblée de quartier n'est pas, à proprement parler, une structure  de démocratie locale; sauf si on entend par ce terme l'assemblée pleinière d'un « conseil de quartier » pour rendre compte des travaux du conseil et évoquer le vie de ce quartier. Il ne semble pas que ce soit le sens que donne la mairie à cette expression.

Certaines mairies accordent une enveloppe budgétaire annuelle à cette assemblée pour réaliser, après concertation entre les habitants et les élus, des travaux d'aménagement de proximité. Cet espace de dialogue et de rencontre est un pas vers la véritable structure participative de démocratie locale qu'est le conseil de quartier.

Instituée par une loi en 2002,  cette création s'impose pour les communes de plus de 80 000 habitants, mais elle reste  facultative pour les autres villes, ce qui est le cas de Guyancourt.

Un conseil de quartier, tel que nous le proposions dans notre programme est une autre démarche. Ce sont des organes consultatifs gérés de manière autonome et élus selon un procédé démocratique à l'échelle d'un quartier... ils permettent aux citoyens de s'exprimer de façon continue, par la voix de leurs représentants tout en étant également force de proposition. Le fonctionnement, et surtout le mode de désignation des membres, n'est pas le même que dans une "assemblée de quartier. Je reviendrai sur ce  fonctionnement dans un autre article.

La création de telles structures ne peut se faire sans une politique volontariste en amont et en aval. Les débuts sont difficiles . Il faut passer des discussions de" trottoirs "à une vision plus globale de projet de ville et vaincre l'apathie des citoyens, bien que de plus en plus d'entre eux demandent de participer à la prise de décision qui les concernent. Dans un tel dispositif, un élu est en charge de cette construction, pour ne pas dire de cette éducation, à la participation. Il faut de sa part une présence active et  continuelle; il faut oser passer par dessus la crainte légitime de tout élu de voir sa politique remise en question, oser penser un nouveau système qui donne  sa place aux citoyens entre deux élections.

L'enjeu vaut certainement la peine de tenter l'expérience avant même de conclure à leur inefficacité...

Julien Oechsli, conseiller municipal soutenu par le Mouvement Démocrate

 

 

 

 

23.01.2010

Sècheresse été 2009

 

Guyancourtoises, Guyancourtois,


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Un certain nombre d'entre vous ont subit en 2009 des fissures sur leur habitation. Une procédure de constitution d'un dossier de sinistre sècheresse est en cours d'élaboration par la Mairie de Guyancourt qui a déjà reçu de nombreux dossiers.

Plus nous serons à nous déclarer officiellement à la Mairie, plus nous aurons de chance que le dossier aboutisse et qu'un jour nos polices d'assurance puissent nous rembourser de frais induits par ces désagréments.


N'hésitez pas déclarer vos sinistres sècheresse 2009 auprès de la Mairie. Il est également souhaitable que les courriers de réclamations des habitants soient accompagnés de photos récentes des dégâts occasionnés.


Le Maire dépose un dossier de demande de reconnaissance de catastrophe naturelle auprès du Préfet. Si la démarche aboutit et qu'un arrêté de catastrophe naturelle est publié, les assurances personnelles rentrent en jeu, grâce à l'indemnisation de la caisse nationale de réassurance prévue par la loi.


Pour plus de détails, vous pouvez vous appuyer sur la loi du 13/07/1982 , modifiée par la loi du 12/02/1995 relative à l'indemnisation des victimes de catastrophes naturelles. loi indemnisation sinistre.pdf


Jean-Loup Carriat

 

 

21.01.2010

A propos du bénévolat

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A quand la reconnaissance d’un statut pour les bénévoles ?


C'est depuis 1985 que l'ONU a décidé de créer la journée mondiale du bénévolat afin de promouvoir le travail des bénévoles pour le développement économique et social, au niveau local, national et international. C'est le 5 décembre qu'avait lieu cette journée. Comme je le dis dans la tribune du Guyancourt Magazine n° 384, cette commémoration est l'occasion de vous livrer quelques réflexions sur ce sujet.

Un article de 2007, à lire en cliquant ici, résume le poids des associations dans la vie économique française. Quatre associations sur cinq sont exclusivement gérées par des bénévoles. Ainsi, si la France est championne d'Europe du bénévolat, Guyancourt n'est pas en reste : c'est donc déjà un remerciement que j'adresse à tous les bénévoles de notre commune. Consacrer une partie de son temps libre en mettant au service des autres son énergie et ses compétences a un coût, même si tous disent qu'ils reçoivent plus qu'ils ne donnent !

L'ONU s'est penchée sur cette question : elle souhaiterait voir les gouvernements reconnaître et promouvoir le volontariat comme activité indispensable.

Le bénévolat, par définition n'est pas un service « marchand ». Il est même la preuve que que tout n'est pas marchand , car l'essence même du bénévolat, c'est la gratuité de l'engagement. », Il est nécessaire de garantir cet aspect « gratuit ». mais devant la complexité juridique et administrative entraînée par ce bénévolat et les frais engagés, ne peut-on envisager un véritable statut du bénévole ? Dans certains pays européens, le bénévolat est considéré comme une matière éducative, c’est à dire qu’il fait partie du cursus universitaire, mais la France devrait d’ici quelques temps se mettre au niveau de ses voisins.

Dans cette logique, et partant de ces constats, le Mouvement Démocrate propose « une protection juridique de l'activité du bénévole .. un remboursement plus facile des frais engagés..que des bénévoles puissent disposer, dans certaines conditions, de droits d'absence à leur travail pour se consacrer à leurs missions au service de la collectivité..une validation de droits complémentaires à la retraite .. ». Cette solidarité, « différée dans le temps, marquera la reconnaissance de la société pour ceux qui se seront mis au service des autres en suspendant leur vie professionnelle » (extrait du projet humaniste)

Si ces suggestions étaient reprises par nos gouvernants, dans ce cas, comme je le disais dans l'article du Guyancourt Magazine, voilà un progrès que je saluerais vivement !

Julien Oechsli, Conseiller municipal soutenu par le mouvement Démocrate

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09.01.2010

Pour que l'idéal républicain demeure en 2010

 

Dans mes vœux pour cette année 2010, ( voir le Guyancourt Magazine du 7 Janvier 2010, n°383), je souhaite que nous restions vigilants face aux mesures défiant l’idéal égalitaire, aux tentatives de délitement des acquis sociaux et des libertéliberté etc...jpgs fondamentales tout comme à la remise en question de notre tradition de terre d’accueil. A ce propos je fais allusion à la fracture sociale.

Cette expression due à Jacques Chirac lors de sa campagne présidentielle de 1995 est toujours d'actualité. Cette fracture n'a rien de nouveau en cette fin du XXème siècle. La France de l'Ancien Régime était déjà basée sur cette division entre ceux qui ont et ceux qui n'ont pas, les insiders et les outsiders. L'École de la République a réduit ces inégalités. Les progrès de l'instruction, les « Trente glorieuses » ont atténué cette fracture, mais depuis quelques décennies, l'ascenseur social est de nouveau en panne. Les classes moyennes qui avaient profité de la croissance et des acquis sociaux sont maintenant touchées gravement par cette crise. Celle-ci est d'autant plus grave  et douloureuse qu'elle affecte beaucoup de  jeunes. De longues études ne mettent souvent plus à l'abri du chômage, au mieux permettent des petits boulots.

Face à cette fracture sociale, je souhaite que nous restions tous vigilants, en particulier face aux mesures défiant l’idéal égalitaire. L'actualité illustre ma pensée. Vous avez, comme moi, entendu la mesure proposée par le gouvernement; à savoir, imposer des quotas de boursiers dans les concours aux grandes écoles. A première vue, une idée séduisante qui aurait l'avantage de favoriser la mixité sociale et de renouveler les cadres formés dans ces écoles élitistes, une bonne chose pour notre pays. J'ai même entendu la ministre de l'enseignement supérieur proposer des oraux spéciaux aux boursiers !

Est-ce vraiment cela l'égalité des chances ? Offrir un concours différent qui serait perçu comme un sous-concours par les futurs employeurs et surtout senti comme une vexation pour ceux qui les passeraient ? Les concours se passent-ils sur des épreuves communes ou sur une origine sociale ? Les discours de cs derniers jours ont vanté, avec raison, les mérites de Philippe Seguin, pupille de la nation, arrivé par ses mérites et son travail aux plus hauts postes de notre pays. Même genre de parcours, rappelé par le récent téléfilm sur Albert Camus, ce fils de "pied noir", orphelin à un an et élevé par une mère ne sachant pas lire. Auraient-ils apprécié un concours différent ? Au lieu de chercher des solutions à des problèmes, réels certes, mais en fin de scolarisation, ne faut-il pas mieux chercher des solutions en amont : accès aux sources culturelles gratuites pour les jeunes en difficulté, soutien dès le début de la scolarité, et non suppression des "RASED" ( Réseaux   d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté) ?

Ces propositions de nos gouvernants s'adressent aux jeunes boursiers, mais les autres, tous ceux, et ils sont nombreux, qui sont juste à la limite de l'obtention d'une bourse, dont les familles ont l'euro de trop, celui qui dépasse le plafond ? Pour eux aussi, l'ascenseur social est en panne !

C'est ce vivre ensemble que je vous nous souhaite, un vivre ensemble meilleur à Guyancourt et dans notre pays, un vivre ensemble fait de solidarité et d'humanisme.

Julien Oechsli, Conseiller municipal, soutenu par le MoDem



 

30.12.2009

Très bonne année

 

C'est au nom de toute l'équipe de GGC que je vous souhaite une très bonne année. Les économistes nous prédisent un mieux ; espérons que ceci ne restera pas un voeu pieux et que chacun d'entre nous en verra les effets bénéfiques !

Des débats ont lieu en ce moment autour de thèmes plutôt diviseurs que rassembleurs; quelque soit notre paballon-bonne-annee.gifssé, nos origines, nous sommes tous porteurs des mêmes valeurs , ces trois mots de liberté-égalité-fraternité qui nous soudent bien plus que des débats supposés philosophiques. Ce que je vous souhaite, c'est, pour cette nouvelle année, un « vivre ensemble » meilleur, à Guyancourt et dans notre pays, un « vivre ensemble » fait de solidarité et d'humanisme.

Je profite de ces voeux pour remercier nos lecteurs réguliers. La fréquentation de notre site, dans sa formule renouvelée, a « bondi » en 2009. L'équipe GGC vous espère encore plus nombreux cette année.

Ne craignez pas de laissez vos commentaires, ou même de nous contacter comme certains l'ont fait sur la boîte créée pour cela :  jetez un coup d'oeil sur la colonne de gauche, tout est là;  pour la newsletter, c'est sur la droite, et  le commentaire, en bas de la note !

Vous pouvez me rencontrer le premier samedi de chaque mois, de 11h à 12 h, sente Villehardoin, à côté du lycée de Villaroy. Le premier samedi du mois de Janvier tombant pendant les vacances, je serai à votre disposition le Samedi 9 Janvier, pendant le même créneau horaire.

Vous pouvez aussi m'écrire : soit à la mairie, 14 rue A Croizat, soit à l'adresse suivante : julien.oechsli@ville-guyancourt.fr


Julien Oechsli, conseiller municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate

 

28.12.2009

Paroles.. Paroles ...

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C'était le 18 Décembre 2006 ...il y a maintenant plus de  trois ans ...

Nous rappelons au Président de la République de tenir la promesse qu'il a faite lors d'un discours le 18/12/2006  :


Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause

No comment ... !

24.12.2009

Joyeux Noël

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Toute l'équipe GGC, Guyancourt Générations Citoyennes, vous souhaite un joyeux Noël et  a une pensée particulière pour tous ceux  et celles qui seront isolés, souffrants ou en difficulté  en ce jour de fête et de paix

 

Et puisque Noël est cette année un peu blanc ...

 

eglise guyancourt neige 001.JPG

 

 

Joyeux Noël en 22 langues !


Merry Christmas, God Jul, Feliz Navidad ... découvrez comment souhaiter Joyeux Noël à nos voisins européens, et même nos voisins  guyancourtois  !

 

 

Allemand

Froehliche Weihnachten

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rlandais

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Boas Festas

Roumain

Sarbatori vesele

Slovaque

Sretan Bozic

Slovène

vesel božic

Suédois

God Jul

Tchèque

Vesele Vanoce



21.12.2009

OIN .. suite .. suite .. et toujours suite ..

Rappel : si besoin, il est encore temps de s'inscrire sur les listes électorales


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Non, ce dossier n'est pas fini, loin de là !


Vous avez reçu Le Guyancourt Magazine du 17 Décembre 2009. Dans la tribune d'expression, je fais allusion à une pétition et à un communiqué de presse rédigé par le Mouvement Démocrate yvelinois conjointement avec le Mouvement Départemental de l'Essonne concerné aussi par ces problématiques.


La pétition est déjà sur le site; elle peut encore être signée en cliquant ici . Le communiqué ci-dessous résume tout ce que nous dénonçons dans ce projet et en particulier le refus de concertation entre le secrétaire d'État, les élus, les associations, les citoyens et même les experts.

Le texte de ce communiqué est déja paru sur notre  site le 10 Novembre. Vous le retrouverez dans son intégralité à la fin de cette note.

En complément de ces documents, en voici un autre, plus ancien -il date du mois de Juin-. Il apporte des précisions sur cette Opération qui concerne notre territoire. Il s'agit de la :

Procédure négociée en vue de l'établissement d'un accord-cadre mono-attributaire de maîtrise d'oeuvre paysagère et urbaine pour le cluster scientifique et technologique du plateau de Saclay

Document d'information aux candidats


Si vous ne désirez pas le parcourir en entier, voici quelques cartes et photos significatives.

-Page 3 : Évaluation du périmètre de l'OIN dans l'agglomération parisienne

-Page 6 : Le projet de cluster scientifique et technologique localise le quartier de La Minière dans l'ensemble de cette opération

-Page 10 : Photographie du plateau de Saclay. On y voit les espaces verts et les terres agricoles. Le commentaire de cette photo est à retenir: une vocation économique décisive .. constructive de l'identité paysagère du plateau et à compléter avec cet extrait de la page 17: il conviendra de valoriser ces atouts à la fois économiques et environnementaux.. dont acte !

-P 40 : Photographie du site de La Minière, secteur de développement sur le territoire, avec le commentaire, « un site de 230 ha .. à vocation économique. Que signifie cette expression, comme ceci a été souligné lors du Conseil municipal du 15 Décembre?


Dans ce document, il est aussi question du projet de « métro automatique », le « Grand huit », dont la 2ème phase propose de prolonger la ligne 14 jusqu'à Orly et de boucler sur la Défense via Massy, Versailles, mais oublie Saint  Quentin, et ne donne ni de date, ni le financement !


Nous reviendrons sur ces projets dans la suite du suivi « Grand Paris » qui impacte aussi notre commune : voir notre note du 9 Décembre qui fait déjà allusion à ce sujet.


Rappel : Texte du communiqué :



Coordination Modem Essonne-Yvelines du Plateau de Saclay

Communiqué de presse du 1er novembre 2009



Aménagement du Plateau de Saclay - Christian Blanc persiste dans son déni de démocratie


Le projet de loi relatif au Grand Paris et à l'aménagement du Plateau de Saclay a été présenté en conseil des ministres le 7 octobre dernier ; il sera présenté au parlement fin novembre.

Si nous accueillons favorablement la perspective de développer l'enseignement supérieur, la recherche et l'innovation, nous regrettons que les méthodes employées desservent ce projet. Car force est de constater que Christian Blanc persiste dans son déni de démocratie.


Christian Blanc refuse la concertation avec les collectivités. Tout au long de la préparation du projet de loi, les collectivités n'ont quasiment pas été consultées. Même le premier Ministre considère que les les élus locaux ne sont pas assez entendus pour la définition du tracé du réseau de transport. Il a dû céder devant l'entêtement de Christian Blanc soutenu par le président de la République.


Christian Blanc refuse la concertation avec les citoyens et les associations. Les riverains, le monde de l'enseignement et de la recherche, les agriculteurs, les entreprises, tous ceux qui vivent et travaillent sur le Plateau de Saclay, manquent cruellement d'informations précises sur les projets en cours. Par ailleurs, au lieu d'écouter et de favoriser la concertation, Christian Blanc souhaite réduire les délais légaux de consultation au nom de « l'efficacité ». Pour cette raison, la Commission Nationale du Débat Public, autorité indépendante, a vivement critiqué le projet de loi.


Christian Blanc refuse d'écouter les experts. Dix équipes d'architectes et d'urbanistes ont été sollicitées pour réfléchir à l'aménagement du Grand Paris, en prenant en compte notamment les objectifs de réduction de gaz à effet de serre. Beaucoup de très belles idées ont été proposées. Malheureusement, le tracé du métro automatique avait déjà été décidé par Christian Blanc avant même la présentation des travaux.


Le projet du gouvernement organise la mise sous tutelle de la démocratie locale. Le projet crée notamment la Société du Grand Paris en charge de la construction du réseau de métro automatique et l'Etablissement Public Paris-Saclay en charge de l'aménagement du plateau. Autour des gares et dans le périmètre de l'OIN, les élus sont dessaisis de leurs pouvoirs en matière d'urbanisme et d'aménagement au profit d'organismes contrôlés par l'Etat.


Le projet manque de financement crédible et de transparence. Beaucoup d'interrogations de fond subsistent sur le financement des opérations d'aménagement, sur le métro automatique, sur la représentation des collectivités dans les établissements publics, sur le périmètre précis de l'OIN, sur le calendrier, sur la préservation des terres agricoles et forestières.


La coordination MoDem Essonne - Yvelines du Plateau de Saclay condamne cette pratique politique d'un autre temps où l'Etat considère qu'il est le seul dépositaire, omniscient, de l'intérêt général. Les citoyens, les associations, les élus de tous bords politiques doivent être écoutés afin d'aboutir à des solutions à la fois légitimes et respectueuses de tous.


Nous demandons aux parlementaires d'amender le projet de loi afin de :

  • Garantir la transparence et une concertation approfondie avec les citoyens, les associations, les élus, sous l'égide de la Commission Nationale du Débat Public

  • Respecter la légitimité des élus en intégrant les représentants des collectivités locales dans les instances de décision au même niveau que l'Etat

  • Proposer des infrastructures raisonnables au vu des capacités de financement


A suivre ....


Julien Oechsli, conseiller municipal, soutenu par le Mouvement Démocrate













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